Utilisateur:Laurentgodif

De Wiki'speria
Aller à : navigation, rechercher


Vous consultez la fiche d'un personnage absent d'Esperia.

200.png

Informations RP
Nom Laurent Godifmail-icon.png
Sexe Homme
Année de naissance
Rang Veuillez indiquer le rang
Famille
Métier
Métier Armurier
Compléments
Origines
Ville d'origine Laggenau
Région d'origine Gyllendal
Nation d'origine Grande Huratelon
Informations HRP
Login Minecraft SebOnTheWeb
Pseudo Laurent_Godif
Prénom IRL Gautier
Âge IRL 14 ans



Laurent Godif

Description

  • 123 kg (très musclé mais bien gras aussi)
  • 1,88 m
  • Cheveux brins
  • Plutôt laid mais n’importe qui peut plaire à n’importe quoi…
  • Des bras comme des troncs d’arbres mais des jambes quelque peut fébriles.

Compétences

  • Personne très créative (créativité).
  • A de grandes connaissances dans la minéralogie (minéralogie).
  • Homme capable de soulever au moins trois foie son poids (force).
  • A une grande minutie notable (minutie)

Talents

  • Très déterminé et tête de mule.
  • Croyant pratiquant.
  • A une très grande tendance à mentir mais le fait particulièrement bien sauf sans préparation.

Défauts

  • Pas très malin voire très stupide.
  • Raciste envers les peuples autres que les Huras.
  • N’est pas très fidèle.
  • S’emporte très très facilement

Intérêts culturels et goûts

Tout ce qui touche à la guerre le passionne mais il n'est pas bon combattant pour autant.

Histoire

I) Ma passion

Bonjour, je m’appelle Laurent Godif. Je suis le fils d’Edmond dit Edmond le casque rouge. Mon père était surnommé comme cela car, étant chevalier Hura, quand il tranchait des têtes, le sang giclait sur son casque mais ce dernier n’était jamais lavé. J’admirais grandement mon père mais encore plus Richard, l’armurier créateur des son armure et de ses armes d’une qualité jamais inégalée (pour l’époque). J’allais souvent rendre visite à Richard et il m’apprenait les ficelles du métier et l’essentiel de la religion. Chaque jour, en rentrant chez moi, j’avais appris une nouvelle chose. Le jour de mon anniversaire, Richard et mon père m’offrirent la panoplie complète de l’armurier débutant. A peine le cadeau installé dans la courre de ma pauvre maison, je me mis à construire une épée. Une fois celle-ci finie, je l’amenai à mon père pour qu’il me dise se qu’il en pensait. Il la prit, posa son heaume sur une pierre, brandit l’épée au dessus de sa tête et juste avant de l’abattre de toutes ses forces sur le casque, il me dit : « Aucune chose potable ne se fait en peut de temps ! » C’est alors qu’il tenta de trancher son casque. Au contacte des deux objets, la lame de mon épée se brisa en une dizaine de morceaux mais le heaume de mon père n’était ni tranché, ni bosselé ni même décoloré. Sans dire un mot, je retournai à mon établie et me remis au travaille. Une petite semaine après, je revins voire mon père avec une épée que je pensais plus solide et plus tranchante que jamais. Il la prit et fit la même chose que pour ma précédente création. La lame ne se brisa pas se coup si mais le casque n’avait toujours rien mis à part une petite bosselure sur le sommet. J’en conclus donc que mon épée n’était toujours pas au point. Toutes les semaines suivantes, je retournais voire mon père, il testait encor et encor mes armes qui étaient toutes aussi nul les unes que les autres. Certaines se brisaient, d’autre n’auraient même pas coupé du beurre et certaines faisaient même les deux en même temps. Un jour ou je travaillais sur une de mes épées, mon père vint me voire pour m’expliquer la situation. Il me dit, en gros, qu’il ne pourrait plus me fournir de matériaux pour mes épées à partir de la semaine prochaine car trop d’argent était déjà passé dans mes créations inutiles. Il me remit des matériaux que je n’avais encor jamais vu tel que du diamant ou même de l’or et me dit : « Voila donc ta dernière chance. » Déterminer plus que jamais, je me mis à élaborer une lame capable de trancher un morceau d’obsidienne sans qu’elle n’ait ni égratignure ni même quoi que ce soit qui puisse montrer un signe de faiblesse. Au bout d’un mois et demi au moins, mon père vint me rejoindre et me demanda si j’avais abandonné mon idée fixe. « Aucune chose potable ne se fait en peut de temps ! Lui répondis-je -Très bien, alors j’ai hâte de voire le résultat. » Il fit demi-tour et ce ne fut que quelques semaines après qu’il put voire mon épée terminée. Elle m’avait prit exactement 3 mois, 2 semaines, 3 jours et 8 heures d’élaboration mais elle était enfin fini. C’était une épée en diamant, ornée d’un alliage entre du fer et de l’or. Elle était grande mais très légère. Mon père la prit et, comme à l’accoutumée, il tenta de trancher son casque. Ce jour là fut un jour tout particulier dans ma vie. L’épée qui avait était si longtemps en création trancha le heaume net et sans accros. Elle était tellement bien réussit que mon père, fière de moi et de ma création, la pris pour son utilisation personnelle au sains de l’armée.



