Hors RolePlay :
Affiche écrite à la plume, avec une calligraphie appliquée, masculine, qui forme bien les lettres.RolePlay :
Le Godar vous informe
Le Godar vous informe dans un premier point qu’il invite les moines phalangistes à venir récupérer l’autel phalangiste qui avait été confisqué.
Secondement, suite à un échange avec un moine phalangiste, il s’est avéré que ceux-ci étaient en accord avec l’injustice du procès de Philippe Guillot.
Le Godar ajoute qu’il rejoint l’avis de l’Opod Lenore, le véritable ennemi est le dragon. Il faudrait exterminer ces vermines et en faire des tapis avec leurs peaux.
L’affaire Guillot n’étant pas encore terminée et étant inquiet pour la vie d’un innocent, le Godar Agnar ne lève pas l’ordre aux briguiers de défendre Philippe Guillot et sa compagne, Xelina Kihara, en cas de menace.
Troisième point, certains d’entre vous ont remarqué que la famille des briguiers s’est agrandie et qu’elle est omniprésente dans le bourg. Certains ont peur et pensent à une future prise de pouvoir. Il n’en est rien. Le Godar Agnar entretient une très bonne relation avec le Seigneur.
Les briguiers sont là pour faire leur travail. Malheureusement, ils ne peuvent faire celui de la Garde, pourtant fantomatique.
Le Godar souhaite faire la requête au Seigneur pour dissoudre la garde espérienne.
Les briguiers du Viguier Ernesto ont été efficaces, actifs et sont valeureux. Nous comptons dans ses rangs de nombreux chahuteurs, légionnaires et combattants aguerris. Ils aiment le bourbier mais aussi le bourg, c’est pourquoi le dragon, emblème du bourg, sera cousu sur leurs tabards.
Malheureusement, le travail des briguiers est restreint au quartier du Bourbier et le Godar pense qu’il semble judicieux de leur permettre d’œuvrer dans la totalité du bourg.
Il faut que la brigue d’Ernesto puisse remplacer la garde inactive du capitaine Jonäas.
La brigue est puissante, loyale et solide. Le Godar peut s’assurer que le Seigneur et ses habitants seront satisfaits du travail fourni par les briguiers.
Ultime point, le Godar déconseille à la noble dame Duragner de s’aventurer dans les terres du Bourbier au risque d’une mauvaise surprise.
Qu’elle s’excuse d’avoir traité les habitants du Bourbier d’abrutis d’abord, ces paroles ayant été prononcées par ailleurs en place publique, le soir de l’écriture de cette affiche, devant le bâtiment du gouvernement.
Elle devrait être raisonnable et céder son poste d’intendante à quelqu’un de plus efficace.
Le Godar continuera, enfin, de fournir vêtements et bois de chauffe à tous les habitants du bourbier et chaîneux durant la nivôse.
De plus, le Godar encourage aux habitants d’aller prier à la maison de charité régulièrement.
Gloire au Bourbier, gloire à Esperia.
Godar Agnar
Transcrit par Philippe Guillot
Transcrit par Philippe Guillot