Le complot des fourmis
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Le complot des fourmis
Scène I — Le chevalier présente son ambition
[Se tenir droit, de la manière la plus digne possible. Regard porté vers le plafond, menton projeté vers l’avant. S’exprimer de façon à instaurer une distance entre la foule et le personnage.] [Le chevalier est vêtu d’une armure d’or. Une tache souille le plastron au niveau du cœur, et une faille laisse apparaître ses fesses à l’air.]
Peuplade d’Esperia, Vous ne me connaissez sans doute que très peu, mais je suis **le Chevalier** : le premier combattant d’Esperia, l’homme dont la musculature et la posture virile [montrer ses muscles, lancer un regard charmeur à la foule] ont dévergondé plus d’une vierge effarouchée.
Je suis le guerrier le plus courageux, le plus intrépide, le plus valeureux… et il est indéniable qu’aucun de vous n’arrive à mes bottes, et que— [bref regard vers la tache sur l’armure] que… [fixe à nouveau la tache, puis s’époumone d’une voix efféminée en se plaquant les mains sur la tête]
- QUE J’AI UNE TACHE SUR MA BELLE ARMURE !**
Par Arbitrio ! Ma belle armure, forgée par ce forgeron si séduisant, est toute encrassée ! Que vais-je devenir ?!
Point de panique : un chevalier a toujours une solution.
[Lécher sa main et frotter l’armure en se tortillant. Une fois la tache effacée, reprendre la posture initiale.]
Peuple d’Esperia, comme vous venez de le constater, le Chevalier que je suis sait s’adapter aux situations les plus difficiles. Je suis ce que l’on nomme communément un homme extraordinaire, tandis que vous— [pointer la foule du doigt] petits vers, vous êtes bien trop ordinaires, au point d’avoir besoin d’un véritable meneur pour vous guider à travers votre vie de misère.
Mais n’ayez crainte, mes agneaux : j’ai suffisamment de vertu et de dignité pour trouver, au sein de votre communauté, une tête à couronner.
[Lancer un regard méprisant à la foule, se retourner et quitter la scène d’un pas fier, fesses à l’air.]
Scène II — Le chevalier tente de rallier le Premier Consul à sa cause
[La rédaction du texte semble avoir été abandonnée.] [Écriture rapide, à peine lisible.]
Aucun comédien dans cette cité. J’écris des pièces pour les couilles de l’Apothi !
[Des trous parsèment le papier, comme si une plume ou un poinçon avait été écrasé rageusement sur les feuilles.]
