Utilisateur:Atanasia

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Vous consultez la fiche d'un personnage décédé.

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Informations RP
Nom Atanasiamail-icon.png
Sexe Femme
Année de naissance
Rang Habtitante
Famille Vuhori
Quartier Ouest
Métier
Métier Combattante
Compléments
Origines
Ville d'origine Myrz
Région d'origine Medeva
Nation d'origine République Marchande de Caroggia
Informations HRP
Login Minecraft Inseri
Pseudo Atanasia
Prénom IRL Anthony
Âge IRL 27 ans


Description

Description physique

Sia est une jeune femme d'environ 27 ans à l'allure svelte, au visage fin, limite enfantin. Ses yeux d'un bleu profond sont encadrés par une cascade de cheveux aussi noirs que le plumage d'un corbeau. Sa poitrine est ni trop plate, ni trop opulente, juste ce qu'il faut. Elle est vêtue le plus souvent d'une longue robe simple de couleur noire. Possède un tatouage entre les deux omoplates représentant une fleur de cerisier, vestige de son ancien groupe de mercenaires et un second, représentant un oiseau au dessus de la poitrine, symbole de sa nouvelle guilde de mercenaire basée à la Capitale. Elle possède un cache poitrine constitué d'une longue bande blanche tachée de sang, témoin de la barbarie qu'a subit l'une de ses amies.

Description morale

Sia est une femme plutôt froide aux premiers abords, préférant rester à l'écart des autres et répondant par de brèves phrases d'une voix plate, semblant sans âme. Elle est le genre de personnes qui accorde difficilement sa confiance aux autres, non par timidité, mais à cause du fait en tant que combattante et par expérience personnelle, elle sait parfaitement qu'il faut plus se méfier de ce qu'elle appelle les ennemis de l'intérieur que de ceux de l'extérieur. Cependant, avec le temps, certaines personnes parviennent à voir l'autre facette de la jeune femme, celle d'une personne bien plus joviale et parlant d'une voix douce emprunte d'une certaine harmonie. Bien que ne se fâchant que très rarement, lorsque Sia perd son sang froid, elle parle alors d'une voix franche et vive tout en faisant des aller-retour sur 5-6 mètres et lorsque la situation l'impose, elle finit par en venir aux mains. La jeune femme n'aime pas être appelée par son prénom (Atanasia), elle préfère être nommée par le nominatif "Sia". Lorsqu'elle se bat, il arrive parfois que la jeune femme soit empreinte d'un certain sadisme lorsque la situation est à son avantage. Depuis la naissance de sa fille, la jeune femme se révèle être un tantinet surprotectrice envers cette première.

Compétences

=>Combat (une mercenaire ne sachant pas se battre ... pas possible)

==>Niveau Armes :

===> Armes d'hast : Normal

===> Mains nues : Amateur

===> Armes à très courte portée(couteau, dague) : Amateur

===> Autres types d'armes : Mauvais

=> Alphabétisation (Bien que cela reste assez basique, son niveau est suffisant pour lire les demandes de ses contrats ou les contenus des tableaux d'affichage et d'y répondre par lettres. Son écriture est plutôt simple, sans fioritures, mais bien lisible. Cependant, la jeune femme est particulièrement douée pour ce qui se rapporte à la cryptographie, préférant d'ailleurs noter ses petits secrets dans un journal en utilisant un de ses propres codes)

=> Calcul (N'essayez pas la gruger sur ce point, vous n'y arriverez pas !)

Ses qualités et ses défauts

Qualités

- Incapable de trahir

- Peu exigeante

- Protectrice

- Est précise et rapide dans ses coups

- Excellente nageuse

- Est fin stratège, elle est capable d'analyser rapidement la situation afin de la tourner à son avantage.

- Est pudique (bien que ces derniers temps, elle peut se montrer dans des tenues un peu plus révélatrices)

Défauts

- Est froide

- Extrêmement méfiante

- Peut devenir très violente lorsqu'elle perd son sang froid.

- En raison de son style de combat, un coup de puissance moyenne peut être rédhibitoire pour elle.

- Son gabarit tout en finesse ne lui permet pas d'utiliser convenablement une armure et un armement lourd

- A le mal de mer quand la mer est agitée

- Ne tient pas les alcools forts

Son Histoire

Une fille marquée par la guerre

Du plus profond que sa mémoire lui permette de s'en souvenir, Sia a toujours connu les rues de la petite ville de Myrz à une cinquantaine de kilomètres de la frontière entre Medeva et Vellabria. Elle n'a jamais connu ses parents, cependant, cela n'empêchait pas la fillette d'être débrouillarde. Elle vivait, avec d'autres enfants étant dans la même situation qu'elle, de petits méfaits commis envers des commerçants un tantinet distraits ou en mendiant dans les rues de la petite ville.

