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L'Ancien Monde

Ainsi donc étranger, vous vous demandez qui étaient les Esperiens ? Et bien en vérité, ils étaient une foule amenés là en chaînes par des marchands dont il serait généreux de les traiter de canailles. Tous ont été esclaves et tous sont venus de ce que l’on appelait alors l’Ancien Monde. Et ancien, il l’était mais surtout, il semblait si vieux. Le monde tel que nos héros l’ont connu n’était pourtant vieux que de cinq siècles. Il est né lorsque d’une ville qu’on appelle aujourd’hui la Capitale et ses habitants les Capitalins se sont levés et ont bâti un empire sur les ruines et les morts des deux qui l’ont précédé. On les appelait l’Empire Suuri et l’Empire qadjaride. Ils ont changé bien des choses, ces Capitalins, comme la langue que nous baragouinons tous un peu, la religion que la plupart d’entre nous suivent, la façon dont on enchaîne et traite les esclaves et le nom de qui l’on blâmait pour tous les problèmes. Et oui, car des problèmes, cet ancien monde en avait. C’était un continent tourmenté, celui où un vieil ordre effrité semblait prêt à s’écrouler. Bien des livres existent sur le sujet mais toutes ces histoires, nos Esperiens n’en connaissaient qu’une partie, celle qui leur avait valu de finir en chaînes dans un navire vermoulu, en route vers une destination inconnue : Esperia.


L'Ancien Monde est donc le continent d'où provient votre personnage. Ce sont sur ces terres que l'histoire de votre personnage se déroule avant de franchir la candidature et de prolonger sa vie sur l'Archipel des Esperies, et votre aventure rolistique.

Ce sont de vieux territoires actuellement peuplés et partagés par huit nations différentes qui ont chacune leur propre aspect et critères.

L'évolution de ces nations a permis au fil du temps de former une imposante Chronologie, depuis les plus vieux instants connus jusqu'à nos temps, en l'an 519.

Le continent est riche de son Histoire et de sa Géographie à tel point que savoir tout de ce monde relèvera de l'impossible auquel on tend toujours à atteindre, sans oublier les notions traitants de sujet généralistes.

La carte de l'Ancien Monde

Hors RolePlay :
Cliquez sur les villes pour en savoir plus


CaroggiaHoritzoGarildiIndubalTenenceThorikosLampekastroDelariMalakasiGainerakoHaizeberoaGuevracIonaSantrussiKalabatraSylnajiOdenseBayensLa CapitalePendilEstellazBanneranLauderfeltSaillonneLa MoussueGuoisAnderlachtHuratelonKovajestLaggenauStravoninAnelbruckPontanelleLarrelierFort-BaisAndosseLoghéansBreitheRoskildeJihnavaValppauttaiVanhaoviVislavLodavingMaailmanoviLissenbotGolvandaarForteresse de JulyanBaenum SigurVarovaisuusSvarstakKrelmUuvandaarHycolusLaaksotAelinUuroggiaVindurskjollRosanhamnArchipel de TrombesFort LointainArchipel OcolidienCarte Ancien Monde2018.png

Les nations de l'Ancien Monde

Nation Emblème Religion dominante Résumé
Le Royaume Central
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Monachisme, forte présence du Phalangisme
Au coeur de l’Ancien Monde se trouvait le Royaume Central, cet état qui continuait de commander par sa puissance au reste du continent. Toutefois, bien impressionnable serait celui qui s’arrêterait à cette image de brute puissance et de démesure. Imaginez une famille riche et puissante. Maintenant, imaginez-la quelques générations plus tard, lorsque ses enfants se contentent de dilapider les rentes toujours plus maigres de leur fortune et vous aurez une bonne idée de ce qu’était alors en vérité le Royaume Central. Oh, puissant, il l’était toujours mais les Capitalins, comme leur roi, continuaient toujours de glisser sans sembler pouvoir prendre durablement prise. Le pays était alors miné par les conflits de la noblesse endettée bien déterminée à garder son pouvoir, l’incompétence et la corruption des fonctionnaires, l’endettement de masse et le clientélisme omniprésent qui était pour bien des habitants la seule manière de garder prise dans ce royal bourbier. Oh, ce n’était pas toujours si terrible. Au moins, lorsque l’on n’y était pas esclave, la vie y était libre et bien des continentaux préféraient vivre libres dans ce chaos charmant et grandiose que de rester chez eux.

