(Récit) Le Vaillant petit tailleur, tome 1: Au moins un.

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Vallis Belle-Pierre
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jeu. 31 déc. 2020 07:18

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Ce livre correspond à l'oeuvre du même nom disponible dans l'Académie.

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L'écriture est très soignée, fait avec grande attention. Les lettres, attachés, démontrent une aisance dans l'écriture tandis que certains endroits sont plus gras que d'autres.

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La page couverture est fait de cuir, vieilli. Le livre duquel le tout est rédigé à de l'âge, certainement, mais tient tout de même en place.

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Quatrième de couverture:

Le 5 novembre 520 marqua un jour sombre pour Esperia. Alors que la Horde, entitée pestiféré et immonde, menaçante, pesait sur le quotidien du peuple, 3 hommes ont décidés d’aller dans la forêt noir pour débusquer le repère de l’ennemi. Expérimentés, sous-équipés mais préparés à une chose: Une mort potentiellement morbide, souffrante et des plus déplaisantes. Voyez dans ce récit comment un couturier, un médicastre et un soldat ont plongé dans la gueule du loup au sein d’une mission louable, mais avec une préparation des plus risqués. Relatant de faits véridiques et racontés par l’un des participants de cette mémorable opération, laissez-vous emporter au sein d’une aventure aux moultes péripéties et rebondissements, menant vers une finale poignante.

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Mot de l'auteur:

J’ai voulu faire un récit, en l’honneur de l’enterrement du défunt Stanis. À l’heure où j’écris ces lignes, je suis étendu sur un lit, bandage autour du ventre à cause d’une blessure qui aura failli me coûter la vie. Je n’ai pas voulu écrire cette œuvre à la première personne, car je ne suis pas le protagoniste de ce récit, je n’en suis que le spectateur. Également, certains passages de ces évènements ont étés accélérés ou non indiqués afin que l'oeuvre se concentre sur l’essentiel, le plus important. Si j’aurais voulu raconter les 5 heures que couvre ce livre, il m’aurait fallu bien plus, voir trop, de temps! De ma plume, j’ai voulu transmettre ce qui aura été de Stanis, qu’Esperia se rende compte de sa bravoure et de son courage. Il a essayé d’être grand dans un monde qui le considérait petit, et c’est ce qui aura sauvé une vie.

Ce livre est le premier d’une longue série, dans laquelle je raconterais mes aventures, mes affrontements contre la horde. Je n'abandonnerais pas, je ne tomberais pas face à ces monstres.

À ta mémoire , Stanis. Qu’elle ne soit pas oubliée.

J’espère que tu te portes bien d’où tu es.
Avec amitié, admiration et respect, Vallis Belle-Pierre

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Vallis Belle-Pierre
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jeu. 31 déc. 2020 07:24

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Premier chapitre: Promesse

La marche du jeune couturier se transformait rapidement en course lorsque qu'il vit le soleil qui affichait aux alentours de vingt et une heures. Mains sur les bretelles de mon sac à dos, tête relevée vers l’avant, concentré sur ce qui était à l’époque le seul rempart protecteur de la ville: Le Fort.

Ce dernier était majestueux, tout simplement. Les solides remparts fait de solides matériaux ainsi que les nombreuses tours de gardes présentes donnaient l’impression d’être en sécurité, que ce dernier ne tomberait jamais, même sous les coups de lame, même sous les coups des cloches. Seule la brume qui ornait le lointain pourrait angoisser le jeune homme, entrant tout juste dans la milice locale.

À peine arrivait-il à se frayer une place au sein des quelques habitants lui bloquant le passage qu’il parvenait à atteindre la herse du Fort, en dessous de laquelle attendait un soldat aux bouclettes blondes, arme d’hast contre le sol et le regard dans le lointain. Quelque chose avait toujours son regard, comme s’il se contentait des petites choses de la vie pour se satisfaire. En voyant le jeunot arriver, il esquissa donc un sourire, levant son unique main libre pour le saluer, laissant sortir un simple:

-B’soir, Vallis!

Le tout était évidemment accompagné de son allure d’ancien chasseur. L’homme venait tout juste de devenir soldat, ayant quitté la voie de la chasse pour se tourner vers la défense du village. Vallis, essoufflé de sa course, offrait à son tour un sourire vers son nouvel ami.

-Ah… bonsoir Stanis! Navré du retard, j’échangeais quelques mots avec Flore avant de partir…

Le blondinet souffla donc du nez, avant de changer la hampe de son arme vers sa main droite, précédemment dans la main gauche. Il invitait donc, d’un mouvement de tête indicatif, au couturier de le suivre tandis qu’ils s’enfonçaient dans le Fort. Alors qu’ils s’avançaient dans la cour parsemée de sable pour les entraînements, le jeune soldat fit une petite conversation avec le rouquin.