En 494, la petite ville fut annexée par la République de Caroggia mais Sia, pas plus âgée que 7-8 ans, ne s'en occupa guère, pour elle ,la situation n'avait pas changée : Elle vivait toujours avec d'autres enfants dans les ruines d'une ferme à la sortie de la ville. Cependant, la donne changea 3 ans plus tard lorsque le roi Adryan II déclara la guerre à la République de Caroggia afin de reprendre le contrôle du Sud de Medeva. Thurmin Ii Velpucci, afin de compléter ses rangs, ordonna à ses officiers de procéder à des enrôlement forcés. Hommes, femmes, enfants, tous ceux qui étaient capable de se battre furent obligés de les suivre, sous peine d'être exécutés. Sia fit partie de ces troupes.

La fillette connut alors les entraînements intensifs, les privations bien plus sévères que lorsqu'elle vivait dans les rues de Myrz, les conditions de vie précaires d'Enfant-soldat. La jeune fille vit plusieurs de ses anciens camarades de Myrz mourir d'épuisement ou alors qu'ils tentaient de déserter.

Quelques mois après son enrôlement, l'officier en charge de la troupe, un homme d'une quarantaine d'années, constata que Sia possédait comme un talent pour le combat. En effet, en dépit de son jeune âge, la jeune fille se débrouillait plutôt bien lors des entraînements. Bien que ses coups étaient plutôt faibles, la rapidité d'exécution ainsi que sa grande précision la rendait toutefois non insignifiante au combat. Ce dernier se dit qu'il serait dommage de la considérer juste comme étant une simple cible à flèches. Il vit ses capacités au combat et décida de la prendre en charge. Bien que les entraînements fut encore plus rudes qu'auparavant, la jeune fille s'en sortit mieux, les conditions de vie en dehors des entraînements s'étant améliorées par rapport à son arrivée dans la troupe, cette dernière profitant des mêmes repas que les plus-haut gradés de la troupe et d'un petit espace privé dans l'une des tentes du campement.

Un mois après le début de sa prise en charge par l'officier, la Légion étaient aux portes de Myrz, la bataille était sur le point de commencer.

La jeune fille ne se retrouva pas aux premières lignes mais légèrement en retrait dans les bâtiments de la ville, à attendre que les troupes au front lui "ramènent" des soldats de la Légion, dispersés et isolés par les combats. Les heures passèrent, mais point le moindre légionnaire ne se présenta à elle.

La nuit allait tomber, elle était encore cachée dans le bâtiment lorsque l'officier arriva et lui dit de plier bagages et que sa troupe devait battre en retraite ... enfin, du moins le reste de ses troupes. En effet, la bataille fut un échec, les forces caroggiannes ayant perdu la plupart de leurs effectifs. Sia exécuta les ordres et les survivants partirent vers le sud, jusqu'à un petit village dans la région de Vellabria, juste à proximité de la frontière avec Medeva. Elle passa la fin du conflit à patrouiller autour du village, à emprisonner les rares légionnaires errant dans le secteur et à les tuer si la situation lui imposait.

Lorsque les deux belligérants signèrent le traité de paix, l'officier pris sous son aile la jeune fille. Ils retournèrent à Caroggia où il donna sa démission de l'armée avant de partir vers le village natal de ce dernier, situé le long de la Froncera. Il vivait dans une petite maison de pierres rosées et aux fenêtres minuscules. Bien que la bâtisse n'avait rien de bien exceptionnelle, pour Sia, qui n'avait connus rien d'autres que les rues de Myrz, les ruines d'une ferme à la sortie de la ville et un campement militaire, la petite maison la subjuga à un tel point qu'elle en fit le tour une bonne demi-douzaine de fois avant de demander à l'officier si elle allait vraiment vivre ici. Ce dernier ne se contenta que d'y répondre par deux choses : "Oui" et "Mon prénom est Marzio, pas officier !". La jeune fille se mit à sourir en réponse.

Ses journées étaient essentiellement entrecoupées par les entraînements au combat et sportifs, essentiellement de la course d'endurance et de la natation dans le fleuve en contrebas de la maison, ainsi qu'un apprentissage de l'écriture et de la lecture. Elle eu bien au départ un entraînement visant à la rendre plus forte mais Marzio se rendit rapidement que les progrès effectués par la jeune fille sur ce point étaient bien insignifiants par rapport aux progrès effectués dans le reste et décida donc de laisser tomber cette partie de l'entraînement et de se consacrer en priorité sur le reste, concédant que la jeune fille ne fait pas et ne fera jamais dans le bourrinage et l'écrabouillage de crânes mais plutôt dans la finesse.

