Indubal

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Indubal
Administration
Région Medeva
Nation République Marchande de Caroggia
Édifices
Démographie
Population totale 25 000


Indubal est une ville portuaire fortifiée de Medeva appartenant depuis à la République Marchande de Caroggia et constituant donc une des colonies caroggiannes. Construite par les impériaux pour défendre les côtes du sud contre les attaques ocolidiennes, le port d’Indubal et ses quartiers d’habitation fortifiés sont construits dans la démesure et un léger aspect labyrinthique.

Autour de la forteresse, une large ville s’est développée pour y vivre protégée des raids ocolidiens. Après la chute de l’Empire Central, la cité vit une influence vellabriaise s’imposer graduellement. Le tournant de l'histoire de la ville fut le Siège d'Indubal de 337 à 339, une campagne historique d'invasion par l'éphémère Royaume d'Ocolide sous les ordres d'Epilègue. La victoire ne put y être obtenue qu'avec l'aide de la Terrenarchia liure. En 361, la reine Sybille II vendit à la République Vellabriaise un droit d’ingérence sur la gestion de la cité en reconnaissance. Finalement rachetée par la République vellabriaise au roi Aleran II pour financer ses projets de nouvelle capitale en 403, la ville est devenu graduellement moins militaire et les entrepôts à marchandise ont fleuri.

Les habitants d'Indubal sont appelés les Indubalis.

La ville

Indubal est une cité très particulière construite autour d’une baie fermée. La baie d’Indubal est un large espace d’eau de mer bordée par de très hautes falaises. Celles-ci sont percées sur le front de mer et permettent aux navires d’entrer dans la baie et le port.
Le haut des falaises faisant face à la mer a été aménagée en une longue terrasse servant autant à la défense de la cité face aux attaques navales qu’à l’alimentation et à l’entretien des fanaux d’Indubal qui tiennent lieu de phare. La terrasse est gardée à ses extrémités ouest et est par deux fortins: Fort-Dexia à l’est et Fort-Aristera. L’ensemble formé par cette terrasse et ces deux forts est appelé depuis l’époque capitaline le Muralha.

A l’ouest, surplombant la falaise, se trouve la Citadelle et son plateau sur lequel se situe le quartier de la Nichée. Le reste de la ville se partage entre le haut des falaises et la langue de terre en bas des falaises dans la baie. Le haut et le bas des falaises sont reliés à la fois par une longue rampe aménagée et transformée en rue à part entière avec des bâtiments et par des escaliers taillés à l’intérieur de la roche.
En haut des falaises, la majorité de la ville est gardée par un mur d’enceinte relativement simple mais la cité a commencé à s’étendre en dehors de ces murs.

Quartiers

La Citadelle

La citadelle est une forteresse très imposante juchée en haut des falaises surplombant le port et n’est accessible que par une seule porte principale donnant sur la Nichée. Elle ne possède ni enceinte ni cour mais possède de larges terrasses fortifiées équipées de nombreuses armes de siège conçues pour pouvoir éliminer avec précision des cibles aussi bien dans le port que dans la mer, par-delà les falaises.

La Citadelle était originellement le siège de la Flotte Impériale pour toutes les côtes medevanes et du Gouverneur de Medeva. Depuis qu’Indubal est passé sous contrôle caroggian, elle est devenue le siège de la Préture coloniale d’Indubal. Par traité, le gouverneur de Medeva possède toujours des appartements à la Citadelle et peut y tenir son administration de la province du Royaume Central aux frais de la République. Ces appartements sont cependant demeurés vides depuis près d’un demi siècle au profit de Branne.

La Citadelle est une bâtisse militaire mais a été lentement adaptée par les caroggians et est désormais le centre des mondanités indubalis.
Elle comprend également une large salle de prière ainsi que les quartiers des religieux présents, monachistes et/ou phalangistes en proportions et nombre variant selon l’époque.

La citadelle accueille également dans ses tréfonds la prison d’Indubal.

La Nichée

La Nichée est un quartier prospère et huppé d’Indubal gardant l’entrée de la Citadelle. Le quartier occupe un plateau aux flancs composés de falaises, ce qui lui donne au quartier l’aspect d’un quartier très aérien vu de l’extérieur. On y trouve de riches commerces et de nombreux manoirs de prospères colons comme d’anciennes familles capitalines caroggianisées, tous construits en pierre blanche. Ces manoirs sont cependant plus exigus que ceux que l’on peut trouver dans la Vellabria et ont un aspect austère, typique de la période classique de l’Empire Central. Les rues et places sont exiguës et la nichée a un côté très claustrophobique. Fontaines et statues ont cependant fleuries dans les dernières décennies.