-Alors, vous vous êtes dit quoi? Lança donc le prodige en gardant la tête rivée vers l’avant, en direction des grilles menant aux réserves.

Vallis prend quelques secondes avant de répondre. Il ne connaît Stanis que depuis quelque temps et cela fut la première fois que ce dernier s'intéressait à lui. Il le prit bien, ne pouvant s’empêcher de sortir un sourire, leur relation tendant avec tranquillité vers l’amitié.

-Je lui ai promis… que je reviendrais ce soir. Il prit une petite pause avant de continuer, corrigeant un détail important. En vie! Que je reviendrais en vie. C’est… assez dangereux, ce qu’on va faire ce soir.... Il marque alors un autre temps de pause. Combien allons-nous être, pour l’opération?

Stanis, prenant le temps de réfléchir à sa réponse avec quelques secondes de silence, peu pesante. Durant ces quelques instants, ils purent profiter de la brise débutante de ce premier jour de Brumaire. Le vent, prenant une vitesse supplémentaire, vint faire virevolter les nombreuses mèches rebelles qui ornaient la coiffure du couturier.

-T’sais parler aux femmes, toi. Laissa couler Stanis dans un rire avant d’aller déverrouiller les portes de l’armurerie dans un cliquetis métallique laissant amplement le temps à Vallis de prendre quelques teintes de rouges.

-De quoi parles-tu? J’ai trop de promesses à tenir… une de plus ne me tuera pas.
Voilà tout ce que trouvait Vallis à répondre, espérant s’en sortir de la sorte.
Alors que Stanis ne lui répondit que d’un sifflement du nez, amusé, il allait ouvrir donc une armoire, dans laquelle se trouve une ceinture ornée d’un fourreau de petite taille. Il le tendait vers Vallis, lui disant dans un regard toujours aussi calme, détendu:

-Je vais aller chercher ton arme… enfile ça.

Le rouquin vint regarder l’homme s’éloigner, descendant les escaliers en colimaçons qui menaient vers la cage aux armes. Le milicien prit le temps de réfléchir aux mots du soldat: Son arme. Il n’avait jamais porté plus dangereux qu’un couteau de tannage. Cela dit, à peine avait-il eu le temps de s’enfoncer dans des questionnements que Stanis remontait avec une arme bien unique en main.

Il s’agissait d’un glaive avec une lame d’environ quatre-vingt centimètres. Sa garde, d’une forme ovale assez typique pour ce genre d’armement, avait quelques broderies en son contour. Sur les extrémités, la garde avait des courbures vers le haut, donnant l’impression de dents, prêtes à s’enfoncer dans le visage d’un ennemi. Stanis tendit la poignée à Vallis qui, après quelques secondes d’attente, se décidait enfin à l’enfiler dans le fourreau. Sans le savoir, le couturier venait d’équiper une arme qui ne le quitterait plus.

-Elle est à toi… La garde ne sait qu’en faire. Elle est plus petite que les autres, elle va t’aller parfaitement. Dit Stanis, dans un ricanement moqueur mais amical tandis qu’il était en train de mettre son heaume sur sa tête.

Vallis observait l’homme faire. La première chose qui le frappait dans sa manière d’agir était son calme et l’humour qu’il parvenait à laisser sortir dans un moment pareil. D’une voix tremblante, il lui posait une question qui, avec le temps, aura su prouver la véracité de sa réponse.

-Tu… es conscient que l’on va peut être mourir, ce soir?

Stanis cessait ses mouvements dans l’espace d’une seconde. Une seule seconde, c’est tout ce que le couturier aura pu lui soutirer. Il finit donc l’agencement de son heaume, le sanglant adéquatement et le mettant droit sur son collier de maille.

-Il faut toujours être ouvert à la mort. Il plantait alors ses yeux dans ceux de Vallis. Souviens t’en, c’est le panache des plus grands soldats.

Le soldat se mit de suite en route, par la suite, ne laissant pas le temps au couturier de répondre à l’affirmation. Il n’en fit pas autrement durant le trajet durant lequel tout ce qu’il fit, fut d’ajuster sa ceinture et son fourreau.

L’homme commençait à peine à s’habituer au poid de son arme qu’un autre visage familier apparaissait à lui, attendant devant la herse menant à la ferme. L’homme à la barbe de quelques jours levait la main vers les présents dans un regard relativement neutre, sûrement préoccupé.

-Ah, Ambroise. Tu as pu venir! Stanis prit le temps de regarder autour d’eux, remarquant l’absence cuisante de personnel. Et… où sont les autres?

Ambroise répondit d’une hausse de ses larges épaules accompagné d’une gambison grise.

-On m’a dit de venir à l’heure et c’est ce que j’ai fait. Pour les autres… Le médicastre tournait la tête derrière lui, vers la ville en avisant, toujours, l’absence d’individus volontaires. Ils ne sont simplement pas venus, il faut se rendre à l’évidence.