Huit ans passèrent et la jeune fille était devenue une bien jolie jeune femme. Elle s'entraînait toujours au combat mais seule depuis quelques mois, la santé de Marzio s'étant dégradée et ce dernier se retrouvant allité le plus souvent. Entre deux entraînements, elle s'occupait de se dernier ainsi que des tâches domestiques.

Cependant, un soir de juillet, alors qu'elle revenait du village avec quelques provisions, elle retrouva plusieurs meubles tout grand ouverts. Elle se précipita dans la chambre et retrouva le vieil homme étendu sur le lit, probablement mort pendant son sommeil. Une feuille de papier pliée sur le chevet l'intriga. Elle prit le document et lorsqu'elle brisa le cachet, une petite clef tomba sur le sol, la jeune femme la ramassa avant de lire la missive. Cette dernière disait que sil elle avait ce document entre les mains, cela signifiait que Marzio était parti chez Arbitrio, que malgré le fait qu'elle ne fasse pas partie officiellement de la famille, mais qu'il était hors de question qu'elle ne se retrouve avec rien, que la clef ouvrait un coffre dans la cave de la maison.

Elle se dirigea vers la cave et ouvrit les deux lourds battants de bois avant d'entrer dans la petite salle. Cette dernière était pleine de vieilles malles pleines de poussières mais un des conteneurs attira son attention. en effet ce dernier était relativement propre par rapport aux autres. Elle y inséra la clef dans la serrure et ce dernier s'ouvrit sans encombres. Au fond du grand coffre se trouvait une unique petite bourse de cuir. Elle la pris et constata que cette dernière était pleine de pièces d'or. Elle sortit du sous-sol et pris une feuille et une plume afin d'écrire une lettre à la famille de Marzio pour leur indiquer son décès. Elle la fit envoyer par pigeon à Caroggia. Pendant, ce temps, elle puisat dans ses économies afin de payer une sépulture à Marzio dans le cimetière du village puis quitta l'endroit après avoir repris ses quelques effets personnels pour ne jamais revenir. Son absence fut remarquée lors de l'enterrement de Marzio.

L'arrivée chez les Setenza

Après son départ du village, elle longea la Froncera pendant deux semaines, s'arrêtant les soirs dans les villages pour passer la nuit ou bien à la belle étoile lorsqu'il n'y avait pas d'endroits plus convenables, afin de se rendre à Caroggia. Elle acheta un billet afin de se rendre à Indubal par bateau. Une fois à l'embarquadère, elle montra ses papiers ainsi que son billet au contrôleur avant de pouvoir monter à bord; un magnifique voilier portant le nom de Marie.

Une fois sur le pont, un jeune mousse la guida jusqu'à sa cabine et expliqua les différentes règles à suivre sur le navire avant de repartir en direction du pont. La jeune femme posa ses quelques affaires avant de remonter sur le pont. Les deux premiers jours le voyage se passa sans encombres, cependant, le troisième jour ...

La mer était agitée. Sia était sur le pont, accrochée à la rembarde, sa tête affalée dessus, l'air complètement dépitée. Elle murmura :

"Je me souviens maintenant pourquoi je hais les voyages en bâteau. Les tempêtes ..."

Les marins étaient affairés derrière elle à tenter de diriger le navire correctement.

Soudainement un cri perçant déchira le tumulte orchestral du vent. Sia se releva tant bien que mal et se dirigea vers la source du cri. Lorsqu'elle arriva sur place, Sia remarqua que la foule était déjà sur place. Elle se freya un chemin et vit au bout un homme, armé d'un long couteau, qui retenait une jeune fille de son autre bras et qui menaçait la foule.

"N'approchez pas ou je la saigne comme un porc !,hurlait-il aux autres"

Le capitaine du navire était là. Ce dernier dit :

"Lâchez-là ou sinon ...

_Ou sinon quoi ? Approchez et je la bute !"

Sia s'approcha. Le preneur d'otage l'apperçut et cria :

"Toi ! Reste où tu es si tu ne veux pas qu'elle crève !"

La jeune femme s'arrêta et dit, d'une voix monotone :

"Les hommes ... tous les mêmes ... tous des lâches quand ils sont acculés !

_Moi lâche !, s'énerva-t-il.

