L'épopée de Nandor Durion

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Cet écrit a été rédigé par Fable, et se trouve sur la nouvelle Esperia.

L'épopée de Nandor Durion

I

Messire Nandor : Son histoire est un grand conte.
Plutôt une leçon que j'incombe à chacun,
De conter avec un franc entrain à quelqu'un,
Et, soulignez la veracité de ce que je raconte.

Sa vie commence à Guevrac, ou il s'engage,
Dans la légion, dur apprentissage, car de passage
une hache vient lui marquer le visage,
et offrit cette expression qu'on lui connait, si sage.

Au retour de ses combats, il prit part
Par manque de pain et par peur du lendemain
A des manigances qui salirent son honneur
et mit à mal ses songes, fit naître sa rancoeur.


Rendu à l'évidence, il fallait nettoyer
Les traces d'un fastidieux passé.
et dans une tentative pour se racheter,
un pas de coté, plus bas, le fit sombrer.

Affalé dans la cale d'un navire, direction d'une île
dont nous ne foulons plus la terre
mais dont nous avons gardé le nom,
Esperia ouvrit ses bras, à Nandor Durion.

II

L'épopée de Nandor ne serait pas complète,
sans énoncer ses faits d'arme.
Son histoire se ponctue et se projette
en partie dans l'éclat de sa lame.

Il a accompagné, sans ciller,
ses frères jusqu'au bout du onde
pour vaindre les créatures immondes :
Nandor Durion veille, sans osciller.

une loche géante qui ampe dans les tréfonds,
Qu'il a vaincue, abattue, fait plier,
Il est monté jusque dans son dos pour l'achever,
libérant la ville du fléau des profonds.

Nous n'oublions pas les monstres humains,
qui arpentent nos rues jusqu'aux soirs,
Quand ils vienent, il n'a ployé le genoux devant la dérisaire
bande d'assassins, qui, sur Esperia, vient un matin.

Estimé par ses paires et aux honneurs marités,
Loyal dans ses conviction
Convaicnu dans ses combats,
Eternité de grandeur, que je souhaite à ce chevalier.

III

Il serait mentir que de dire que Nandor,
ne sait pas se battre.
Ses qualités font fi de l'appat de l'or
ou le simple fait de combattre.

Ou du moins, combattre, il le fait
Sans sa guisarme, sans flamberge,
Et lorsque les problèmes convergent,
Je sais vers qui je voudrais me retourner :

C'est un autre combat qu'il mene,
Celui de la patience, du caractère amène,
C'est une reconnaissance assurée que l'on porte
A cet homme, dont les exploits on rapporte.

Face au danger, il fonce, en temps de paix, il veille,
Son regard assuré préserveront le sommeil,
De ses paires, de son ile et des milles merveilles
Qui brillent dans le monde et sous ses prunelles.

Au quotidien présent, ses actes bienveillants,
Apportent à chaque pas du bedonnant bonhomme,
De tranquilles sourirs et il est rassurant,
D'ouir sonner son rire, même embrume de rhum.