Stanis, par la suite, perdit de ses teintes enthousiastes pour laisser apparaître un regard plus embêté, sombre. Il fronçait ses sourcils en avisant le lointain, laissant sortir un simple, mais éfficace:

-Fait chier…

Un moment de silence orna l’endroit avant que Ambroise n’en rajoute.

-Est-il… toujours une bonne idée d’y aller?

Vallis, qui restait silencieux durant les échanges, semblait interpellé par les dires d’Ambroise. Il tourna ensuite la tête vers Stanis, curieux de sa réponse qu’il prit quelques secondes avant de dire.

-Il nous faut trouver ce campement… Merde! Dans tous les cas, moi j’y vais.

Le couturier prit un moment avant de penser à ce qu’il voulait. Il fermait même les yeux le temps de faire une rapide introspection. Après presqu’une minute de silence durant laquelle Ambroise était également en réflexion, il finit par dire:

-Dans ce cas… Je viens aussi. Les regards se tournèrent vers le farouche tailleur. Y aller seul est trop dangereux… Tu sais te battre, je sais me défendre et Ambroise serait parfait pour nous soigner au besoin… Suite à cette prise de parole et de l’attention qui était maintenant dirigé vers lui, il avala sa salive d’une traite.

Quelques secondes plus tard, une voix vint de derrière eux.

-Je me permets de vous mettre en garde.

C’était le Bourgmestre, le Sire Sulka. Du haut de son regard calme, avisé et de sa tenue, toujours aussi élégante, il toisait les trois miliciens avec un ton de voix à but informatif.

-Cela va me faire plaisir d’ouvrir la herse pour vous faire sortir. Cela dit… Il prit un pas de recul. Le sérieux de la situation lui permettait d'être plus direct qu'à l'accoutumé. Il gardait néanmoins un ton respectueux. Si la horde vous coure après, lorsque vous allez revenir: Nous n'ouvrirons pas et ne mettrons pas la ville en danger.

Ambroise dit à voix basse, vers le couturier:

-Rassurant, tout ça…

Stanis prit donc la parole, hochant d’abord vers Cassien.

-C’est la bonne chose à faire. Le message est reçu, Bourgmestre. Nous serons vite revenus avant l’aube.

Cassien hochait donc, toujours dans cette démarche calculée, précise et minutieuse, se dirigeant vers l’échelle menant à la roue d’activation. Quelques secondes passèrent avant que la herse du côté de la ferme ne s’ouvre pour laisser place au paysage qui pourrait être la tombe de nos trois protagonistes.

-Bonne chance à vous, soyez prudent. Leur dit alors Cassien, d’en bas.

Le trio ne donnait pas de réponse, prenant chacun une grande respiration avant de faire quelques pas vers l’avant. À peine trois mètres de fait que la herse commençait à se fermer dans un crissement métallique.

C’était officiel, il n’y avait plus de retour en arrière possible: La chasse débutait.
Modifié en dernier par Vallis Belle-Pierre le jeu. 31 déc. 2020 08:03, modifié 1 fois.

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jeu. 31 déc. 2020 07:28

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Chapitre 2: Reconnaissance

Cela allait faire bien plusieurs minutes que le trio marchait au sein du chemin menant vers la forêt noir. Plus ils avançaient, plus les discussions se faisaient rares et courtes. Tous appréhendent, ils savaient ce qu’il se cachait dans cette forêt: L’ennemi.
Les pensées des trois aventuriers tournaient autour de la même chose: Combien allaient-ils être. Car oui, tous en étaient certains: Ils allaient croiser un individu. Simplement, personne ne savait quand.

C’est alors que, dans une tentative d'agrémenter la discussion, Stanis brisait la glace d’une parole pleine de bienveillance.

-C’est une bonne chose que vous soyez ici. Il prend le temps de se retourner vers Ambroise et Vallis. Vous n'êtes même pas soldat, et pourtant vous venez m'accompagner dans cette mission. Il souffla du nez, quelques secondes. Il faut beaucoup de courage.

Le visage des deux concernés se croisèrent avant que le plus chétif des deux ne rétorque:

-Vivement que l’on ai le salaire. Suivi d’un petit rire fier, cherchant l’approbation de ses camarades qui le lui rendirent immédiatement.
Cela dit, les camaraderies ne furent que de courtes durées. Devant eux, ils entendirent le bruit d’herbes se froisser, ainsi que des branches se brisant. Sans doute sous le poids de quelqu’un, marchant.

Le visage maintenant livide de Stanis se retournait pour aviser ainsi le paysage qui s’offrait à lui. Au loin, quelque chose avait bougé. Trop grand pour être un animal de forêt mais trop agile pour être humain. Il grinça alors des dents, certainement par le stress qu’engendrait la situation.