_Oui, c'est bien ce que j'ai dit ! On vous dit non et vous vous défoulez sur la première gamine venue !

_Toi ! Tu es morte !"

A ces mots, il poussa violement la jeune fille sur le côté. Un marin vint auprès d'elle et la fit partir en retrait. L'homme, furieux, fonça droit vers Sia, prêt à asséner un violent coup. La jeune femme ne bougea pas, elle se contentait de fixer vers sa direction. L'homme cria un "crève" avant de baisser la lame. Au dernier moment, Sia se décala sur le côté puis donna un coup de coude sur le flan du forcené. Ce dernier fut stoppé net dans son élan mais tenta de donner un coup de couteau en représailles. Elle l'évita en reculant d'un pas puis sortit ses deux poignards des manches de sa robe avant d'en jeter un sur le sol. La lame se planta dans le bois du pont. L'homme fonça à nouveau vers elle et donna un coup de lame. Sia le para grâce à la sienne avant de partir sur le côté où elle redonna un second coup de coude, sur le dos cette fois. Il s'apprêta à tomber mais il parvint à retrouver son équilibre. La haine se lisait dans ses yeux. Il fulminait :

"Crève !"

Il courut à nouveau vers Sia. La jeune femme restait immobile. Soudainement, un petit sourire se dessina sur ses lèvres, et lorsque le forcené fut à moins d'un mètre d'elle, elle donna un coup sur le bras du premier avec la garde de son poignard. L'homme lâcha sa lame mais il n'eût le temps de se remettre de ses émotions que Sia lui asséna un violent coup, toujours avec la garde, sur le front de celui-ci. Il tomba à terre, Sia se mit à califourchon sur lui, repris sa lame planté sur le pont quelques instants auparavant avant de les ficher à nouveau dans le bois du pont tout en passant au travers des manches de la chemise du forcené. Ce dernier avait beau avoir du sang qui coulait sur son front, cela ne l'empêchait point de se débattre comme un diable et de tenter de se dégager des lames de Sia mais les deux poignards étaient bien enfoncés dans le pont du navire et la présence de la jeune femme assise sur son abdomen eurent raison de lui et ce dernier cessa de se débattre. Il se contentait de fixer la jeune femme, fulminant intérieurement. Sia lui murmura :

"Vis la guerre comme je l'ai subie et tu comprendras que tu avais perdu d'avance."

Elle fit signe à deux marins que la situation était sous contrôle. elle se releva et donna un coup de pied dans le couteau afin que l'homme ne puisse être tenté de le récupérer. Alors que les deux matelots l'avait agrippé, elle retira ses deux lames du sol et les remis sous ses manches. Le forcené regarda Sia d'un air menaçant avant de disparaître vers les cales du navire.

Le capitaine du bateau remercia Sia d'avoir éviter un massacre sur son navire et pour la remercier, il l'invita à manger avec lui. Elle s'inclina mais refusa l'offre, estimant que ce repas devrait plutôt revenir à la jeune fille qui a été prise en otage plutôt qu'à elle. Le vieil homme sourit avant de repartir vers son poste. Sia s'apprêtait à repartir vers sa cabine lorsqu'une jeune femme l'interpela :

"Impressionnant !" Cette dernière était plutôt grande et âgée d'une bonne vingtaine d'années. Elle était vêtue d'une longue tunique pourpre. Sa chevelure brune lui arrivait jusqu'au creux du dos et était retenue par deux rubans jaunes, un en bas et le second au niveau du cou. Elle avait les yeux de la même couleur que ses cheveux. Sia lui demanda :

_Comment ça ?, demanda Sia.

_Ton combat à l'instant.

_Ah ... ça ... je n'ai juste fait que mon travail!,répondit-elle, Ni plus ! Ni moins !

_Votre travail ? Vous êtes garde ?

_Pas vraiment, disons que je sais me battre.

_Je vois, alors dans ce cas, je peux peut-être vous aider !, dit-elle en souriant.

_Comment ça ?

_Je connais un groupe de mercenaire à Indubal qui recherche des personnes comme toi. Ils ont un bâtiment à la sortie de la ville, sur le fleuve. Tu ne peux pas te tromper, il y a une fleur de cerisier sur la bannière !"

Sia baissa la tête pour réfléchir un instant et lorsqu'elle se remit à niveau de son interlocuteur, celui-ci avait disparu. Sia reparti donc vers sa cabine, disant qu'elle passerait voir une fois arrivée. Le reste du voyage se passa sans encombres.

