La sublime reprend des couleurs

De Wiki'speria
Aller à : navigation, rechercher

La Sublime reprend des couleurs

La Capitale en fête

L’année 518 est à double tranchant, puisque l’économie du pays ne profite pas au bas-peuple. Plusieurs petites révoltes paysannes ont lieu dans le Royaume, mais elles sont facilement maîtrisées. A l’inverse, la politique militaire de Fauxvelles porte ses fruits, avec une Légion remise en forme et cela avec un nouveau bataillon : les tirailleurs. Il s’agit là de tireur à l’arbalète, une nouvelle invention qui est alliée au pavoi. Ces soldats portent le bouclier sur leur dos et se tournent lorsqu’ils veulent recharger l’arme. Cependant, le budget militaire a triplé de volume avec toutes les volontés d’organisation et d’efficacité du roi. En avril, plusieurs défilés sont mis en place à la Capitale avec la présence des ambassadeurs. Le nouveau dirigeant veut instaurer sa légitimité par l’efficacité de sa politique. Durant la même période, Thybauld de Fauxvelles se trouve un soutien solide parmi la noblesse phalangiste du Royaume, notamment en la personne de Frédéric de Lalay. Malgré les entretiens avec les Huras, la situation semble froide entre les deux nations, le panhura Svaty n’ayant pas du tout apprécié l’intérêt de Fauxvelles pendant sa succession. En se rapprochant peu à peu des autorités phalangistes, il se met à financer à grands frais la réfection de l’Abbaye Arbitrio-capiti créant une certaine jalousie de la part de la communauté Monachiste qui voit d’un mauvais œil le rapprochement du Roi vers l’autre Foi.

La popularité De Fauxvelles

La Capitale vit au rythme de divers festivités organisées par les différentes guildes de la Sublime, l’ambiance se fait un peu plus légère malgré la pauvreté grandissante et les exactions entre bandes rivales qui se poursuivent, à mesure que la paix des bandes se délite. En juillet 518, la confédération des bouchers eut l’idée de faire un lâcher des taureaux: la “Correguda de buòu” dans le quartier des allées de petites vertues afin de faire courir les fêtards avec eux et d’ensuite abattre les animaux afin de donner un grand banquet. Il va sans dire que le succès était au rendez-vous, sur la ligne de départ plusieurs milliers de “correire” comme on les désignera. A peine quelques instants après le lâcher des bêtes, plusieurs centaines de personnes furent piétinées, tant par les animaux que par les autres participants. Certaines des bêtes s’enfuirent et rentrèrent dans les diverses tavernes et lupanars, à tel point que la garde dû être déployée pour finir l’abattage des bestiaux. Vers novembre, les Brigues, et avec l’accord du Gouverneur, organisèrent un grand tournoi de gladiateur ouvert à tous afin de célébrer cette année de liesse dans la Capitale, en l’honneur du roi.

La surprise de Nivôse

Le 17 décembre 518, lors d’une festivité organisée par le roi, une tentative d’assassinat a lieu sur lui, par un coup de poignard. Le fautif est tué sur le coup, sans avoir parlé et le roi s’en sort sans blessure grâce à la rapidité de sa défense. Les services de renseignement accusent alors un espion mesigue.