Grünenberg
Bien que ces informations vous soient ici présentées, elles ne sont pas connues de votre personnage avant son arrivée à Esperia. Tous ces renseignements devront être appris en RP - si votre personnage est amené à les connaître un jour.
| Grünenberg kanton | |
| Grünenberg / Verdoyant | |
| Administration | |
| Forme de l'État | République féodale |
|---|---|
| Dirigeant | Conseil de Paréage |
| Religions | Phalangisme |
| Monachisme | |
| Monnaie | Épervie |
| Langue officielles | Capitalin |
| Hura | |
| Démographie | |
| Population totale | ~20 |
| Gentilé | Verdoyantais/Verdoyantaise ; Grünenbergeois/Grünenbergeoise |
| Histoire | |
| Gouvernement Anciens régimes |
|
Sommaire
Territoire
Le kanton de Grünenberg (dans son appelation capitaline "Le coin de la colline verte" raccourcit en "kanton du Verdoyant") se trouve nichée sur la colline surplombant la ville d'Esperia, au sein de l’Archipel des Epervies, bien loin à l’Ouest du continent de l’Ancien Monde, par-delà le vaste Océan du Ponant. Le kanton borde avec sa pente abrupte le rivage et élève ses toits colorés vert au-dessus d’un paysage où se côtoient falaises, plaines herbeuses et les toits colorés des autres quartiers.
Attributs
Appellations
Le kanton de Grünenberg a été fondée en 524 suite au tremblement de terre ayant ravagé la Nouvelle Esperia. Le quartier s’est développée timidement au rythme des aléas politiques jusqu’en mai 526, où il statue sur sa propre charte confirmant de jure son autonomie acquise de fait quelques mois plus tôt avec les deux autres quartiers composant la ville d'Esperia. Autrefois appelé uniquement sous sa forme capitaline de "Verdoyant", le kanton a statué de son deuxième nom officiel "Grünenberg" d'éthymologie Hura. Les plus familiers l'appellent "Le Rocher" en référence à ses pentes escarpé et de son éminence rocheuse plongeant dans le Ponant.
L’île où se trouve le Kanton et la fédération des deux autres quartiers, formant la Nouvelle Esperia, est entourée de petits atolls plus ou moins arpentables. Cet ensemble forme l’archipel des Espéries, à ne pas confondre, malgré sa proximité phonétique, avec l’Archipel des Epervies.
Armoiries
Depuis sa création en 526 sous le règne de Alarich Dornfeld & Valérian Drakovitch , la bannière de Grünenberg est composée telle que :
Timbre : Une couronne plate
Écu : Divisé verticalement de gueule et de Sinople, un chêne d'argent ou de sinople plus clair et aux glands d'or brochant le tout.
Devise : Le nom du kanton
Symboles
- Le rouge et le vert sont les couleurs du kanton de Grünenberg.
- La Chêne symbolise la stabilité et l'ordre, il peut prendre parfois la couleur d'argent ou de sinople plus clair que celui du fond.
- Le vert est en soit une couleur parlante en échos au nom "Verdoyant".
- Le rouge symbolise le Phalangisme en échos à l'histoire politique du kanton et de sa population majoritaire bien que l'on retrouve aussi des monachistes.
- Même si la forme politique du Grünenberg se trouve à la jonction d'une oligarchie et d'une république féodale, celle si figure une couronne symbolisant l'ordre sociale.
Lois et organisation politiques
Lois
Après l'officialisation du conseil des trois quartiers, conférant à chacun d'entre eux leur souveraineté propre, le Grünenberg s'est doté de ses lois. Ainsi, les chartes, ordonnances et coutumes sont consultables dans le grimoire, dans la maison communale de Grünenberg. Le texte régissant tout celà est la Magna Carta von Grünenberg.
Conseil de Paréage
Suite à l'assemblée des habitants du 15 mai et l'adoption de la Magna carta, le pouvoir est répartie également de manière bicéphale entre deux burgrafs (ou bourgmestres).
Liste des burgrafs :
Alarich Dornfeld 15 mai 526 - ...
Valérian Drakovitch 15 mai 526 - ...
Situation militaire
Le Kanton de Grünenberg ne dispose pas de garde permanente mais repose d'après la Charte de milice sur un système de conscription où chaque bourgeois doit servir. Bien qu'officiellement il n'existe pas de guerriers de métier, le système des indemnités permet de payer ceux se dévouant complètement à ce devoir de milice et prenant le plus de risques. Ce service ou le paiement de la taxe le remplaçant, ce devoir confère à ses bourgeois des droits politiques tel que la participation à la Landsgemeinde (litt. "assemblée du pays") tel que certains la surnomme le "Parlement de milice".
L'actuel kapitan de la milice est Meinhard Waldberg.