Une fois à quai, elle décida de se rendre où la jeune femme sur le bâteau lui avait indiqué en longeant le fleuve. Deux heure après son arrivée à Indubal, elle tomba nez à nez avec un navire amaré sur la rive du fleuve. Le mât était brisé depuis probablement longtemps. Deux loups endormis se trouvaient dans un enclos sur le bord. Une bannière représentant une fleur de cerisier ainsi qu'une boîte aux lettres se trouvait juste devant la passerelle qui permaitter d'accéder au bâtiment. Malgré le mât brisé, le bâteau semblait être habité. Sia s'approcha de la boîte et lit ce qu'il y avait écrit dessus :

"Guilde Setenza"

Sia monta à bord et dit, d'une voix vive :

"Il y a quelqu'un ?"

La porte de la cabine du capitaine s'ouvrit et une jeune fille de 17 ans environ, plutôt très petite et chétive, en sortit. Elle était vêtue d'une longue robe noire qui contrastait violement avec le blanc étincelant de ses cheveux et le rouge vif de ses yeux. Une fleur de cerisier était tatouée juste au dessus de son sternum. Elle demanda :

"C'est pour ? Si c'est pour déposer un contrat, il y a une boîte pour ça !

"Non non ! Je ne suis pas venue pour ça ! C'est ...

"Je vois ! Entre !, fit la jeune fille avant de retourner dans la cabine."

Sia la suivit et entra à son tour. La pièce était plutôt spacieuse, une grande table en chêne sombre tronaît au milieu de la pièce et une dizaine de chaises étaient tout autour. Des placard et des bibliothèques se trouvaient sur les murs. Une autre femme était adossée sur le mur, assise sur le rebord de la fenêtre. Sia reconnu les deux rubans jaunes et dit :

"Vous ?"

La jeune albinos regarda l'autre femme et lui demanda :

" Erika ... tu la connais ?

_ Disons qu'on s'est croisées lors du voyage entre Caroggia et Indubal et que je lui ais dit de passer ici après ce que j'ai vu sur le bâteau !

_ Vu quoi ?"

Erika se leva et épousta rapidement sa robe avant de dire ce qu'elle avait vu, le combat de Sia contre le preneur d'otage, comment elle s'était battue et cetera et cetera. Le jeune fille dit en réponse :

"Je vois, donc tu es ici pour une demande de candidature ! Normalement, il y a un test, une sorte d'examen pour voir tes capacités mais, si Erika dit vrai, je pense que cela ne sera pas vraiment nécessaire !"

Une autre femme, une grande blonde aux yeux bleus vêtue d'une longue robe bleu nuit et ayant une épée dans sa main, fit irruption dans la salle en disant :

"Alma, je suis de retour !

_ Freya ! Ca c'est bien passé ?

_ Très bien !"

Elle remarque la présence d'Erika au fond de la pièce. Elle lui demanda :

"Tu es rentrée toi aussi ! Tient au fait, je suis passée tout à l'heure en ville et il y a des bruits qui circulent en disant qu'ils y a eu un incident sur ton bâteau, c'est vrai ça ?

"En fait ..."

La dénommée Freya posa son regard sur Sia et dit à la jeune fille albinos :

"Qui est-ce Alma ? Une cliente ?

_ En fait, elle est ici en tant que candidate !

_ Et ... l'incident sur le bâteau, c'est elle qui l'a réglé ! Je n'ai même pas eu le temps d'arriver !

_ Je vois ..."

Elle s'approcha de Sia et se présenta, souriante :

" Moi, je suis Freya ! Enchantée !"

Elle se retourna vers Alma :

" On le commence quand le test ? On attend le retour d'Ekaterina ou on se débrouille sans elle ?

_ Je pense qu'il n'y en a pas besoin ! Vu qu'Erika a été témoin de toute la scène !

_ Je vois ... alors bienvenue parmi nous ... euh ...

_ Sia ... juste Sia !, répondit la concernée.

_ Enchantée Sia. Moi, c'est Freya !"

Désigne Erika :

"La grande perche là-bas, c'est Erika !"

Montre à présent la jeune fille :

"Et la petite princesse, c'est Alma. C'est elle qui s'occupe de la partie administrative de Setenza !

_ Je ne suis pas petite !, répondit la concernée.

_ Si ! Tu es ma petite princesse !"

Freya passa ses bras par dessus les épaules d'Alma et plaqua cette dernière contre elle-même. La tête de la jeune fille n'arrivait en effet qu'au niveau de la poitrine de la femme. Elle dit :

" Tu vois tu es une petite princesse !

_ Mais ..."

Sia regardait la scène, esquissant un léger sourire.

