Le Curieux, Le Manoir Vermeil, Tome II
Le statut de cet écrit est public. Cela signifie qu'il est accessible à tout le monde mais que votre personnage doit l'avoir vu ou lu en RP pour que vous puissiez consulter cette page. Dans le cas contraire il s'agit de métagaming.
Cet écrit a été rédigé par Sergueitov, et se trouve sur l'ancienne Esperia, inaccessible pour le moment.
Collection Le Curieux
L’étage
RolePlay :
De l’extérieur, avec les avancements, il semblait que l’étage était plus grand que le rez de chaussée, en montant les escaliers, vous vous posez la question si tout ça était bel et bien fondé. Et c’est alors qu’en montant, alors que vous débouchiez sur une large fenêtre, que vous vous retournez sur une une grande salle.
Un couloir trop large ? C’était grand et pourtant il semblait que chaque recoin avait sa propre utilité. En vous plaçant au milieu de la pièce et en faisant un tour sur vous même, vous remarquez que vous dénombrez 5 portes.
Il y a des inscriptions sur celles ci, quel dommage que vous ne sachiez pas lire. Vous vous approchez d’une des portes sur votre droite, puis vous êtes pris d’un sentiment, le même qui parcourait votre échine lorsque vous montiez les escaliers, vous vous apprêtiez à entrer dans ce qui pouvait être les chambres des propriétaires.
Vous avez la main sur la clanche, prêt à ouvrir, vous êtes rongé de l’intérieur, vous n’êtes pas un voyeur, vous êtes juste curieux. Et dans un long soupire, vous lâchez celle ci. Vous ne voulez pas vous introduire dans la vie des gens, et puis, où étaient-ils ? Pourquoi la maison est ouverte ainsi sans personne dedans ? Étrange, tout est si calme.
Il y a cependant une porte qui est restée ouverte dans ce hall à l’étage, et un courant d’air rafraichissant traverse la pièce, vous vous y dirigez, après tout celle ci était ouverte non ?
Vous tombé un peu dénue, vous ne vous attendiez pas vraiment à ça, une large terrasse couverte par une toile se trouve ici, creusée entre les deux pans de toiture. Il y a une table avec le nécessaire pour s’y asseoir confortablement, et ce qui semble être, un endroit pour faire à manger en extérieur, ou alors pour réchauffer brièvement la terrasse la nuit ?
Vous admirez la vue, le soleil est haut en cette journée, mais il ne vous atteint pas, grâce à la toile au dessus de votre tête. Vous voyez des arbres, et de l’eau, l’endroit semble vierge de toute intervention humaine, paisible et calme. Comme si cette terrasse avait été imaginée ainsi, permettre d’oublier l’espace d’un repas la civilisation liée à la brique et la pierre. Vous restez d’ailleurs un instant, le regard fixe, profitant de la bonne température de l’endroit, le regard fixe au loin, les deux mains sur la rambarde, vous remarquez au loin un cours d’eau qui semble se jeter dans le lac d’Adobe.
L’esprit vide, vous revenez sur vos pas, revenant dans le hall, vous regardez les 4 portes fermées, sans doute des chambres. Et vu la taille du bâtiment comparé à la place prise par ce couloir, vous pouvez en déduire, avec un minimum d’esprit, que la taille de chaque chambre semble être plus que confortable malgré tout..
Mais vous n’irez pas vérifier, vous descendez donc les marches du superbe escalier.
De la vie ?
RolePlay :
Vous descendez les marches, et alors que vous descendez, vous entendez des bruits.
Vous vous figez, de peur que l’escalier grince, de peur qu’on puisse entendre l’intrus que vous êtes. En tendant l’oreille vous entendez de l’eau, peut être l’aquarium ?
Non, l’aquarium ne pourrait pas, ca vient d’en bas. Pris de curiosité, vous descendez quelques marches menant au sous sol, vous vous arrêtez à mi-trajet. Vous entendez des rires, de l’eau qui se déplace et qui éclabousse dans un bruit familier.
Vous n’êtes pas un voyeur, et vous n’êtes pas fou non plus. Il y a des gens là dessous, inutile qu’ils découvrent que vous êtes ici, il est temps donc de remonter. Vous repassez dans la grande pièce et vous l’embrassez une dernière fois du regard, puis, toujours silencieusement, vous passez les deux portes et les refermez avec prudence et minutie, pour éviter le moindre bruit.
Vous repassez finalement la dernière porte d’entrée et refermez.
Vous avez toujours faim, le soleil est toujours aussi haut dans le ciel, mais vous repartez tranquillement, votre curiosité rassasié, continuant votre visite de la ville.