Les Capitalins ont bien des visages, selon les villes, les régions, la fortune, le rang ou l’état d’ébriété. Toutefois, ils ont tous de commun qu’ils rêvent. Souvent du passé. Parfois de l’avenir. Généralement de manière agitée. Et ils n’apprécient guère qu’on tente de les réveiller.

La République Marchande de Caroggia
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Monachisme, situation particulière dans les colonies
A ceux qui voudraient savoir ce à quoi une contrée dirigée par des marchands peut ressembler, indiquez-leur la République marchande de Caroggia. Conseillez-leur aussi de se munir d’une bourse bien pleine. Caroggia est assurément la cité la plus riche du continent. Les Oligarques, ces marchands qui ont bâti la république, y tiennent leurs affaires et inspirent des centaines à tenter de gagner une fortune pareille à la leur. Ils sont aussi adeptes à la navigation et entretiennent leurs célèbres colonies par-delà le continent : Indubal, Iona et Uuroggia. Les Esperiens ont connu la République comme celle qui est parvenue à tutoyer en puissance le Royaume Central. Et même si ils ont quantité de mercenaires à leurs ordres, c’est par la diplomatie, l’opportunisme et les affaires qu’ils ont conquis leur influence. On pourrait penser que tout là-bas s’y résumait à la riche cité de Caroggia mais ce serait ignorer une longue histoire. C’est aussi une erreur que les Latifundiers, ces grands propriétaires terriens qui cultivent tout ce qui se vend à bon prix, seront prompts à dénoncer. Visitez un jour cette contrée et vous y trouverez que derrière la rutilance du grand port se trouve un peuple de paysans, d’artisans et de déçus qui savent qu’un cheval de parade laisse toujours une traînée de crottin sur la route...

On dit du Caroggian qu’il est un marchand expert, un grand marin, un artisan sophistiqué et un serviteur de la loi. En murmures, ils vous diront qu’une telle réputation est trop profitable pour qu’ils la corrigent.

La Nation Adaarionne
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Monachisme
Située dans le nord du continent, à la frontière entre le monde vaahva et le monde arbitré se trouvait la Nation adaarionne. Sa capitale, Golvandaar, était la porte de ce peuple sur le monde et l’une des villes les plus importantes du monde connu : lieu de naissance du prophète Alistaar, siège de la forme principale du culte arbitré, cité éminemment gérée par son assemblée, lieu d’industrie très recherché et l’un des plus importants centres d’érudition au monde. Pourtant, derrière cette ville perpétuellement en scène, se trouvait une contrée bien différente. Là-bas, la vie était matée par la rudesse de la montagne, sauf dans quelques lieux où l’ingéniosité adaarionne a permis d’en triompher. On y voyageait la peur au ventre des éboulements, des avalanches, des attaques de brigands ou sectes, voire dans les montagnes du nord des raids vaahvas, autant de menace que les ouvriers et la garde montagnarde s’acharnaient à contenir. Et dans les villes, le partage du pouvoir entre nobles, moines et corporations d’artisans et travailleurs tenait souvent plus de la prise d’empoigne que de la belle entente promise par le Monastère. Et pourtant… Aux yeux du monde : tout y allait bien.

On dit souvent des Adaarions qu’ils sont obsédés par le détail, polis à l’excès, prompts aux querelles sur des points mineurs et capables de négocier jusqu’à la nausée. Si vous en rencontrez un, vous saurez que tout cela était en fait vrai mais avec beaucoup plus d’alcool.

