Utilisateur:Mahelyne

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Vous consultez la fiche d'un personnage reparti dans l'ancien monde.


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Informations RP
Nom Mahelyne Agramuntellmail-icon.png
Sexe Femme
Année de naissance 493
Rang Esclave
Esclave de
Métier
Métier
Compléments
Origines
Ville d'origine Caroggia
Nation d'origine République Marchande de Caroggia
Informations HRP
Login Minecraft ImYourKitten
Discord ImYourKitten#3817
Prénom IRL Adriel
Âge IRL 18 ans



Description

Mahelyne est une jeune femme d'une trentaine d'années à la peau claire, légèrement rougie par le soleil de sa région. Mesurant environ 1m65, elle à une corpulence fine, avec des jambes plutôt longues, et une poitrine très légère.

Elle a de longs cheveux ondulés blonds qui tombent sur des épaules assez larges qui détonnent de sa silhouette. Une mèche tombe sur son visage, illuminé par des yeux en amande [b]bleu glace[/b]. La ligne de sa figure amène, par un nez concave en pointe légère, à des lèvres fines et pâles en dessous d’un arc de cupidon marqué. Sous son œil droit, une longue tache de naissance brune suis le creux de l’œil.

Ses mains portent quelques cicatrices très fines dont elle ne connaît pas vraiment l’origine. Des aspérités couvrent sa jambe gauche, dues à une brûlure d’enfance.


Choix

Compléments :

             - Papetier
             - Professeur
             - Connaissance (philosophie)
             - Connaissance (rhétorique)

Talents

Pragmatique, scientifique dans sa méthode de travail (méthodique, précise, …), assoiffée de connaissance.

Défauts

Mahelyne a tendance à profiter de ses aptitudes culturelles, littéraires et oratoires pour obtenir ce qu'elle veux même de manière 'malhonnête' (manipulation, ...).

Mahelyne est plutôt sociable malgré des périodes d’isolement intense notamment lorsqu’elle entreprend d’étudier un sujet, ce qu’elle fait en se donnant entièrement.

Intérêts culturels et goûts

Elle à une haute estime du prestige.

Passionnée de littérature (notamment poésie philosophique, inclinée sur l'existentialisme) et de sciences politiques.

Mahelyne a une très grande estime pour sa famille.

Elle ne s'attarde pas aux sentiments, non pas qu’elle n’en n’éprouve, mais qu’elle préfère faire abstraction de ceux-ci pour être toujours objective :elle a donc peu d'empathie et ne recule pas devant la pression de la morale imposée par la doxa.

Outre son caractère anti-sentimental qu'elle s'impose, elle reste une romantique, empreinte de la culture de son peuple et marquée par son premier amour. Elle à également une certaine inclinaison pour les chats, des petites boules-de-poils qui l’aident à la concentration et au calme.

Histoire

Chronologie :

- 7 mai 493 : Naissance à Caroggia d’une famille de citoyens bourgeois.

- 13 mars 494 : Premiers mots, en avance de quelques mois par rapport aux autres enfants, pris pour un signe prémonitoire d’intelligence par ses parents, qui s’investissent d’autant plus pour lui offrir très prochainement une éducation de premier ordre.

- 7 mai 494 : Elle reçoit son premier livre, que ses parents lui lisent régulièrement : un recueil de poésies, Le chant de l’été.

- Dernier Nivôse 496 : Elle se brûle la jambe gauche en essayant de retirer du feu la bûche de la Tionado, la considérant comme un membre de la famille et ayant déjà été éduquée à l’importance de la famille par la culture caroggianne. Ses parents l’emmènent très rapidement consulter un médicastre qui va faire son possible pour calmer la douleur, mais il affirme aux parents que des traces de la brûlure lui resteront à vie.

- 497 : Campagne de Medeva, qui entraîne la mort de l’esclave qui servait de garde à la famille, appelé à se battre. Mahelyne est inconsolable pendant quelques jours : elle prend conscience de la mort et elle vient de perdre quelqu'un qu’elle appréciait beaucoup (l’esclave, appelé Nabari, s’occupait d’elle quand ses parents étaient sortis).