Devant lui, s’étendait une rivière moyennement profonde qui menait sur une plage. À droite d’eux s’étendait la mer, majestueuse tant le soleil commençait à se coucher sur cette dernière. Le tout était surplombé d’une forêt de chênes noirs. Aucun doute: Ils devaient traverser la rivière et voir ce qu’il se trouvait de l’autre côté de la plage.

-J’y vais en premier. Dit Stanis tandis qu’il relevait la visière de son heaume pour sauter dans l’eau. Il levait son arme d’hast dans les airs afin de gagner en mobilité et atteignit l’autre bout sans aucuns problèmes. Vallis et Ambroise suivirent à peu près de la même manière, si ce n’est Ambroise qui sera parvenu à traverser dans un saut. Il n’aura, certainement, pas manqué d'impressionner ses congénères.

-Joli saut. lançait Vallis vers le médicastre, en lui offrant un rire teinté de nervosité.

Avant même que Ambroise ne pus répliquer qu’ils entendirent des bruits provenant de la forêt, de feuilles et de brindilles similaires à ceux précédemment faits. Le visage de Ambroise devenait figé, tandis qu’il levait le doigt vers l’avant, perçant quelques octaves en s’exclamant:

-L...là!

Les yeux de Vallis et Stanis se tournèrent vers l’endroit indiqué avant qu’une vision frôlant l’horreur ne s’offre à eux. Une jeune fille courait tel un animal, à quatre pattes avec l’agilité et la grâce d’un vieux chien. Elle était entièrement nue: Parties entièrement exposées, sans parler qu’elle était entièrement couverte de sang. Elle s’enfonçait encore plus profondément dans le boisé qui surplombe la plage, sautillant.

-Qu-C’était quoi ça! S'écria Vallis, d’un ton frôlant l’aigüe.

-Dame! Vous allez bien? S’écria donc Stanis, faisant un pas vers l’avant. Il fut rapidement interrompu par Vallis qui lui prit le bras, peut-être un peu trop fort.

Son visage était vide, complètement terrorisé. Au travers de la peur, il parvint à dire:

-Je… pense qu'il… Il faut réfléchir pour… la suite.

Stanis semblait d’accord alors qu’il hochait, invitant les deux à s'asseoir par terre, en ce qui semblait être une tentative de cercle. Stanis, le plus calme, fut le premier à prendre la parole.

-Bon… on a la confirmation que nous ne sommes pas seuls. Cette chose…

Ambroise termina donc sa phrase, reprenant de son calme.

-Devrait pouvoir nous amener vers son campement…

Vallis regardait les deux hommes parler, baissant les yeux vers ses mains: Elles tremblaient. Il regardait autour de lui afin de réaliser pour la première fois la chose suivante: Il était si loin de chez lui. Il levait les yeux vers la mer, le Ponant, s’imaginant certainement voguer loin, très loin. Mais quelque chose de plus important l’attendait, au bord de cette mer. Il releva la tête, pour dire alors:

-Alors… je sais ce qu’on va faire. Il raclait sa gorge, se levant par la suite, indiquant leur emplacement, tapant du pied. Ambroise, tu vas rester ici. Si tu entends quelque chose, ou si tu vois que l’on ne revient pas, tu cours chercher de l’aide en ville, d’accord? Il prit une grande respiration, désignant son propre torse et celui de Stanis. Toi et moi, on va aller voir. Il vint, par la suite, poser son regard sur Ambroise. Trente minutes. Si d’ici trente minutes, on n'est pas revenu… part chercher de l’aide.

Un petit moment de silence apparut donc entre les hommes, avant que Stanis hoche la caboche, se tournant vers Ambroise, ajoutant:

-Trente minutes.

Ambroise hocha la tête, et vint détacher une lanterne qui se trouvait à sa ceinture, pour éclairer la noirceur qui commençait à prendre l’endroit. Les hommes se donnèrent un dernier regard alors que Vallis refermait sa poigne sur la lame qu’il avait dégainée depuis plusieurs minutes, déjà.

Ambroise vint donc s'asseoir, aux aguets des environs tandis que Vallis et Stanis prirent les devants, s’enfonçant alors dans la forêt. L’ancien chasseur suivait les traces de pas avec attention, ne voulant pas se faire avoir par un traquenard.

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jeu. 31 déc. 2020 07:30

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Chapitre 3: Chasse

Les hommes, depuis plusieurs minutes déjà, rodaient dans la forêt avec comme seule piste, de fines traces de pas que laissait la créature qu’ils avaient vu auparavant. Alors qu’ils voyaient de moins en moins, s’enfonçant dans la lourde forêt noir avec le peu de lumière que laissait paraître leur lanterne, unique et fragile.