La Grande Huratelon
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Phalangisme
Ah ! La Grande Huratelon ! Pays de champs dorés, de vergers et de forêts. De leurs terres, les Huras tirent des victuailles si abondantes que leur contrée étaient connue comme le grenier du continent. Et cet amour vient bien au-delà de l’appel du ventre car vous seriez bien malaisé de trouver un peuple si prompt et passionné à l’art du jardinage et si raffiné dans son usage de fleurs comme un langage à part entière. Comme leurs jardins, les Huras paraissent aussi vivre sous une hiérarchie bien-ordonnée. Le paysan obéit à ses seigneurs et moines, ceux-là même qui obéissent à leurs supérieurs, tous sous la guidance du Seigneur d’Huratelon et sous le regard d’Arbitrio. Mais ce serait là bien naïf que de croire outre mesure à ces images car en vérité, la Grande Huratelon était constamment en conflit avec elle-même. Nobles de rangs égaux ou supérieurs et moines aussi s’y affrontaient constamment pour s’arracher ça-et-là pouvoir, richesse ou dignités, tout en blâmant de mauvais conseillers pour tout écart à leurs grands discours d’ordre et de vertu. Et pendant, ce temps, dans la boue et sous la pluie et dans les murs des villes, les petites gens oeuvrent tant bien que mal, privés pour la plupart de bien des libertés et soumis aux ordres et inconstances de leurs supérieurs. Et ainsi priaient-ils Arbitrio d’alléger un peu leur table, si là était le prix d’un peu plus de paix et de liberté.

Pour reconnaître l’Hura, c’est chose aisé. Il vous fera grand cas durant toute une heure de la grandeur et de la vertu de sa contrée, avant de passer la journée à pester et vitupérer contre toutes choses à vue et au-delà.

Lig Ocolide
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Culte des images et courants du culte d'Arbitrio
Nous ne servons aucun roi’ dit la fameuse devise des franc-navires ocolidiens. Et si une chose est bien vraie et certaine dans cet archipel, c’est celle-là. Les Ocolidiens comme on les nomme sont les descendants des colons que l’Empire Central avait établi dans les ruines de l’Empire qadjaride il y a des siècles. Cette colonie n’a pas durée. Une rébellion a mis fin à l’autorité capitaline dans la région mais les Ocolidiens n’ont jamais bien trouvé quoi faire de cette liberté retrouvée. Ils sont alors devenus un peuple aux mille langues, rassemblant des exilés, réfugiés et captifs d’un peu partout. Leurs villes sont à la fois libres et tenues par quiconque a la force de les soumettre. Ils vantent leur liberté mais ne rechignent pas à oeuvrer pour quiconque peut les payer. Rien n’y est plus précieux que le savoir-faire pour bâtir et manoeuvrer un navire. Certains produisent des produits uniques au monde comme le sucre de canne et le piment mais d’autres ont préféré se faire pirates, écumant les mers et faisant contrebande dans tous les ports majeurs de l’ancien monde. Ils se sont même doté de leur propre religion, un culte d’Arbitrio basés sur les images. On les appelle iconodoules.

On dit que l’Ocolidien est engeance dont il faut se méfier. Eux-mêmes ne contestent pas cette idée. Ils passent leur propre vie à survivre tant bien que mal à l’incurie de leurs compatriotes.

