Utilisateur:Sigward
Cette fiche contient des informations qui se doivent d'être connues par votre personnage, en RP, pour pouvoir être exploitées.
Vous consultez la fiche d'un personnage absent d'Esperia.

"C'est quand j'erre que je sais le mieux où je vais."
Nom : Nväärjen
Prénom : Sigward
Âge : Trente-sept années
Religion : Monachisme & rites eyjarska
Métier : Ouvrier | Complément I :
Survie
Complément II : Crochetage (tier 1) | Complément III :
Art-Connaissance : Musique (frestel)



Sommaire
Portrait
Sa pilosité, suivant la couleur de sa chevelure, témoigne d’un vécu difficile : malgré la finesse de ses sourcils, sa barbe semble peu entretenue. Loin d’être éparse au sein de son faciès, elle laisse toutefois apparaître quelques régions plus épaisses que les autres - certaines d’entre elles abritent parfois même quelques timides poils grisâtres. La pâleur livide qui arpente les traits marmoréens de l’homme renvoient au gel et à la morsure du froid ; cette dernière s’introduisant même jusque dans ses prunelles d’un vert mélèze, et l’armant d’un regard nébuleux aux allures semblables au plus épais des frimas.
Les lèvres gercées par l’acerbité du climat dont il est issu dessinent une petite bouche, abritée derrière les épis aux couleurs sépia et entremêlés de poivre cités plus haut. Précédemment habitué à porter un fin foulard jade autour de son cou (décorant ainsi le col formé par sa tunique en laine), ce ne sont plus qu’un tabard en cuir, un manteau troué à de nombreux endroits, et un fin pantalon de chanvre qui habillent désormais Sigward. Malgré sa préférence pour les vêtements aux couleurs vives, la précarité et la ville s’acharnent à ternir chaque étoffe que le sort estime trop gaie et pétillante.
Son allure plutôt froide et affaiblie contraste néanmoins avec le feu qui brûle à l’intérieur de l’homme : un feu alimenté par la superstition, les légendes, et la foi. Ayant passé plusieurs années sur la route, voyageant de villages en villages pour trouver denrées à acquérir et toit sous lequel dormir, le Sovsacker qu'il est devenu semble n'avoir plus qu'un seul pied dans le réel.
C'est un homme toujours prêt à aider son prochain malgré la misère qu'il a lui-même connu - l'altruisme qui jalonne ses actes et ses décisions peut parfois le pousser dans certaines directions impromptues. Le fil de la candeur qui jusqu'alors retentissait à chaque battement de cœur s'est depuis entremêlé avec celui de la solidarité.
Le colporteur se voit aussi marqué d’un optimisme à toute épreuve : volontaire et motivé malgré les circonstances : telles sont les teintes qui ressortent. Combien de personnes ont réussi à assombrir ces coups de pinceau pour en extraire le venin ? A croire que la colère n’a jamais parcouru ce voile de simplesse.