Au loin, ils entendaient des bruits de pas, de feuilles qui craquaient sous le poid d’un humain. De manière régulière, Stanis et Vallis arrêtaient de marcher pour se jeter des regards, comme pour aviser la suite de l’opération.

Alors que Stanis regardait Vallis, derrière lui, en marchant, il fonça dans un arbre, par mégarde.

-Par le putain! S’écria l’homme qui, après avoir réalisé le ton de sa voix, vint porter une main devant sa bouche, avisant le silence que venait de prendre l’endroit. Quelques secondes passèrent. On… on l’entend plus.

Il se tourna vers Vallis, comme pour recevoir approbation. Le jeune tailleur, alors, tendit l’oreille pour voir ce qu’il pouvait percevoir. Ses yeux se fermaient, il prit de grandes respirations pour se concentrer… et toujours rien. Il laissa sortir un soupir, secouant la tête.

-J’entend plus rien aussi… qu’est-ce que ça donne, au niveau de la piste?

Stanis vient alors gratter son nez, reniflant. Quelques secondes plus tard, dans lesquels le blond hésitait à parler, il dit:

-Elle joue avec nous. On tourne en rond… Son regard se posa sur Vallis. Elle sait qu’on la suit, et elle a fait un labyrinthe avec ses pas pour nous embrouiller…

Le roux vint mordre l’intérieur de sa joue, perplexe. Il laissa une respiration, tremblante, avant de parler, bas.

-Alors… on fait quoi? On rebrousse chemin?

Stanis vint décroiser ses bras, venant hocher une fois, fermé. Alors qu’il entamait la route, un bruit de branche se fit entendre à côté d’eux. La créature les regardait de ses yeux injectés de sang. Lorsque repéré, la chose vint courir, comme un chien, pour se cacher derrière un gros rocher, devant eux.

Pendant plusieurs secondes, les deux Capitalins se figèrent, complètement pétrifié par ce qu’ils venaient de voir. Vallis, qui venait certainement de se briser un ongle de pied en crispant ses orteils, prit plus de temps à reprendre ses esprits que le soldat qui, lui dit alors:

-E...E...essaie de lui parler. Je… Je vais la prendre en tenaille, par la gauche… Distrait-la.

Le blond ne laissa même pas le temps au couturier de répondre qu’il partait pour contourner les arbres environnants, cherchant par où il pourrait attaquer la chose. Pendant ce temps, Vallis baissait les yeux, ces derniers se prenant d’eau alors qu’il tremblait de tout son corps. Ses dents grincent, tant il était incapable de se calmer. Entre les spasmes, il commençait à dire, d’une voix transparaissant la terreur:

-S...S...Salut. Moi c’-c’est V..v.v.v..v.v.v… Vallis S-Sybillin.

Il redressait la tête, prenant de l’aise. Sans doute l’adrénaline qui le prenait, sa voix prenant de nombreux octaves. Alors qu’il abordait sa deuxième réplique, il voyait Stanis, du coin de l’oeil, s'approchant tranquillement de la proie, par la gauche.

-Tu… Tu… es pleine de sang. Ça… Ça va? Si tu es blessé, je… on a un médicastre, pas loin. Tu veux venir?

À peine eut-il le temps de terminer sa phrase que, non-loin, il entendit le hurlement de Stanis raisonner au travers de la forêt. Ce dernier était cinglant, prenant et terrifiant. Tellement intense, qu’il fallut plusieurs secondes à Vallis pour poser ses yeux sur son camarade qui venait de marcher sur un piège à loup, venant percer et mordre son mollet avec ardence.

Par la suite, un rire se fit entendre derrière lui, ce qui glaça le sang de Vallis. Il ne put se retourner, il n’en eut pas le courage, pas la force. Une main vint lui toucher le fessier, tirant sur ce dernier pour voler la lanterne encore allumée qu’il portait à sa ceinture. Rapidement, il entendit le rire s’éloignant alors qu’il se retrouvait peu à peu dans le noir.
Après plusieurs secondes à ne pas pouvoir réagir, apeuré, il courra vers Stanis pour prendre connaissance de l’état du gaillard. Ce dernier était allongé, près d’un arbre, la jambe giclante de sang au fil de son rythme cardiaque: Très élevé. Alors qu’il vient pour prendre meilleure connaissance du piège s’étant refermé, il entenda une voix derrière lui, hurlant:

-Qu’elles cessent! Ces voix… ces voix! Qu’elles arrêtent!

Vallis, après avoir laissé sortir un hurlement grave, prenant et profond, se tourna vers la source de la voix. Devant lui se trouvait un homme, âgé, portant une lance en fer rouillé, qui semblait charger un estoc. Sa barbe, drue et anarchique, tombait jusque sur sa tunique qui lui servait d’unique vêtement. Ses yeux, énormes, injectés de sang, le plombait de toute sa hauteur.