Le Sfyrios

Le Sfyrios est le plus large quartier de la cité. Il occupe la bordure du port en contrebas des falaises, la rampe et les escaliers de la falaise et un large espace en haut de celle-ci.

Le Sfyrios est essentiellement un quartier industriel et artisan. De plus petits ateliers jouxtent de plus grands ainsi que plusieurs chantiers navals et leurs imposantes cales sèches. On y trouve également de nombreuses petites auberges et tavernes bas de gamme destinées aux marins et aux artisans ainsi que des habitations pauvres.
C’est un quartier assez laid et mal entretenu mais où la garde patrouille fréquemment. De plus, on y trouve la Surveillance et ses phalangistes.

La coloniale

Quartier modestement aisé bordant le haut-Sfyrios et gardant l’entrée de la Nichée. La coloniale était à l’origine le quartier le plus pauvre de la ville et offrait des habitations aux colons capitalins et aux migrants des campagnes medevanes s’installant en ville. Avec l’agrandissement de la ville et l’arrivée des caroggians, la coloniale s’est embourgeoisée et a connu une seconde vie. Elle est aujourd’hui un quartier de classe moyenne où l’on trouve les bons artisans, les commerces modestes et toutes les habitations modestes ou moyennement aisées. C’est un quartier devenu relativement agréable. Son urbanisme très serré est proche de celui de la Nichée mais en moins claustrophobique.

Au centre de la coloniale se trouve la Tombée d’argent, une large place commerciale. En son centre se trouve la Rostre, un imposant monument composé d’éperons de navires pris lors du Siège d'Indubal et la tombe de Epilègue.

L’Ergastule

L’Ergastule d’Indubal est une immense ergastule située à la fois dans le Sfyrios et le port, construite dans le même style massif que la Citadelle. Son toit sert d’ailleurs à la défense du port. Elle possède même ses propres quais et est célèbre pour son marché aux esclaves surnommé la Volière avec ses cages suspendues. Sa grande taille était surtout justifiée à l’époque de la construction d’Indubal et du maintien des troupes de la Flotte Impériale. Indubal se reposant aujourd’hui beaucoup moins sur l’esclavage depuis le rachat de la cité par la République marchande de Caroggia, l’ergastule est aujourd’hui davantage un haut lieu du commerce d’esclave qu’une véritable ergastule.

Le Murhala

Le Murhala est une haute falaise entourant le port et seulement percée d’une grande arche naturelle permettant aux navires d’entrer dans la baie. Constituant une véritable muraille naturelle, elle fut aménagée pour accueillir les défenses, les fanaux d’Indubal et deux fortins identiques: Fort-Dexia (à l’ouest) et Fort-Aristera (à l’est). Ceux-ci abritent une petite partie de la garde et les arsenaux du Murhala.

Le Louloudion

Le Louloudion était un quartier de l’est d’Indubal en haut des falaises. C’était auparavant un quartier de riches et aisés mesigues aussi connu pour ses commerces de fleurs faisant de l’exportation de fleurs medevanes (le nom du quartier vient du mot mesigue pour “fleur”). Lors de la Campagne de Medeva et après celle-ci, le quartier a subi les afflux massifs de réfugiés mesigues et a complètement périclité. C’est aujourd’hui un véritable ghetto misérable de réfugiés que les indubalis aisés ont fui. Le commerce de fleur du Louloudion a disparu dans des entrepôts du Sfyrios et les espaces verts qui faisaient la beauté du louloudion se sont flétris, faute d’entretien.

On y trouve actuellement les missions de la soupe populaire monachiste.

La Caiguterra

Caiguterra est le nom donné au quartier extérieur aux murs. Il s’est principalement développé après l’acquisition d’Indubal par la République vellabriaise, d’où son nom caroggian signifiant “terre perdue”. C’est un quartier très pauvre qui a augmenté de volume après la Campagne de Medeva et l’arrivée massive de réfugiés de guerre. On y trouve un nombre affolant d’infirmes, anciens réfugiés, mercenaires, miliciens ou même légionnaires de la sale guerre qui y ont été abandonnés. Il constitue un genre de bidonville où les paysans du latifundio Vinssenti constituent les plus riches habitants.