La jeune albinos se dégagea de son étreinte et dit, en réajustant les bretelles de sa robe :

" Bon, trève de plaisanteries ! "

La jeune fille repris ses explications et Sia devint officiellement une Setenza.

La chute des Setenza

C'était un soir de janvier, Sia, Freya et Erika étaient dans la forêt à une demi-douzaine de kilomètres de la base, Ekaterina étant restée avec Alma sur le navire à cause d'une blessure reçue lors du dernier contrat. Elles se trouvaient dans cette sinistre forêt suite à une demande d'une certaine E.S. disant que des brigands rôdait autour de son village de l'autre côté de ladite forêt. Freya dit :

"Il y a quelque chose qui ne va pas avec ce contrat ! Je n'ai jamais entendu parlé de ce village.

_ C'est vrai, je ne connais pas de village nommé Falbézia dans le coin, mais bon, c'est sûrement plus un petit hameau isolé qu'un endroit qui a une quelconque importance sur l'échiquier gouvernemental., répondit Erika"

Les trois Setenza arrivèrent une demie heure plus tard aux portes du village. Ce dernier était délabré et plongé dans l'obcurité. Freya dit :

" C'est ça Falbézia ? On ne s'est pas trompées par hasard ?

_ Non, réplica Sia, Regarde, la cascade est là !"

En effet, une chute d'eau sur trouvait à proximité, la rivière tombait dix mètres plus bas dans tumulte assourdissant.

"Alors c'est quoi ce délire !, fit la Setenza blonde.

_ Arrivées trop tard ?, demanda Sia."

Les trois femmes entrèrent dans le village. Certaines maisons s'étaient effondrées. Elles regardèrent furtivement dans les fenêtres béantes, ne révélant que des pièces sombres et poussièreuses, remplies d'un mobilier à moitié pourri. Elles arrivèrent sur la place du village et s'arrêtèrent devant une bâtisse dont le toit s'était écroulé. Freya ramassa une planche vermoulue. Une inscription était encore visible sur le morceau de bois.

" Salle du ... conseil de ... Falbézia ... Mais c'est quoi ce délire ?

_ On dirait que ça fait des années que c'est abandonné !, remarqua Sia.

_ C'est parfaitement ça ! Nous sommes ...

_ ... tombées dans notre piège !, fit soudainement un homme venant de faire irruption sur la place déserte"

Il siffla et une centaine d'hommes arrivèrent dans les instants qui suivirent. La plupart d'entre aux étaient lourdement armés. Les trois Setenza dégainèrent leurs armes. Freya se mit à crier à l'homme qui est arrivé en premier :

" Vous nous voulez quoi ?

_ La tête des Setenza évidemment "

Les trois femmes se mirent à parler à voix basse.

_ Nos têtes ? Ekaterina, Alma !, murmura Erika.

_ Il faut retourner à la base immédiatement !

_ On fait comment ? On est encerclées !, chuchota la jeune femme brune.

_ Sia ira seule, elle est plus rapide que nous deux. Freya ?

_ Oui ?

_ Sectionne les deux poutres derrière toi avec ton épée.

_ Mais tout va s'effondrer !

_ C'est le but ! Si mes calculs sont bons, toute la structure de la bâtisse ne tient plus que sur ces deux poutres. L'écroulement va provoquer un nuage de poussières. Ca va les distraire un instant et Sia pourra s'enfuir et retrouver Alma et Ekaterina ! De plus, avec de la chance, on pourra en neutraliser quelques uns. _ Je vois ... bonne chance Sia !

_ A trois ! Un ... deux ... trois !"

Erika se mit à hurler.

"Maintenant !"

Freya se retourna et donna deux violents coups sur les deux poutres en bois. Ces dernières se brisèrent. un craquement sinistre se fit entendre. Des lézardes apparurent sur la facade. Trente secondes plus tard, la bâtisse de deux niveaux s'effondra sur elle-même, provoquant un immense nuage de poussières. Sia profita de la confusion chez les ennemis pour s'enfoncer dans l'obscure forêt. Elle s'arracha le bas de sa robe et s'égratigna ses jambes en courant à toute vitesse dans les fourrés.

Une demie heure plus tard, elle arriva essoufflée au bâteau. De la lumière était visible de la cabine. Elle monta à bord et ouvrir la porte en criant :

"Alma ! On a un ..."