- 499 : Début des cours avec un précepteur esclave, originaire de Medeva, nommé Olivio. Ce percepteur vas offrir une première vision des matières intellectuelles à Mahelyne, qui va rapidement s’atteler avec grand plaisir à des devoirs et des lectures supplémentaires.

- Janvier 500 : Elle rencontre celle qui deviendra sa meilleure amie pendant de nombreuses années à une prière collective au monastère : Perlia Ballô, une petite fille d’un an de moins que Mahelyne, issue d’une autre famille bourgeoise de Caroggia.

- Août 501 : Elle écrit son premier poème qui prend son propos dans la vue sur le ciel que la jeune fille a depuis la fenêtre de sa chambre : La lune et des étoiles.

- 502 : Après les premiers émeutes de la faim, l’épidémie de Choléra vas entraîner la mort de ses grands-parents et celle de la mère de sa meilleure amie. Elles vont se retrouver tous les soirs pour dormir ensemble, les deux jeunes filles étant bien moins tristes lorsqu’elles sont ensemble.

- 503 : Elle rencontre Joa Borja, un érudit en littérature qui va mettre au grand jour la réelle passion de Madelyne pour la poésie et la philosophie. Il va également la faire participer à des concours d’éloquences qu’il aura organisé, ce qui donnera à Mahelyne un goût pour la rhétorique. Il sera son mentor, la poussera à se dépasser et commencera déjà, quelques années plus tard, à habituer son élève au travail acharné et à la determination, la préparant à un avenir intellectuel poussé.

- Mai 504 : Mahelyne reçoit un chat gris et blanc aux yeux bleus pour son anniversaire, auquel elle donnera le nom de Blanquito. Elle vas fortement s’y attacher, et il sera de très bonne compagnie pendant ses longues heures d’études.

- 504-509 : Elle fréquente, avec sa meilleure amie, un groupe de jeunes rencontrés lors de la Fête de la Magistrature de 504. C’est dans ce groupe que ce trouve Adriàn.

- Septembre 505 : Disparition de son père parti commercer avec des francs-marins ocolidiens. Il revient deux semaines plus tard, libéré des cales d’un bateau d’écumeurs où il a été enfermé suite à une attaque surprise, par un navire chargé de la lutte contre ces derniers dans les mers ocolides.

- 507 : Elle s’attache de plus en plus à Adriàn, un jeune homme de 16 ans (2 ans de plus qu’elle). Ils se voient même en en dehors des réunions du groupe d’ami. La famille de Mahelyne ne voit pas ceci d’un très bon œil, Adriàn appartenant à une famille populaire de la cité. L’association de l’image de la famille du garçon à la leur risquerait d’anéantir leur fomentation à l’accès à la classe supérieure.

- Juin 508 : Premier baiser, sous le porche d’un magasin de tissus de Caroggia, dans la brume légère d’un matin Floréalier.

- Janvier - Février 509 : Elle écrit sa première ‘œuvre’ philosophique dans laquelle elle aborde le rôle de l’amour dans la trajectoire des actes humains : L’amour du plaisir et réciproquement.

- 510 : Joa, ayant remarqué le potentiel de Mahelyne, soumet l’idée à ses parents d’une poursuite d’études plus avancées. Ces derniers, toujours prêts à faire ce qui est en leur pouvoir pour le succès de leur fille, se renseignent déjà auprès du professeur et d’autres érudits de la cité sur les universités de Golvandaar. La famille voit un autre avantage à ces études : mettre fin à la relation qui lie Mahelyne et ce plébéien qu’est Adriàn.

- 511 : Déchirée entre son cœur et sa raison, elle finit par suivre le chemin de l’idéal qu’elle s’était fixé en choisissant la possibilité de suivre des études dans l’une des prestigieuses universités de Golvandaar : Oppikaupunki.