Les habitants y ont également construit un “monument” inhabituel, une représentation en paille et tissu de Thurmin li Velpucci pendu à une potence. La poupée de paille est entretenue par la population. Un jeu très apprécié dans la Caiguterra est de caillasser la poupée.

Arène

Installée dans le Louloudion, l’arène d’Indubal est une gigantesque bâtisse construite sous l’Empire Central. Impressionnante et pouvant abriter une très large part de la population d’Indubal, elle est cependant en piteux état et n’est ouverte que pour de rares évènements. Il est même courant qu’une partie de l’arène soit réservée et transformée temporairement en amphithéâtre pour des représentations culturelles plus faibles. Ses grandes galeries permettent cependant d’admirer toute la ville et jouissent souvent d’une atmosphère agréable. C’est un lieu où les indubalis aiment à venir flâner.

Plusieurs galeries de l’arène autrefois dédiées aux esclaves gladiateurs, à l’équipement et à la gestion de l’arène ont été transformées en un genre de marché couvert assez apprécié.

Champs qadjarides et latifundio Vinssenti

Les champs qadjarides sont un large espace installé au nord-ouest de la cité. Cette large plaine a pris son nom à l’époque où les dirigeants d’Indubal étaient encore d’origine mesigue. L’espace était prévu pour que les caravanes qadjarides puissent s’y installer et les Mesigues et qadjarides avaient ensemble aménagé la plaine pour qu’elle soit plus propice à des installations temporaires. On y trouve plusieurs puits, étables et latrines aisés à remettre en état. Foires, marchés et festivals y prennent place lorsque des qadjarides s’y installent. Des vergers bordent la plaine. Ceux-ci étaient autrefois entretenus communément par des Mesigues et des qadjarides et étaient laissé au libre usage des habitants indubalis et des qadjarides. Ils font aujourd’hui partie d’un “latifundio” appartenant à une branche de la famille Vinssenti mais qui n’a de latifundio que le nom puisqu’il s’agit de simples vergers et que les paysans qui y travaillent vivent à Indubal.

Lorsque les caroggians ont acheté Indubal, un des premiers changements fut l’installation d’un petit fortin doté d’une haute tour de garde gardant l’accès à Indubal depuis les champs.

Politique locale

Indubal est une ville stable et très unie depuis la prise de pouvoir d’Anna Aligarri en 502. Cette fille d’une famille d’oligarques caroggians - très populaires et établis à Indubal depuis longtemps - a fait suite à un préteur particulièrement impopulaire, coupable de divers meurtres politiques et notoirement incompétent dans le gestion d’Indubal dans la Campagne de Medeva et ses conséquences.

Indubal est aujourd’hui tenue d’une main de fer et a trouvé une cause commune défendue avec une rare intensité: la lutte contre les ocolidiens. De plus, Indubal possède une voix au sein de la Magistrature en la personne de la questeur aux flottes Ludmilla Vinssenti. Sur le plan extérieur, Indubal est imperméable aux questions politiques qui agitent Medeva, un isolationnisme qui agace son gouverneur. Anna Aligarri contrôle totalement la cité et tous les membres de la préture locale sont des marionnettes de celle-ci.
La population la voit généralement d’une façon positive même si beaucoup la craignent aussi.

La seule ombre à ce tableau est l’existence de Lysimaque Anaskafeas, plus connu sous le nom de Malakias Anasqua. Cet esclavagiste mesigue fit fortune de façon très occulte lors de la Campagne de Medeva en revendant des prisonniers plus ou moins officiels et des réfugiés réduits en esclavage par des excès de zèle de la garde. Après la guerre, l’homme s’est rendu intouchable en cultivant ses relations avec des oligarques de Caroggia et en alimentant grassement la lutte contre les ocolidiens par des dons et des informations. Pour l’heure, beaucoup ferment les yeux sur l’influent nouveau riche mais l’homme est extrêmement impopulaire.

Pègre locale

Indubal, cité essentielle à la sécurité de la République marchande de Caroggia, n’a jamais possédé une criminalité hors de contrôle, même si les quartiers pauvres et le port ont toujours fait l’objet de divers délits. Ceci est encore plus vrai depuis l’arrivée au pouvoir d’Anna Aligarri. Les relations douteuses de son prédécesseur ne sont plus qu’un souvenir.
Malgré cela, il existe une très importante petite criminalité miséreuse et une mendicité endémique, surtout au sein du Louloudion et de la Caiguterra parmi les réfugiés. Au sein de cette criminalité miséreuse, un nom a commencé à se faire connaître: Marcinella Vermell. Celle-ci, une mesigue réfugiée a commencé à rassembler diverses bandes et à imposer un racket constant aux plus faibles.

