Hors RolePlay :
Écriture au fusain noir volontairement hachurée, difficilement reconnaissable. Papier beige de bonne qualité, format A4.RolePlay :
ESPERIENNES, ESPERIENS !
Vous avez découvert l’anathème proclamé par Olvir Silfur à l’encontre du messire Bernard Gallo. Quiconque connaît un tant soit peu notre communauté sait que prendre la défense de Bernardo Gallo est un exercice futile. Qui pourrait le protéger de lui-même et de ses lubies ? Qui voudrait s’associer à son comportement erratique et souvent violent ?
Pourtant, nous, pieux croyants monachistes de l’ombre, voulons dénoncer une mascarade qui n’a que trop duré :
Le prétendu moine et ennen qui organise notre vie religieuse, nous conseille et nous punit est un individu aux croyances déviantes, assujetti aux esprits maléfiques du folklore nordique.
Il préconise la violence et l’utilise sans retenue depuis des mois, même lorsqu’il porte l’habit sacré. Il méprise toute notion de protecteur et de protégé, cette même notion que nous apprenons depuis que nous sommes enfants durant notre éducation religieuse. Il nous donne la leçon, rend la justice et nous sert de bourreau. Il insulte et poursuit les habitants qu’il méprise à travers les rues pour les corriger, le tout sans limite concrète à son pouvoir qu’on doit alors bien qualifier de tyrannique. Par dessus le marché, il affirme que porter un masque nordique l’absout de tous les méfaits qu’il commet.
Le plus terrible, c’est que les jeunes croyants en bas âge, les esclaves, les ignorants qui ne connaissent pas leur propre tradition sont contraints d’apprendre ces rites bestiaux comme s’ils étaient la vérité révélée d’Allistère. Ils s’enfoncent chaque jour un peu plus dans l’hérésie la plus totale sans savoir même que n’importe où sur le continent à travers les Etats arbitrés d’où nous venons, les pratiques auxquelles ils consentent sont fermement pourchassées. En somme, il faut bien regarder la vérité telle qu’elle est : si un véritable moine du Monastère Adaarion visitait Esperia, il ne reconnaîtrait en Olvir qu’un thrall nordique ou un artisan iconodoule qui a l’audace de se réclamer d’Arbitrio et qui prétend nous gouverner. Et assurément, il ne verrait en nous que des pleutres résolus à se soumettre au plus fort plutôt qu’une communauté inspirée par Lui.
En conséquence, nous, pieux monachistes du bourg, nous avons décidé de défroquer officiellement Olvir Silfur, pour avoir recouru fréquemment à la violence en dépit de son statut sacré de moine et pour avoir conduit tant de croyants sincères dans l’erreur et la violence. Nous sommes prêts à accepter ses excuses à la communauté et à revoir notre jugement s’il se dédit publiquement et s’il renonce à la violence ou à la bure selon là où sa préférence se trouve. S’il s’oppose au jugement de sa communauté, nous n’aurons d’autre choix que de recourir à l’anathème.
Pour ne pas subir le courroux du moine Olvir, nous avons aussi fait le choix de nous désigner un lainati secret qui mènera dorénavant nos rites et confirmera les décisions de notre communauté. Nous ne reconnaissons plus que l'autorité de la moniale Anteli au sein de la Maison de charité. Cependant, nous ne nous dévoilerons pas à elle pour ne pas lui porter préjudice.
Esperiennes, Esperiens, souvenez vous de la religion de vos parents.
Esperia, Arbitrio, soyez témoins de notre sincérité dans l’Adaarytheito.
Vous avez découvert l’anathème proclamé par Olvir Silfur à l’encontre du messire Bernard Gallo. Quiconque connaît un tant soit peu notre communauté sait que prendre la défense de Bernardo Gallo est un exercice futile. Qui pourrait le protéger de lui-même et de ses lubies ? Qui voudrait s’associer à son comportement erratique et souvent violent ?
Pourtant, nous, pieux croyants monachistes de l’ombre, voulons dénoncer une mascarade qui n’a que trop duré :
Le prétendu moine et ennen qui organise notre vie religieuse, nous conseille et nous punit est un individu aux croyances déviantes, assujetti aux esprits maléfiques du folklore nordique.
Il préconise la violence et l’utilise sans retenue depuis des mois, même lorsqu’il porte l’habit sacré. Il méprise toute notion de protecteur et de protégé, cette même notion que nous apprenons depuis que nous sommes enfants durant notre éducation religieuse. Il nous donne la leçon, rend la justice et nous sert de bourreau. Il insulte et poursuit les habitants qu’il méprise à travers les rues pour les corriger, le tout sans limite concrète à son pouvoir qu’on doit alors bien qualifier de tyrannique. Par dessus le marché, il affirme que porter un masque nordique l’absout de tous les méfaits qu’il commet.
Le plus terrible, c’est que les jeunes croyants en bas âge, les esclaves, les ignorants qui ne connaissent pas leur propre tradition sont contraints d’apprendre ces rites bestiaux comme s’ils étaient la vérité révélée d’Allistère. Ils s’enfoncent chaque jour un peu plus dans l’hérésie la plus totale sans savoir même que n’importe où sur le continent à travers les Etats arbitrés d’où nous venons, les pratiques auxquelles ils consentent sont fermement pourchassées. En somme, il faut bien regarder la vérité telle qu’elle est : si un véritable moine du Monastère Adaarion visitait Esperia, il ne reconnaîtrait en Olvir qu’un thrall nordique ou un artisan iconodoule qui a l’audace de se réclamer d’Arbitrio et qui prétend nous gouverner. Et assurément, il ne verrait en nous que des pleutres résolus à se soumettre au plus fort plutôt qu’une communauté inspirée par Lui.
En conséquence, nous, pieux monachistes du bourg, nous avons décidé de défroquer officiellement Olvir Silfur, pour avoir recouru fréquemment à la violence en dépit de son statut sacré de moine et pour avoir conduit tant de croyants sincères dans l’erreur et la violence. Nous sommes prêts à accepter ses excuses à la communauté et à revoir notre jugement s’il se dédit publiquement et s’il renonce à la violence ou à la bure selon là où sa préférence se trouve. S’il s’oppose au jugement de sa communauté, nous n’aurons d’autre choix que de recourir à l’anathème.
Pour ne pas subir le courroux du moine Olvir, nous avons aussi fait le choix de nous désigner un lainati secret qui mènera dorénavant nos rites et confirmera les décisions de notre communauté. Nous ne reconnaissons plus que l'autorité de la moniale Anteli au sein de la Maison de charité. Cependant, nous ne nous dévoilerons pas à elle pour ne pas lui porter préjudice.
Esperiennes, Esperiens, souvenez vous de la religion de vos parents.
Esperia, Arbitrio, soyez témoins de notre sincérité dans l’Adaarytheito.
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