République des compagnies

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La République des Compagnies

La prise en charge de Vasco li Amarrès

Le nouveau questeur au Trésor de la République rentre en fonction en 512 avec la volonté de se détacher de la politique de son prédécesseur. Il souhaite l’apaisement et la prospérité à Caroggia afin que les affaires et le commerce ne soient pas gênés. En 515, il entreprend des négociations avec l’archipel d’Ocolide afin de ralentir le conflit, à défaut de pouvoir l’arrêter définitivement. Le tout se montre difficile, mais dès 516, il obtient l’aide de la Compagnie Li Volti, prestigieuse et riche, possédant jusqu’à 53 navires.

Le chef de cette dernière, Arno li Volti, réussit à s’allier secrètement avec Amarante Inviiseina, la dirigeante du port fortifié de Gastaphèdes, dans le but de lutter contre les écumeurs. Volti promet des milliers de pièces, et lui offre une opportunité massive permettant à Gastaphèdes de prendre le pas sur toutes les autres cités aux alentours. Amarante accepte et se lie d’amitié avec Volti, même si on soupçonne qu’il pourrait y avoir bien plus.

L’arrivée du nationalisme

Dans les années 510 et principalement avec la remise en forme du Royaume Central, un nationalisme s'accroît de plus en plus dans la République, avec la volonté d’avoir sa propre culture, détachée du Royaume Central. Amarrès appuie l’initiative qui devient populaire lors d’un discours de victoire après une grande défaite contre Fregus Mori et sa flotte, un pirate redouté d’Ocolide en 515.

Des lettrés et académistes travaillent sur la remise en valeur de la langue Caroggianne dans un but administratif, puisque les commerçants ne sont pas prêt à abandonner le capitalin qui favorise grandement les échanges. Ce n’est qu’à partir de 517 que le “Nouveau Caroggian” est popularisé seulement dans l’oligarchie, comme langage d’élite. La culture Caroggianne s’étend, avec l’intervention de mécènes qui veulent bâtir des opéras et des théâtres à l’étranger.

Vasco li Amarrès, Arno li Volti et Amarante Inviiseina sont poussés à l’alliance par la montée en puissance de Fauxvelles à partir de 516. Amarrès craint l’hégémonie du monarque et cède en partie à la peur lorsqu’il constate un armement poussé de l’armée du Royaume. C’est dans l’incertitude que le questeur entreprend l’envoie d’espions en 516, à la cour du Royaume Central afin de savoir si Thybauld de Fauxvelles prépare une attaque contre la République.

En août 517, la découverte et la mort de ces espions mettront dans l’embarras Amarrès qui ira jusqu’à nier son ordre d’envoi. Fauxvelles le prendra très mal et enverra les corps des espions à Caroggia pour y témoigner sa froideur. La peur pousse la République à tenter de se rapprocher de son allié, la Grande Huratelon, alors en pleine dissension.