Économie locale

Indubal est une ville relativement prospère mais ne s’est toujours pas remise de la Campagne de Medeva.

Historiquement, Indubal est une cité active dans le commerce d’esclaves (principalement des prises de guerre contre des navires ocolidiens ou des repris de justice mesigues revendus là par le gouverneur de Medeva) et, dans une faible mesure, de produits de la campagne medevane. Elle bénéficiait surtout de sa position militaire qui lui apportait l’argent des soldes de la Capitale puis de Caroggia après le rachat de la ville ainsi que le butin de la prise de navires ocolidiens et de sa position sur la route commerciale maritime reliant toute la côte du continent.
L’explosion de la colonisation de Medeva au cours du cinquième siècle avait changé cela, alimentant la ville en biens d’exportation grâce aux latifundios trop éloignés des ports vellabriais. Cet apport s’est cependant complètement écroulé suite à la Campagne de Medeva qui entraîna aussi l’arrivée massive de réfugiés et une lourde famine. Ces conséquences graves furent ainsi des causes majeures de l’impopularité du précédent préteur qui était resté neutre dans la sale guerre.

Sur le plan de l’artisanat et de l’industrie, Indubal est surtout une ville tournée vers le matériel militaire ou naval. Forgerons, architectes navals, menuisiers, fabriquants de toile, cordeliers, armuriers et bien d’autres constituent le gros des artisans locaux.

Plus anecdotiquement, Indubal possède un bon secteur d’artisans et de commerçants liés à la coiffure et la barberie.

Marchés

  • la Volière: marché aux esclaves au sein de l’ergastule. La volière porte son nom du fait du grand nombre de cages suspendues qui s’y trouvent. Un sujet courant de discussion de comptoir, de plaisanteries ou de ragots est de savoir si les personnes présentes risquent autant d’être confrontées aux déjections des occupants des cages que dans une réelle volière. Les cages suspendues sont d’ailleurs généralement plus utilisées pour amuser la galerie ou punir des esclaves que pour y entreposer ceux-ci.
  • Marché de la Tombée: le marché de la place de la Tombée d’argent se tient plusieurs jours de la semaine. C’est le principal marché de la cité et le principal lieu d’approvisionnement en aliments de base.
  • Marché de l’arène: officieux, le marché de l’arène est en fait un ensemble d’étals et petites échoppes installées dans des pièces abandonnées le long des galeries de l’arène de la cité. On peut y trouver un peu de tout et c’est un endroit où les indubalis aiment à flâner grâce à la vue depuis la galerie et la brise qui rafraîchit constamment le lieu.
  • Marchés qadjarides: lorsque des communautés qadjarides passent dans les champs qadjarides, celles-ci établissent généralement plusieurs étals pour y vendre divers produits dans la tradition des marchés qadjarides medevans. Ils sont moins importantes que dans le passé ou par rapport à ceux du reste de Medeva en raison de fortes taxes imposées par la Préture coloniale d’Indubal.

Commerces

Hôtellerie

Groupes/organisations commerciales

Société locale

La société d’Indubal ne diffère guère de celle d’une ville vellabriaise. Les Mesigues installés là depuis des générations se sont, tout comme les descendants de colons capitalins ayant fondé la ville, adaptés au mode de vie caroggian. La colonisation caroggianne fut importante dans la cité. Les seules différences sont que les vieilles familles mesigues sont d’une manière générale plus tolérantes vis-à-vis des qadjarides par rapport aux nouvelles familles caroggiannes (ce qui, en soit, ne veut pas dire grand chose). L’ancienne noblesse du Royaume Central a quitté la ville lors du rachat d’Indubal ou a perdu ses privilèges. Il n’en reste plus grand chose mais beaucoup de capitalins subsistent encore, s’adaptant plus ou moins bien à l’évolution de la cité. L’oligarchie locale demeure presque totalement d’origine caroggianne.

