[MAJ] Archipel Ocolidien

Forum regroupant le travail sur l'Ancien Monde.

Modérateur : Guidrion

Melkyor
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lun. 14 févr. 2022 21:23

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Chapitre 11 : L’espoir dans les cendres

Alcaraz refuse toute négociation, bien décidé à détruire les ocolidiens jusqu’à les réduire en poussière. Le choix du questeur au trésor est rapporté au conseil de la Fiducie et ne plait pas du tout. Il avait la possibilité d’avoir la victoire et la paix, mais il préfère continuer la guerre. Cela passe très difficilement et quelques oligarques commencent à comploter pour destituer Alcaraz, pendant son absence. Le moral des troupes, les retours du conseil et la perplexité des religieux dans la République amène Alcaraz à revoir sa décision, quelques jours après avoir débuté le blocus de Gastaphèdes, le 22 octobre 521.

Pour protéger ses intérêts politiques, il accepte d’écouter les représentants ocolidiens, mais ne s’attend à rien d’eux. La discussion est tendue, à la limite de l’énervement, mais le Qartaire a compris qu’il est en train de négocier sa vie ou sa mort. Après quatre heures de négociation, Alcaraz impose ses conditions :
Remboursement intégral des vols d’argent, avec une compensation de 30% du tout.
Retour de tous les Caroggians sur l’archipel, prisonniers ou non.
Mise en geôle de Lois Vaillant et livraison à la République.
Création d’un contrôle naval, organisé par Gastaphèdes pour détruire les écumeurs.

En cas de non-respect de ces conditions, Caroggia pourra revenir terminer le travail. Le Qataire accepte, la boule a la gorge, en comprenant bien que le montant à rendre sera colossal, puisque tout l’argent est parti dans la guerre. La paix est signée le 23 octobre 521, sur un navire caroggian.

Melkyor
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mar. 15 févr. 2022 22:56

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Chapitre 12 : L’après-guerre

Fin octobre, les débats font rage au conseil de la Fiducie. La place du questeur au Trésor est en jeu et le 26 octobre, alors que la paix est annoncée, un vote est demandé pour la destitution d’Alcaraz. Le même jour, le résultat donne Alcaraz perdant et sa destitution est proclamée le 27 octobre. Nino Ferducci, proche de la famille Barhoran et partisan de la paix, succède à Alcaraz et ordonne son arrestation.

A son retour, il est arrêté le 29 octobre 521 et jugé coupable de corruption et d’abus de pouvoir. Néanmoins, les partisans d’Alcaraz sont nombreux parmi le peuple et des troubles se font entendre dans les rues des villes de la République. Il n’est pas décidé de l’exécuter, mais de l’emprisonner à Iona, afin de garder le calme chez les détracteurs les plus farouches. Début novembre, des groupes de militants appelés les “chapeaux noirs” luttent pour le retour d’Alcaraz et accusent le conseil de la Fiducie d’être corrompu à leur tour. Ici débute une crise politique, dans la République Marchande de Caroggia.

Du côté de la Foi, la propagande caroggianne et l’action ocolidienne est arrivée jusqu’aux oreilles du Prime-Abbus et du Sovitelija. L’un comme l’autre, ont décidé d’une entrevue urgente pour parler de ce problème politique, religieux et diplomatique. Face aux agissements des Ligs et après plusieurs jours de débat, le Monastère Adaarion et l’Ordre Phalangiste ne reconnaissent plus le culte des images comme arbitré.

Du côté des Ocolidiens, ils tiennent leur parole et se rendent à Marata afin de libérer les prisonniers caroggians. Néanmoins, la neutralité des manarades et leur inaction dans le conflit en laissant les ocolidiens se battre, tout en profitant de la contrebande, passent très mal. L’arrivée des Ligs est mouvementée, le ton monte et un conflit explose sur place.
Le discours de défense ne passe pas. Les marins ligs demandent justice et veulent récupérer de l’or, de gré ou de force.
Des manarades sont frappés, arrêtés et tués. Darea Besivi est assassinée et décapitée par les Ligs qui la considèrent comme “la traîtresse des îles”. Des écumeurs profitent de la faille pour s’imposer sur les manarades et les piller.

Enfin, le 4 novembre 521, Gastaphèdes ordonne une mise sous tutelle des manarades afin que leur travail puisse aider au remboursement des Caroggians, prétextant qu’à défaut d’avoir donner du sang, ils donneront leur sueur. La pègre manarade prend le relai du contrôle pour assurer le remboursement.

Enfin, pour Lois Vaillant, l’homme est jugé sommairement le 6 novembre 521 et déclaré coupable de meurtres multiples. Il est pendu devant le conseil de la Fiducie le même jour. L’homme devient, à ce moment, un martyre pour les cœurs des rebelles de l’archipel ocolidien et une figure à la fois interdite par certains, célébrée par d’autres.