À peine le tailleur eut-il le temps de cligner des yeux que, aux côtés du vieil homme, se trouvait la créature que lui et Stanis chassaient depuis maintenant plusieurs minutes. Elle était debout, les regardant alors que ses yeux répulsaient, ne montrent que le blanc de ses dernier. Un sourire aux dents amoindries venait accompagner le tout tandis que du sang coulait de la bouche. Vallis baissa légèrement le regard, remarquant qu’elle tenait sa lanterne, allumée.

La chose, visiblement en train d’avoir le meilleur temps de sa vie, vint commencer à rire, anarchiquement, comme le pestiféré qu’elle était. D’un geste rapide, violent et calculé, elle vint jeter la lanterne loin devant elle, atterrissant un mètre derrière Vallis. Le verre, éclatant alors sous l'impact, vint libérer la flamme qui mettait feu à l’herbe environnante.

Dans un élan de terreur, de fureur et de regret, le jeune couturier laissa sortir un flagrant:

-Putain de merde, merde, mer-

Vallis n’eut pas le temps de terminer sa phrase que le vieil homme, continuant de beugler, vint estoquer l’épaule gauche du rouquin. Le coup, heureusement pour le jeune homme, vint riper sur les épaulières qu’il portait, ne lui donnant qu’un violent coup qui le fit reculer. Alors qu’il bondissait plus loin, sous l’impact du coup, il se retrouvait derrière Stanis, qui lui, toujours allongé par terre, peinait à atteindre sa lance, encore conscient, tandis qu’il avisait le danger qui s’avançait.

Vallis se mit en garde, tremblant comme une feuille, brandissant sa lame vers l’avant. Stanis, quant à lui, papillonnait du regard tandis qu’il tenait bon, agrippant sa lance par la hampe. Derrière eux, alors que les secondes passaient, le feu était en train de prendre de l’ampleur, commençant à enflammer la totalité des arbres derrière et aux côtés de Vallis, coupant sa seule porte de sortie.

La stratégie de l’ennemi était parfaite, le combat était inévitable. Le soldat et le couturier venaient de tomber dans un piège, mortel et sadique.

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jeu. 31 déc. 2020 07:32

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Chapitre 4: Participer à la réussite, pour croire en la victoire.

Vallis ne put s’empêcher, sous la pression, de faire couler des larmes le long de ses joues. Le tout obstruait sa vue, mais il savait très clairement ce qu’il se trouvait devant lui: Une mort certaine. Il ne se contentait plus simplement de pleures, mais aussi de balbutinement, comme s’il essayait de parler mais en était incapable. Il regardait autour de lui, comme pour fuir l’inévitable, cherchant une manière de s’en sortir.
Le feu, derrière lui, était assez bas pour qu’il puisse s’enfuir s’il le voulait… Des flammes d’à peine quelques centimètres et un ruisseau non-loin. C’était faisable, très certainement.

Il reposa son regard devant lui, pour voir une vision d’horreur. La créature, celle se promenant à quatre pattes, bondit sur Stanis qui lui, décidait de laisser tomber sa lance pour mettre son avant bras sous le cou de la chose. La cannibale avançait la tête vers lui, comme pour le mordre, faisant claquer ses dents avec tant d’imprécision et d’incohérence qu’il lui arrivait parfois même de se mordit la langue tellement fort que du sang giclait, venant se loger dans les yeux du blondinet.

Avec son bras restant, il donnait quelques coups de poing sur les côtes du pestiféré, mais cela ne faisait qu’une chose: Accroître les rires de ce qui tentait de manger Stanis.

Alors que Vallis ne pouvait qu’observer cet horrible repas, le vieil homme commença à charger une estoc vers Stanis, visant son bras assaillant. Le couturier devait agir… mais ne put. Alors que les larmes continuaient de couler le long de ses joues, tombant par terre pour s’évaporer aussi rapidement qu’elle n'apparaissait, il vint faire un pas vers l’arrière.

Puis un autre, puis un autre. Il allait fuir. Vallis détourna donc son corps, faisant dos à Stanis avant que ce dernier ne commence à hurler:

-Vallis! Vallis… Arg… Où êtes-vous? Où êtes-vous! Revenez… revenez!

Le couturier se figeait, regardant droit devant lui alors que les flammes prenaient de l’ampleur. Il fallait qu’il se décide, il fallait prendre une décision, sans quoi sa porte de sortie allait partir en fumée, littéralement. Il baissait la tête, faisant encore dos au massacre.

Ses mains tremblaient, mais ne lâchait pas l’arme qu’il tenait en main. Alors qu’il allait faire un pas vers l’avant, Stanis continuait:

-Vallis… Vallis ne partez pas! Revenez… revenez! Battez-vous, battez-vous bon sang! Vous devez y croire…

S’en suivit alors un hurlement de douleur lorsque le vieil homme vint planter sa lame dans le bras gauche de Stanis, s'empalant alors au sol, par le coude. Ce dernier était de suite inutilisable, alors qu’il peinait à retenir la créature qui harcelait son visage.