”Réfugiés”

Après la Campagne de Medeva, Indubal s’est retrouvée inondée de réfugiés, caroggians comme mesigues. Beaucoup étaient ruinés ou sans famille et n’ont eu d’autre choix que de rester. Abandonnés à leur sort par la préture, la république et les citoyens, ils n’ont pu que survivre tant bien que mal.

Aujourd’hui, ils sont devenus une classe de citoyens de seconde zone ravagée par la misère. Le mot “réfugié” en est venu à Indubal à signifier d’une manière générale l’immigration pauvre (surtout originaire de Medeva), même celle non-liée à la Campagne de Medeva désormais vieille de plus d’une décennie.

Qadjarides

Les qadjarides bénéficiaient à Indubal d’une relative tolérance de la part de ses habitants mesigues (une part importante sous l’Empire puis le Royaume Central) et étaient admis au sein de la ville, même si les champs qadjarides était leur lieu de résidence.

Avec l’arrivée des caroggians, les qadjarides ne sont désormais presque plus acceptés en ville et sont cantonnés aux Champs où ils sont surveillés. Cependant, même si elles se sont détériorées, les conditions de vie des communautés qadjarides de passage à Indubal demeurent bien supérieures que dans la Vellabria.

Culture locale

Indubal n’est ni une ville culturelle, ni une ville mondaine.

  • Chasse à l’ocolidien: organisée chaque année au début de l’été, la chasse à l’ocolidien est une fête traditionnelle indubali. Au cours de cette fête, divers volontaires se déguisent en écumeur ocolidiens, s’affublant de costumes ridicules et se grimant de façon à avoir un faciès aussi grotesque que patibulaire. La population (principalement les enfants) est ainsi censée les traquer dans les hauts quartiers de la ville. Les “ocolidiens” jouent un rôle de méchants aux désirs idiots mais se font toujours aisément “capturer” par les hordes d’enfants. A l’issue de la chasse, les “ocolidiens” sont amenés aux Rostres pour être réduits en chaîne et un festin public est organisé.
  • Combat de gladiateurs: le combat de gladiateurs s’est établi à Indubal dès ses origines du fait de sa fondation par l’Empire Central. Les capitalins y ont bâti une arène complète capable de proposer à la population des combats entre gladiateurs, entre gladiateurs et animaux voire entre animaux. Ce loisir a connu une petite baisse de régime aux débuts de la colonisation caroggianne mais les colons ont fini par se convertir à ce loisir.
  • Course de barques et avirons : la navigation en barques personnelles ou en avirons est un sport très populaire à Indubal dont le mythique champion de ce sport caroggian, Halior Milys, était originaire. C’est un sport aisé à pratiquer et les architectes navals sont prompts à fabriquer de petites embarcations innovantes et rivalisent d’originalité à ce propos. Ce sport se pratique principalement au sein du port mais certaines épreuves prennent place lors d’évènements en mer.
  • Coiffure et barberie: la coiffure et la barberie sont une activité très développée à Indubal et sont considérées à la fois comme un marqueur social et comme un plaisant moment de détente. Même les plus modestes mettent de l’argent de côté pour s’offrir les services d’un barbier ou d’un coiffeur de temps à autres. Cette popularité est très ancienne et il existe une importante tradition en la matière. La compétence, la variété des coupes et les produits utilisés sont bien supérieurs à la moyenne du reste du continent. De plus, barbiers et coiffeurs ont tendance à fournir un service d’agrément à leur clientèle.
  • Les ordalies des deux forts: Fort-Dexia et Fort-Aristera ont depuis des décennies une tradition de rivalité potache. Les ordalies sont des évènements particulièrement courants au cours desquels les gardes des deux forts s’affrontent dans des épreuves sportives ou martiales. C’est un divertissement extrêmement apprécié par la garde et même par une partie de la population.
  • La commémoration des rostres: fête ayant lieu chaque année au premier jour de Thermidor. Il s’agit d’une grande fête à laquelle élite comme peuple participe avec enthousiasme. Composée d’un festival et d’un banquet sur la place de la Tombée d’argent, elle commémore la victoire sur les ocolidiens et Epilègue en 339 au cours du Siège d'Indubal.