Elle ne finit pas sa phrase, surprise par ce qu'elle avait devant elle. En effet, une demie douzaines d'hommes lourdement armés se trouvaient dans la salle. Ekaterina était derrière eux et Alma devant, visiblement en difficulté. La rousse vit Sia et dit :

" Tient tient tient ... que vois-je ? Mais c'est cette chère Sia ! On dirait que tu t'en est sortie vivante de Falbézia ! Mais bon, ce n'est point grave ... cette pièce sera ta tombe ! Attrapez-la !

_ Arrêtez !, cria Alma.

_ Pfff ! Et qu'est-ce que tu vas faire Alma ? Nous frapper avec tes livres de comptes ?

_ Non Ekaterina ... plutôt ça !"

Elle sortit un galet de sa poche et le balança de toutes ses forces sur la lampe à huile qui se trouvait sur le bureau. Cette dernière se brisa à l'impact, répendant l'huile qui ne tardit pas à s'embraser et à se propager dans le navire. Alma se précipita et se jeta au travers de la vitre. Sia repartit dans le sens inverse. Elle se précipita sur la berge afin de récupérer Alma. La jeune femme était déjà sur la rive. Sia la releva et dit :

"Pourquoi tu as fait ça ?

_ Pas d'autres alternatives ! Je n'ai pu raisonner Ekaterina. Elle nous a vendu !

_ Quoi ?

_ Où sont les autres ?

_ A Falbézia, elles retiennent d'autres assaillants, j'espère qu'elles vont s'en sortir !

_ Je ne parierais pas là-dessus ! ,fit Ekaterina qui était sortie accompagnée de ses soldats.

Le brasier s'était emparé du navire. Eclairant la scène d'une lumière orangée vive. Sia sortit sa lance et la dirigea vers Ekaterina.

"Pourquoi faire ça ?

_ Pourquoi ? Pour l'argent bien sûr ! Il m'a offert un très bon prix sur vous !

_ Espèce de ..."

Elle fonça vers Ekaterina, brandissant sa lance vers elle. Sia s'appêtait à donner un coup avec la pointe mais, au dernier moment, Ekaterina dégaina une épée courte et brisa net la lance de la jeune femme avant de donner un violent coup avec la garde sur le torse de cette dernière. La femme aux cheveux noirs tomba au sol, le souffle coupé. La femme rousse lui dit :

" Laisse tomber ! Tu ne m'auras jamais !"

Elle siffla et fit signe à ses hommes de désarmer Sia et de la ligoter à côté d'Alma. Le navire avait sombré, replongeant la plaine dans la lueur lugubre de la pleine lune. Soudainement, des hommes arrivèrent de la forêt et Ekaterina leur demanda :

"Où sont les autres ?

_ On a abattu la blonde, quant à l'autre, elle est tombée de la falaise, on ne l'a pas retrouvée !

_ Je vois ... Pas grave ! Elle n'a pas du survivre à cette falaise, elle a toujours été traître !

_On en fait quoi de ces deux là ?,demanda l'un des hommes en armure.

_ Le contrat c'était de neutraliser les Setenza, donc, logiquement, il a été rempli ... mais il est hors de question de les laisser partir ! Evandro ?

_ Oui ?, fit un homme vêtu d'une armure légère en cuir.

_ Va Le prévenir ? J'ai deux colis pour Lui !

_ Bien ma Dame !"

Le dénommé Evandro parti en direction de la ville.

Une heure plus tard, ils revinrent sur une charette. Un gros homme en descendit, suivi d'Evandro. Le premier dit :

"Tu sait quelle heure il est Eka ?

_ Je sais quelle heure il est ! J'ai des colis pour toi !

_ Voyons ça !

_ Ici!, fit-elle en désignant Alma et Sia."

L'homme les regarda à la lueur d'une torche. Au bout de 5 minutes, il s'adressa à Ekaterina :

"Eka ! La grande aux cheveux noire m'a l'air plutôt banale ! Par contre, la p'tite albinos ... C'est que ce genre de filles sont plutôt demandées dans le coin. Pourquoi ? Je l'ignore et je m'en fiche, je suis comme toi Eka, il n'y a que l'argent qui m'intéresse !

_ Tu ne prend qu'elle alors ?

_ Je n'ai pas dit ça Eka ! Je connais pas mal de monde qui vendrait jusqu'à leur propre mère pour une fille comme ça !

_ Parfait ! Tu les prends pour combien ?"

La transaction fut rapidement scellée et les deux femmes mise dans la charette, dans une sorte de cage à l'arrière avant de partir vers Indubal.