Vallis fit donc son choix. Il fit un pas vers l’arrière, toujours en pleurant. Il prit son arme à deux mains, la regardant. Il grinça des dents, laissant ses pleures de côté pour des cris, des beuglements. Il décide alors de faire face au danger, se retournant vers Stanis. Alors qu’il s’avançait vers les deux ennemis, le feu derrière lui prit de l’ampleur, venant enflammer la seule issue du jeune homme. Il avait décidé de se battre.

D’un rapide mouvement, il vint essuyer ses yeux et brandir son arme dans les airs, ses yeux s'injectent de sang qui remplacèrent l’eau. Alors que ses jambes tremblaient, il vient piller le sol pour commencer un sprint, laissant virevolter des cailloux derrière sa semelle. Il levait sa lame, haut vers le ciel, chargeant plus que jamais un coup vertical, visant très certainement la tête de celui qui attaquait Stanis.

Le vieil homme, retirant alors sa lance du bras de Stanis, vint la reculer pour charger un nouveau estoc, visant le torse du blond. C’est alors qu’il se fit distraire par les hurlements de Vallis qui, de tout évidence, faisait une charge suicide vers l’énnemi. L’assaillant décide donc de dévier son estoc, précédemment dirigé vers Stanis, pour la mettre sur la route de Vallis, qui fonçait directement sur la pointe de cette dernière.

Le couturier vit le coup arriver, mais ce n’est pas ce qui cessa son élan. Au contraire, c’est ce qui le fit accélérer, venant abaisser le coup sur la créature tandis que la lance lui perçait le ventre, assez profondément. Les yeux de Vallis s'ouvrent grand, tandis qu’il parvient à couper l’oreille gauche du cannibale, le coup finissant sur son épaule

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Chapitre 5: Course

Le couturier vint cracher du sang, en plein sur ce qui était en train d’attaquer Stanis. Son ventre, commençant à gicler à la fois d’intestin et de sang, s’était fait perforé d’une lance. Le jeune roux resta quelque seconde immobile, durant lesquelles il laissait sortir un hurlement monstrueux, fermant les yeux.

Une seconde de silence vint s’installer, durant laquelle Vallis remarqua une chose: Stanis souriait, voyant que Vallis était venu à la charge. Durant cet instant de répit, pour ainsi dire, les deux attaqués ont pu entendre une voix, venant de leur droite. Celle d’Ambroise.

-Vallis!

L’homme arborait une mine terrifiée, venant de voir l’horrible spectacle qui venait de se produire. Plusieurs mètres de flammes séparent le médicastre des deux victimes. Il tendit alors la main devant lui, comme pour indiquer à Vallis de le suivre.

Stanis tourna la tête vers la source du bruit, ferma les yeux et décida donc de hurler:

-Au moins… un! Il laissa donc la créature commencer à lui manger le visage, s’attaquant à son nez, tandis que le blond, dans ses pleurs, ses hurlements, sortit la dague de son fourreau pour la planter dans l’épaule de la créature, ce qui la fit reculer légèrement.

Ne prenant pas une seule seconde de pause, durant lesquelles son nez, arraché, commençait à laisser paraître l’intérieur de sa tête, Stanis bascula sa tête vers l’arrière, le sang allant se loger dans ses mirettes, pour ensuite la basculer vers l’avant et donner un violent coup de tête contre le front de celui qui l’attaquait. Il s’écria donc, dans des paroles mélangeant douleurs, tristesse et colère:

-Partez! F- Fuyez!

Vallis tourna le regard vers Stanis qui lui, lui attribuait ses aurevoirs d’un signe de tête, commencent donc à lutter contre les deux ennemis qui étaient face à lui. Le rouquin ne se fit pas prier et vint, d’un bon vers l’arrière, extraire la lance de son abdomen, dans des pleurs et des gémissements de douleur transcrivant une réelle détresse, fermant les yeux comme d’une lamentation, d’un calvaire.

Tandis que le vieil homme allait charger un second estoc vers Vallis, le hordeux se figea, ouvrant les yeux grand comme des Epervies. Il commença alors à pleurer, portant ses mains contre son visage, hurlant:

-Les cloches… Les cloches! Par pitié, qu’elles cessent! Les cloches..

Il fit un pas de recul, restant immobile. La voix d’Ambroise, comme tout étriqué, dit vers Vallis:

-C’est le moment! Allez!

Dans un gémissement et une démarche des plus éprouvante, Vallis se tourna vers Ambroise, avisant les cinq mètres de flammes qui les séparaient. Il prit une grande respiration, durant laquelle du sang jaillissait de sa bouche, avant de commencer un charge dans les flammes, n’ayant cela comme seule chance de s’en sortir.