Monuments

  • Fanaux d’Indubal: situés en haut des falaises, par-dessus la faille d’entrée de la baie d’Indubal, les fanaux sont de grands feux situés au sommet d’un cône de pierre décoré de bronze. Ils font acte de phare. Si certains marins les trouvent moins efficaces qu’un phare en bonne et due forme, ils font leur travail et sont emblématiques de la cité.
  • La Rostre: la rostre est un monument imposant construit à partir des éperons des navires de la flotte ocolidienne menée par Epilègue au cours du Siège d'Indubal. Le monument symbolise la victoire contre les ocolidiens et un rappel constant de leur menace. Le monument est exceptionnellement bien entretenu. Sous les éperons se situe un petit tombeau inaccessible où ont été déposés les restes de l’écumeur. Les capitalins avaient alors considéré qu’enterrer l’écumeur au milieu de la cité qu’il avait échoué à conquérir était une humiliation adaptée.

Gastronomie locale

La gastronomie indubali est principalement un mélange entre des influences capitalines, caroggiannes et mesigues et ne comporte que peu d’originalités.

Boissons

Plats

Autres produits

Religion locale

Indubal est globalement une cité peu religieuse. Le culte d’Arbitrio de rite monachiste ou phalangiste y est la religion dominante. Les croyants sont cependant assez fervents mais la paix religieuse y est totale. Le culte qadjaride est présent lorsque des communautés qadjarides s’installent dans les champs qadjarides. L’actuel préteur, Anna Aligarri, est de rite phalangiste.

Originellement, Indubal était conçue comme une forteresse et non une cité et l’extension des plans de l’Empire Central était arrivée à une période religieuse trouble avec les tensions croissantes entre Ordre Phalangiste et Monastère adaarion. Aucune des deux institutions religieuses ne s’investit pour faire bâtir une abbaye ou un monastère dans une forteresse d’une région si reculée et inhabitée. Ainsi, les indubalis se contentèrent de salles de prières dans la Citadelle et d’activités publiques.
Par la suite, les occupants de la Citadelle conférèrent davantage de privilèges aux religieux sur place et après la conclusion du Concordat de Roskilde, ni l’une ni l’autre institution ne pouvait s’implanter à Indubal via une abbaye ou un monastère en bonne et due forme sans un procès auprès du Tribunal de Roskilde. Cependant, les privilèges et la bonne entente entre religieux indubalis fit que le procès ne fut jamais considéré comme prioritaire. Encore à ce jour, le procès est toujours prévu mais la cité est considérée comme de facto une cité concordale où les deux fois cohabitent.
“Le procès indubali” est devenu synonyme chez les religieux de projet dont on repousse indéfiniment la mise en action.

Soupe populaire monachiste

Après la Campagne de Medeva et l’arrivée massive de réfugiés mesigues, plusieurs moines monachistes se sont émus de la misère extrême de ces réfugiés. Ils ont dès lors commencé à organiser des soupes populaires au sein du louloudion et plus rarement de la Caiguterra. Cependant, les moines locaux n’ont guère l’expérience de nombreux autres monastères bien mieux équipés pour les missions sociales traditionnelles du Monastère Adaarion et ces missions sont notoirement inefficaces et mal organisées. Les soupes étaient généralement infectes aux débuts, les moines se faisaient constamment voler et la distribution tournait constamment à la foire d’empoigne. Les moines se sont aguerris entre temps mais l’efficacité de leur action reste encore à ce jour bien faible.

La Surveillance

La Surveillance est une mission phalangiste qui trouve ses origines à la même époque que la constitution de la Phalange Navale d’Iona au troisième siècle du calendrier impérial. Considérant qu’il y avait un risque qu’Indubal soit contaminée par des “incroyants ocolidiens” et des bestiférés, l’Ordre Phalangiste local organisa des patrouilles de phalangistes au sein du Sfyrios et du port d’Indubal afin d’y débusquer des contrebandiers et pirates ocolidiens.
Le gouverneur d’alors confia à l’ordre une bâtisse dans le Sfyrios afin d’aider à organiser cette activité. Le bâtiment déjà décrépi à l’époque a été remplacé par un autre à plusieurs reprises (prenant à chaque fois le nom affiché de “Surveillance”) et est actuellement une ancienne taverne. Les phalangistes de cette mission se sont même dotés d’une petite devise officieuse: “la surveillance change mais ne s’éteint jamais”. Les moines de la Surveillance sont très proche de la nouvelle préteur Anna Aligarri.

Trivia

  • Le nom Indubal est un clin d’oeil à la série summoner par le studio Volition.
  • La Rostre est directement inspirée des rostres, un monument similaire du forum de la Rome Antique.

Esperiens originaire de la ville d’Indubal

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