- 511 – 514 : Premier cycle d’études avancées. Mahelyne, surtout passionnée par ses études de sciences humaines, va d’abord connaître une période rude où les cours de sciences dures (algèbre, géométrie…) lui apporteront de nombreuses difficultés. Ces difficultés scolaires vont être cumulées à une vie disetteuse, loin des frivolités étudiantes qu'elle ne peux pas se permettre, malgré l'ambiance festive qui se dégage du quartier des érudits qui lui donne envie. Cette pauvreté apparente va valoir à Mahelyne quelques accrocs avec les élèves les plus fortunés, dédaigneux à son encontre. Mais déterminée à suivre sa passion, et remotivée par la possible obtention de succès et de prestige pour elle et pour sa famille, elle va trouver son second souffle et va progresser à une vitesse remarquable, se rendant inlassablement à la Bibliothèque Libre pour travailler pendant que tous les autres étudiants festoient dans l'une des auberges de la place d'Astaarzon, et elle se constituera un petit groupe d'amis avec lequel elle partagera ses quelques soirées libres.

- 512 : Elle apprend par une lettre de ses parents le changement du questeur-dirigeant dans sa nation. Elle va alors commencer à s’intéresser au fonctionnement des sphères dirigeantes des sociétés : naît ainsi son goût pour les sciences politiques, ayant déjà les fondements grâce aux cours de son précepteur Joa.

- 512-513 : En parallèle de ses études, elle va suivre la guerre de succession capitaline, et notamment la reformation politique entrainée par la chute d'un régime (conséquences sur la politique interne et la diplomatie).

- 514 : Elle obtient son diplôme avec la mention erosuuri.

- 514 – 518 : Elle poursuit ses études, en se spécialisant dans la philosophie, la rhétorique et les sciences politiques (HRP : c.f. background). Elle commencera à travailler sa thèse dés 515, et se fera aidée par un professeur de l’université qu’elle apprécie beaucoup : Ellioth Virtanen, qui la conseillera. Mahelyne aura ainsi l’impression de retrouver en lui une part de son précédent précepteur.

- 518 : Obtention du titre d’érudit de Golvandaar et de son diplôme, décoré d’une mention erosuuri.

- Novembre 518 : Retour à Caroggia. Sa famille lui ayant énormément manquée, elle décide de rester quelques semaines à la maison avant de trouver un travail. Elle retrouve également son chat, duquel elle s’occupe tous les jours avec amour. Elle essaye également de recontacter Adriàn, mais elle est informée que celui-ci à disparu après s'être approché de la pègre carogganne.

- Début 519 : Elle trouve du travail en tant que professeure de littérature pour les enfants de la classe bourgeoise.

- 519 – 520 : Elle assiste à de nombreux débats publics, et s'instruit du fond et de la forme que prennent ces instances communes. Inspirée par le dernier débat portant sur le sujet de la magistrature caroggianne, elle écrit un poème en prose Le véritable nom d’une fleur qui observe la stratification politique de la République marchande de Caroggia à travers la métaphore d’un jardin romantique où se tissent des liens de pouvoir entre chaque êtres vivants, pour faire passer ses idées par un récit qui plaît à la culture de son peuple.

- 19 décembre 520 : Parution de son recueil De l’ordre du bonheur de la société par la société écrit durant l'année, dans lequel elle aborde l'histoire récente de la magistrature, et où elle critique notamment Vasco li Amarrès sur son accession au pouvoir par simple démagogie et sur son impuissance à gouverner.

- 20 janvier 521 : Condamnée à l’esclavage par un juge caroggien pour ses critiques à l'encontre de Vasco li Amarrès dans son recueil De l’ordre du bonheur de la société par la société.

Background, axé sur l'éducation :

Mahelyne est la seule enfant de ses parents.

Couverte d’amour et de bonté, elle fait l’objet pour ses parents de grands espoirs.

Sa famille cherche depuis de longues années à s’élever dans la hiérarchie sociale, le père de Mahelyne étant un marchand habile et sa mère, une orfèvre hors pair. La venue de cette enfant est accueillie comme une bénédiction d’Arbitrio, ayant été apprise après une prière au monastère.