Le Canatan
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Monachisme
Si l’on partait de l’Aon par le nord-est en suivant les collines, bien des gens pensaient arriver en pays adaarion mais pourtant c’est là que vivent les Canatanais. Oh, ils ne le prendront pas avec ombrage et vous y trouverez un pays qui a choisi loyauté, discrétion et tranquillité comme maîtres mots dans un monde de fierté aveugle. C’était là un fort sacrifice mais pour cela, ils ont été récompensés par une relative paix. Oh bien sûr, tout n’y était pas doré mais la vie paysanne dans les collines suffit à bien des Canatanais. Pour d’autres, il est hélas souvent nécessaire de quitter la contrée des oeillets. Mais là aussi, bien des gens font une erreur en pensant que cela signifie quitter le monde canatanais car toutes les régions environnantes forment ce qu’on appelle le Butenlan, les terres canatanaises sous contrôle étranger et où les cousins des Canatanais libres ont bien des opportunités sous bannière capitaline, adaarionne ou même hura. Certains vont au-delà, vers la Capitale ou ailleurs mais tous se souviennent que même replanté dans un pot ou une terre lointaine, un oeillet restera toujours un oeillet.

A les voir comme sortis d’un conte champêtre, il serait tout naturel de penser que les Canatanais ont quelque chose de sinistre à cacher. Mais non, parfois les choses simples ne sont que ça : simples.

La Diaspora Qadjaride
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Culte Qadjaride
Quiconque est un jour sorti de chez lui dans les états arbitrés a un jour eu l’occasion de rencontrer un Qadjaride. Et pour cause, depuis des siècles, ils ont parcouru les routes, se sont installés dans de petits quartiers des grandes villes arbitrées. L’ignorant pourrait penser qu’ils ont toujours vécu sur les routes mais les Qadjarides sont les descendants des colons continentaux de leur vieil Empire conquis par l’Empire Central. Réduits en esclavage ou forcés de s’enfuir dans les forêts et montagnes, ils ont traversé leurs heures les plus noires. Privés d’une patrie mais vivants, ils se sont adaptés. Aujourd’hui, les clans de la diaspora se sont fait saltimbanques, marchands et contrebandiers ou ouvriers dans les villes. Ils marchent et oeuvrent parmi ceux qu’ils nomment Kharedji mais, à quelques rares exceptions, ne se sont pas mêlés à eux. Plutôt que de reconquérir un territoire, ils se sont bâtis un pays du coeur, fait de traditions, de langue et de foi qui leur serait pour toujours réservé. Peu importe les spoliations et épreuves que le monde pourrait encore leur infliger, leur Souffle aurait, lui, toujours un foyer.

Bien des choses sont racontées ou pensées à l’égard des Qadjarides mais si quelqu’un vous dit qu’il les a compris et s’apprête à vous les expliquer, n’y prêtez pas attention. Car si les qadjarides quittent parfois leur habits de scène avec quelqu’un, ils leur diront que la dernière chose qu’ils souhaitent est que l’on éructe sans fin à leur sujet.

Tribus Vaahvas (actuellement non-disponibles)
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Culte des Déesses des Sept Mers
Les vaahvas occupent les froides régions se situant au nord du continent qu'ils nomment "Les Maahvitts", leur territoire est entouré des sept mers qu'ils vénèrent et séparé des nations du sud par une imposante chaîne montagneuse.

Leur territoire est divisé en quatre régions aux climats différents mais qui garde toujours un aspect boréal, il faut également noter la présence d'une colonie caroggianne à l'ouest.

Les Manarades
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Culte des images
Les histoires de l’invasion capitaline de l’archipel ocolidien racontent souvent que les Qadjarides y ont été massacrés ou réduits en esclavage et que les anciennes terre de l’Empire n’y sont plus habitées que par ceux qu’on appelle désormais Ocolidiens. Ces histoires se trompent car dans bien des îles de cet archipel vivaient les depuis renommés Manarades, “Ceux qui sont restés” dans leur langue. Loin d’avoir disparus, ils continuaient de vivre, cohabitant tant bien que mal avec les Ocolidiens que l’histoire avait fait débarqué sur leurs terres ancestrales. Leur vie a bien changé cependant. Les Manarades regardent vers l’avenir et seuls quelques rêveurs naïfs parmi eux songeaient encore à ranimer l’Empire Qadjaride. Ils se sont adaptés au monde neuf tout en ravivant la pêche, l’artisanat ou la culture de produits héritées de leur longue histoire comme la canne à sucre, le piment ou le tabac. Certains avaient repris la mer aux côtés des Ocolidiens non plus comme conquérants, colonisateurs et marchands mais comme pirates et contrebandiers. Et une fois qu’ils avaient bien vécu, évacué l’impulsivité de la jeunesse de leur coeur, il était attendu d’eux qu’ils rentrent dans leurs villages et prennent leurs places d’anciens, prêts à guider les générations suivantes.