Il commençait donc à traverser les flammes, ces dernières étincelant ses vêtements et surtout, la partie gauche de son visage qui commençait à prendre feu. Vallis, ne faisant que crier depuis plusieurs minutes, ne fit qu'amplifier son calvaire en fermant ses yeux tandis que le feu grugeait ses chairs, rongeant sa peau pour laisser une odeur de grillade derrière lui.

Le feu prenait de l’ampleur, ses cheveux cramant sous la chaleur, son œil gauche commençant à s’affaisser par la brûlure. Vallis ne prit même pas le temps de saluer Ambroise ou de prendre connaissance de sa présence, il ne faisait que foncer vers la mer, l’adrénaline le poussant à bout.

Sa respiration était saccadée et sa vue, rouge. Que ce soit par le sang qui lui était monté à la tête ou encore le feu qui l'empêchait de voir clairement, il fut soulagé quand il atteignit l’eau, y plongeant la tête avec une force particulière, se heurtant même contre une roche se faisant.
Alors qu’il sortit sa tête de l’eau, il était marqué d’une affreuse brûlure, prenant une bonne partie de son visage, sa tête fulminant sous la fumée.

Ambroise s’approcha donc du couturier, déchirant une partie de sa chemise pour en faire un long tissu, qu’il allait attacher autour de la taille de Vallis, pour couper le saignement temporairement. Alors que le rouquin perdait conscience, l’adrénaline perdant de ses attributs, Ambroise ne l’abandonna pas.

Le jeune soignant passa le bras de Vallis derrière son cou, par-dessus son épaule et l’aidait dans sa course effrénée au travers de la forêt qu’ils venaient de traverser.

-Allez… Allez! Vallis, tient le coup!

La vision du jeunot se noircissait, devenait de moins en moins clairs alors qu’il commençait à perdre peu à peu la vue de l’oeil gauche, ce dernier tombant presqu’entièrement dans le noir. Après de longues minutes, un long supplice et un trajet tout aussi calamiteux, Ambroise escortait Vallis jusqu’aux grilles du pont menant au Fort, où le Capitaine de la garde et son lieutenant les attendaient, ouvrant la herse.

-Que s’est il passé! Qu’est-ce que…

Le visage de Gunther, devint blanc comme neige en voyant l’état de Vallis, qui avait laissé une trace non-chalante de sang derrière lui, le garreaux qu’il avait autour du ventre n’étant plus qu’un simple draps imbibé de sang, inutile.

Et… et… Stanis? Continua t-il.

Ambroise leva les yeux vers le moustachu, avalant sa salive dans une fébrilité palpable. Il se contenta de secouer la tête, désignant Vallis du doigt.

-Il… a tout vu.

Les visages se posèrent sur le sanglant, par terre, qui s’était évanoui depuis déjà plusieurs minutes, continuant d’imbiber la pierre environnante du sang qui giclait de son torse.

Hors RolePlay :

Partenaire commercial un jour, allié politique le lendemain.

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Vallis et Flore contre le monde. (Crédit à Fable)

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Vallis Belle-Pierre
Modérateur Whitelist
Compte Minecraft : Layle07
jeu. 31 déc. 2020 07:35

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Épilogue: En vie

Les yeux de Vallis s'ouvrirent. De suite, il sentit une douleur sur son front, là où il sentait encore légèrement le cochon grillé. Ses yeux papillonnent, celui de gauche se retrouvant à peine de visibilité. Son oreille gauche sifflait très fortement, ce qui le fit plisser l'œil à peine au moment qu’il s'était ouvert.

Il baissa les yeux, avisant son torse. Un énorme bandage se trouvait autour de son ventre, là où il s'était fait estoqué. Mais surtout, il entendait une voix, lointaine, comme invisible.

Il ne pouvait distinguer cette dernière, pas pour le moment, il ne savait pas d’où elle venait, qui la proférait. Alors que son visage cherchait la provenance du son, son oeil droit se posa sur le visage d’une femme qu’il reconnaissa de suite.

Autour de lui, plus rien ne lui faisait mal, plus rien ne l’atteignait. Ce qu’il venait de vivre, ce qu’il venait de ressentir, n’avait plus d’importance. Il se permit même de s'étirer un sourire, ce dernier très inégal. Le côté gauche de son visage peinait à suivre les ordres que Vallis lui donnait, mais vient tout de même retrouver une étincelle, celle qui le guidait tous les jours.

Tous les maux du vaillant tailleur n’avaient plus d’importance, il venait de tenir sa promesse, alors que ses yeux se plongeaient dans ceux sa soeur. Ses yeux étaient imbibés d'eau, mais le visage marqué d'un sourire.

Hors RolePlay :

Partenaire commercial un jour, allié politique le lendemain.

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Vallis et Flore contre le monde. (Crédit à Fable)

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