Ainsi, dés son plus jeune âge, Mahelyne va être plongée dans une éducation dans la plus grande tradition, distinguée pour essayer de se rapprocher de celle des oligarques, empreinte des valeurs du monachisme, ponctuée de voyages au sein de la République pour découvrir la beauté des campagnes. Dans cette éducation très ancrée sur la République contemporaine, Mahelyne va aussi être sensibilisée au rayonnement et au pouvoir que l’on attache au succès. Et c’est ce qu’elle semble avoir le mieux retenu.

Dés ses 6 ans, elle va recevoir des cours d’un percepteur qui lui apprendra les bases de l’écriture, de la lecture, mais aussi du calcul.

Mahelyne semblant avoir une préférence pour les matières littéraires, sa famille va lui faire rencontrer Joa Borja, un érudit passionné de littérature, qui va jouer un rôle déterminant dans sa vie : en plus de lui faire découvrir les principes de la poésie (notamment romantique), de la philosophie et d’autres sciences humaines (politique), il va représenter un sorte de maître qui va guider la jeune fille à découvrir sa nature, et encourager sa détermination. C’est lui qui va faire remarquer le potentiel éminent de Mahelyne.

Ses parents, comblés, vont alors tout donner pour que leur fille puisse atteindre les sommets ; et ces sommets, elle les atteint bien tôt, lorsqu’elle eut l’honneur et le privilège rarissime d’intégrer une école de Golvandaar, poussée par Joa, avec tout le soutien moral, et surtout économique (pour le voyage, le don au monastère Adaarion et le coût des études) de sa famille, qui va se réduire à une vie ascétique.

Mahelyne d’abord dévastée par la perte de son amour de jeunesse, va être contrainte de mettre ceci de côté pour débuter la première des sept années d’études qui suivront, durant lesquelles elle n’oubliera pas une seule semaine d’envoyer une lettre à sa famille.

Surtout passionnée par ses études de sciences humaines, elle vas d’abord connaître une période rude où les cours de sciences dures (algèbre, géométrie…) lui apporteront de nombreuses difficultés. Ces difficultés scolaires vont être cumulées à une vie disetteuse, loin des frivolités étudiantes qu'elle ne peux pas se permettre, malgré l'ambiance festive qui se dégage du quartier des érudits qui lui donne envie. Cette pauvreté apparente va valoir à Mahelyne quelques accrocs avec les élèves les plus fortunés, dédaigneux à son encontre. Mais déterminée à suivre sa passion, et remotivée par la possible obtention de succès et de prestige pour elle et pour sa famille, elle va trouver son second souffle et va progresser à une vitesse remarquable, se rendant inlassablement à la Bibliothèque Libre pour travailler pendant que tous les autres étudiants festoient dans l'une des auberges de la place d'Astaarzon, et elle se constituera un petit groupe d'amis avec lequel elle partagera ses quelques soirées de libre.

Assoiffée de connaissance, elle apprendra assidûment tout ce qu’elle pourra trouver dans les cours, dans les livres, et va développer une certaine passion pour le débat et l’art oratoire, qu’elle pratiquera avec d’autres étudiants même après les leçons en classe. Elle obtiendra ainsi son premier diplôme avec la mention erosuuri.

Brillante à l’écrit, il lui reste à progresser l’oral : ainsi, elle se spécialise pour quatre années de plus en philosophie et en rhétorique, tout en travaillant les sciences politiques. Sa thèse portant sur la Contrainte du discours à la philosophie (c’est également le titre) et son travail assidu va lui permettre de recevoir le titre d’érudit de Golvandaar, décerné après la remise de son diplôme avec la même mention que pour le premier.

De retour à Caroggia, elle devient rapidement préceptrice pour les enfants de la haute bourgeoisie, et commence ses premiers écrits, notamment De l’ordre du bonheur de la société par la société, où elle compare les différentes définitions de la réussite dans la sphère du bonheur, et essaie d’appliquer ces différents principes à la société à travers l’organisation politique et sociale de cette dernière. C’est dans ce recueil philosophique, paru en 520, qu’elle critique Vasco li Amarrès sur son accession au pouvoir par simple démagogie et sur son impuissance à gouverner, ce qui vaudra à Mahelyne une condamnation à l’esclavage dés 521, son ouvrage ayant été publié en plein milieu d’une crise politique majeure : l’Intermezzo caroggian.