II) Chez Richard

Dès mes 18 ans, Richard m’avais prie comme apprenti. Au début, je ne faisais pas grand-chose, mon bouleau était plus de nettoyer le magasin, de faire l’accueille et de conseiller les différents acheteurs que de faire des armes ou armures à proprement parler. Ce n’est qu’après ma première épée vendu et mon premier client satisfait que Richard me fit plus confiance et accepta que je fasse du matérielle moi-même. Tout ce passait bien dans la boutique jusqu’au jour où mon père vint acheter un plastron car le sien s’était cassé au cours d’un bataille. Richard, comme pour tout client, pris une pièce dans la réserve et la vendit à mon père lui assurant que c’était la meilleur qu’il avait faites en 1 an. Le soir même, alors que j’allais débaucher, un chevalier en uniforme arriva dans le magasin et d’un pas décidé s’avança vers moi. Il m’expliqua que mon père était mort dans l’après-midi, tué par un vandale qui, à l’aide d’une simple dague, avait transpercé le plastron de mon père et tuer celui-ci sur le coup. Il me donna l’épée qui avait été fabriqué de mes mains et conclu pas un simple : « C’était un grand homme mais voila tout ce qu’il reste de lui. » Je me tournai vers Richard pour avoir des explications mais ce dernier restait impassible et m’expliquait juste que l’argent est la seul chose qui fait vivre dans ce monde. Pourquoi cela m’arrivait il à moi ? Avais-je fait quelque chose de mal ? Je me souvins que la veille, a la boutique, j’avais créé une paire de bote qui étaient fortes jolies mais tout a fait minable. Je les avais vendues à une personne haute placé en lui disant, tout comme Richard l’avait di à mon père, qu’elles étaient faites d’un très bon métal et qu’elles avaient nécessités quelques mois de travaille. Tout cela n’était que mensonge bien sure et le jour suivant, l’homme en question avait perdu l’usage de sa jambe. Je me dis aujourd’hui, avec le recule, que c’est surement les dieux qui m’ont puni. J’avais commis une erreur et la même chose qui s’était passé pour le pauvre homme que j’avais berné c’était retourné plus tard contre une personne qui m’était chère. Les dieux m’avaient puni et ils avaient bien fait.



III) Le départ

Ce fût très triste que je rentrai chez moi et que je racontai le tout à ma mère. Elle et moi étions indigné du comportement de Richard, il avait tué mon père et s’en fichait complètement. Ce dernier avait perdu toute estime de ma part et je ne lui parlais plus. Richard voulait ce racheter et venait devant ma maison et sur la tombe de mon père tous les jours mais personne ne voulait de lui et il repartait donc sans avoir pu adresser ne serai-ce qu’un mot à quiconque. Un jour où Richard passait encor devant la maison je me dis que cela avait assez duré et qu’il fallait en finir dans la journée. Deux solutions s’offraient alors à moi ; soit je tuais Richard, soit je faisais la paix avec lui et je reprenais la vie comme avant. Etant très forte tête, je ne pouvais en aucun cas faire la paix avec la personne qui avait tué mon père. Je saisis l’arme qui autrefois était celle du défunt, adressai une prière et je partis chez Richard. Je toquai à la porte et c’est sans réfléchir qu’au moment même où il l’ouvrit que je lui tranchai la gorge. Bien évidemment un crime aussi peut préparé ne reste jamais discret et est toujours sévèrement puni. Devant les personnes qui me jugeaient, je dis ma version des faits qui n’était pas tout à fait la vrai mais ils me crurent. Je leur avais expliqué que Richard avait organisé la mort de mon père, qu’il avait fourni une armure de pacotille, ce qui n’était pas totalement faut, à mon père juste pour que ce dernier se fasse tuer à la première occasion. Comme j’avais tué un homme et bien que ma version donnait tous les tords à Richard, on me condamna à aller servir comme esclave à Esperia. Le jugement donnait aussi le droit aux personnes qui seraient chargé de moi le droit de refuser ma vente et de me tuer dès mon arrivée. Une fois les papiers et tout le reste fini, on me mit dans une boite en bois et on m’expédia tel un vulgaire sac de vivre.

Voila tout. Après je me suis réveillé à côté de toi et puis comme toi, j’attends d’être inspecté. -Laurent Godif !!! Bon et bien, c’est mon tour. Peut être a dieu, peut être au revoir….