Vers de nouveaux horizon

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Vers l’Est...

L’année 519 est marquée par davantage de dissension entre les compagnies, pour des raisons de profit, d’avarice et de cupidité. Les coups bas se font plus nombreux et les conservateurs n’hésitent pas à regarder du terrain. Cependant, un nouveau sujet fait surface, la découverte de nouvelles terres. Tous les espoirs se tournent vers l’Outre-Frontera, avec la volonté de traverser le désert. Ainsi, plusieurs grands noms se réunissent pour écrire un plan sur trois ans, visant à tracer une route, nommée la “route de l’eau” qui traverserait l’Outre-Frontera et ravitaillerait les ouvriers au travail. Les fonds nécessaires pour une telle entreprise font peur à Vasco li Amarrès qui met d’abord son véto. Néanmoins, lorsqu’une grande partie de l’aventure est financée par la bourgeoisie et les compagnies, Vasco li Amarrès finit par valider en mars 519. Trois mois plus tard, les investissements augmentent drastiquement lorsqu’une grande mine d’or a été découverte sur le territoire en cours de colonisation. Les oligarques se battent pour que les parts de chacun dans les investissements de base, rapportent beaucoup plus.

En août 519, une nouvelle bête est découverte, le chat de Frontera, un félin à crinière capable de tuer un homme avec agilité. Elle est exposée à Caroggia, fascinant l’aristocratie sur cette expédition qui devient à la mode.


Vers l’Ouest...

En octobre 519, un autre événement vient voler toute l’attention de Caroggia, à savoir la reprise de la guerre du Royaume Central contre Mesigios. Le même mois, l’armée capitaline fait face à Lampekastro et devant un siège qui risque de les anéantir, la Principauté de la Ribada décide de se rendre. Elias Guillaumin est mis aux arrêts, renvoyé à la Capitale en attente de son procès. En quelques jours, c’est au tour de Thorikos de subir les assauts, et lorsque la cité est prise, la plupart des réfugiés, dont le chef de Thorikos lui-même Néosim Alkiez, viennent s’abriter à Indubal, la colonie Caroggianne. La République s’annonce neutre dans ce conflit, même si cela n’empêche pas les forces capitalines de descendre jusqu’à la colonie. Une vive tension se fait présente et Vasco li Amarrès lance des courriers à grandes allures pour ne pas déclencher la guerre. Thubauld de Fauxvelles ordonne la remise de Neosim Alkiez et de ses proches, étant donné qu’ils sont considérés comme traîtres et rebelles. Les laisser à Indubal serait vu comme de la provocation par les Capitalins. Ainsi, Vasco li Amarrès ordonne au gouverneur d’Indubal de les livrer vivants à Fauxvelle, ce qu’il fera à contre-cœur.

La remontée rapide de l’envahisseur empêche la République de faire des coups en douce. Les services d'espionnage n’ont pas le temps d’agir et en février 520, Branne tombe ainsi que Nikodème Makrolettis. Sa famille est mise en esclavage et il est ramené à la Capitale pour y être jugé et décapité publiquement. Caroggia voit alors le Royaume Central à ses portes, ce qui ne l’enchante absolument pas.