Avoir affaire à un Manarade est une expérience étrange. Rarement vous rencontrerez des individus capables de parler autant en révélant si peu sur eux. Tant et si bien que si vous concluez un accord avec eux, vous serez souvent bien incapables de juger si vous avez arraché un excellent compromis ou si vous vous êtes fait proprement dépouillé.

L'État libre de Mesigios et la Principauté de la Ribada
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Monachisme
Loin au sud du Royaume Central se trouvait la province de Medeva. Si vous en aviez déjà entendu parlé, c’était souvent pour les grandes villes de Lampekastro ou Indubal ou pour la pauvreté de cette région disputée entre Caroggians et Capitalins. Tant et si bien que vous ignoriez bien souvent que pour les locaux, leur terre était Mesigios et qu’ils étaient Mesigues, ou mésanges selon leur sobriquet. En vérité, ils étaient bien habitués à être oubliés. Cinq siècles durant, ils n’ont été qu’une colonie éloignée, disputée par les Puissants, exploitée par des centaines d’esclaves de domaine et constamment sous la menace côtière des écumeurs ocolidiens. Comme les Qadjarides, leurs compagnons d’infortune, ils ont toutefois tenu face à l’épreuve du temps. Mesigios a toujours perduré dans la langue, les traditions et la solidarité. Jusqu’à ce qu’enfin, un jour, ces Mesigues se sont soulevés et déclaré leur indépendance. Ils savaient qu’ils n’étaient qu’un oisillon aux côtés des grands loups et qu’un coup de patte les briserait. Mais peu leur importait : la mésange chanterait.

Malgré les douleurs du passé, si vous rencontrez un Mesigue vous pouvez vous attendre à avoir droit à un bon accueil. Même si tout ce qu’ils ont est un peu de pain rassis et une place dans la grange, ils le partageront de bon coeur. Abstenez-vous toutefois de parler de politique si vous ne voulez pas risquer la fourche.

Le Royaume d'Eyjarfolk
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Monachisme avec traditions religieuses eyjarskas
Imaginez une terre dont les eaux gèlent à chaque Nivôse et où les volcans crachent cendres et roches enflammés plusieurs fois au cours d’une vie. Imaginez maintenant le peuple ingénieux et hardi qui est parvenu à prospérer dans cette région hostile. Voilà qui sont les Eyjarskas. Vaahvas ayant traversé les mers, leur petit royaume n’a pu naître qu’avec le soutien de l’Empire Central qui en a longtemps fait l’un de ses états clients et un membre de la famille arbitrée. Mais c’était il y a longtemps et les Eyjarskas sont aujourd’hui libres. La mer que les Capitalins leur ont concédé, leurs marchands, baleiniers et leurs pirates la maîtrisent avec tant d’adresse que l’Ocolidien comme le Caroggian y réfléchissent à deux fois avant d’y naviguer. De même, les Vaahvas de la côte et même le long des rivières des Maahvitts craignent leurs raids. Pour autant, fautif serait celui qui penserait qu’ils ne sont qu’un peuple sanguinaire et barbare car vous seriez bien en mal de trouver un peuple où même criminels et pirates reconnaissent la loi de leur gouvernement comme sacrée.

En vérité, les Eyjarskas sont de bien braves gens. Prenez cependant soin de vous tenir du bon côté de la hache et de les tenir à distance des fourneaux.