Les deux femmes furent embarquées dans un navire en direction de Fort Lointain. Cependant, Alma, blessée lors de sa tentative de fuite du navire enflammé, vit son état de santé se dégrader rapidement par manque de soins avant de mourir dans le silence de la cale. Sia parvint à retirer une bande de tissu blanc sali et taché de sang des cheveux de la jeune albinos avant de la cacher discrètement dans le bandage qui lui servait de cache poitrine. Elle attendit la nuit afin d'intervertir les deux bandes afin que le ruban d'Alma ne lui soit pas retiré. Elle jeta l'autre à travers un trou dans une planche du navire. Elle regarda une dernière fois le corps inanimé d'Alma et murmura :

"Au revoir petite princesse !"

Elle s'allongea à côté d'elle et parvint à s'endormir, tenant la main refroidie de son amie.

Trois jours plus tard, elle arriva aux portes de Fort Lointain. La jeune femme ignorait tout de ce qu'il allait se passer, ni où elle allait aller.

Ses faits sur Esperia

A VENIR

Ses relations sociales

Sa relation amoureuse

Valdteri: Son ancien maître qui fut le premier sur Espéria à réussir à vraiment cerner et comprendre Sia. Elle est depuis tombée amoureuse de ce dernier et vit actuellement avec. Sia est capable de tout pour lui, même si cela implique qu'elle se prenne les coups à sa place. Sia est sur le point de se marier avec lui. Elle attend un enfant de lui.

Ses relations amicales

Cain Keryah: Un ancien esclave que Sia faisait travailler au Corsairr Nouar. Malgrès son tempérament et son comportement plutôt opposés à ceux de Sia, cette dernière se lia d'amitié avec lui. Il est fidèle envers elle et la suit régulièrement dans ses "avantures".


Natanaël Ohrano: Un jeune esclave que la Famille de Sia a racheté à la Garde. C'est rapidement attachée à ce dernier, se reconnaissant dans ce dernier quant à son passé. Se comporte comme une mère poule envers se dernier, veillant à ce ne qu'il lui manque de rien. Elle l'appelle affectueusement par le diminutif "Nata".


Kaprasius Hagenstak : Une bonne copine de Sia. à fortement montée dans son estime depuis le jour où Kaprasius a pris la défense de Sia face à Jibius.


Flynn Ranguard: Un esclave que Sia avait acheté. Les deux personnes ont rapidement fraternisé ... pour le meilleur et pour le pire. Cependant, Sia est inquiète quant à son sujet ces denriers temps, ce dernier se retrouvant dans une situation polus que délicate.

De bonnes connaissances

Valérion Antor: Le Caporal dont Sia est sous les ordres. Bien qu'au début elle pensait qu'il n'était qu'un gros pervers dégeulasse mais elle apprit à mieux le connaître et l'apprécie plutôt bien à présent.


Ean Taubman : Le lieutenant de Sia. Ce dernier semble amical enver Sia.


Enio Giudizio : Un autre garde dont Sia a rencontré et qu'elle semble apprécié. Semble avoir ce même esprit d'aventures que Sia.


Dhyka Tal'can Frosthonn sta-Hatska : Un forgeron que Sia à ... euh non ... qui a croisé Sia alors qu'elle était en train de vomir dans la rue, cette dernière ayant trop bu. Ce dernier l'a raccompagnée chez elle et est resté avec un moment, s'assurant qu'elle aille bien ... même si cette dernière l'a "remercié" en lui donnant des coups pendant son sommeil. Il est un des rares à avoir vu Sia en tenue légère.

Juste des connaissances

Ceux dont elle se méfie

Illina Signaro: Ah cette chère reine ... Pour Sia, elle est à l'origine de tout ses problèmes. C'est également elle qui l'a virée de la Garde et radiée de la citoyenneté. Bien qu'au début, Sia voulait la voir disparaître, maintenant, elle se dit qu'il pourrait lui arriver quoi que ce soit, elle ne bougerait pas le petit doigt. Sia l'ignore complètement !


Giulia Giudizio: Une esclave de la Garde dont Sia s'est liée d'amitié avec. Cependant, Sia ne parvient toujours pas à comprendre le tempérament un tantinet masochiste de la jeune femme. Sia se sent coupable auprès d'elle de n'avoir rien pu faire le jour où Giulia fut battue par Oenomaus. Hélas aujourd'hui, depuis qu'elle sait que c'est l'une des auteurs de la fuite qui lui a valu d'être virée de la Garde et radiée de la citoyenneté, Sia n'éprouve plus pour Guilia qu'une profonde indifférence, estimant que la jeune femme l'a trahie.


Ezequiel Novella: Depuis qu'elle sait qu'il est le deuxième ayant provoqué la fuite, Sia n'éprouve pour lui qu'une profonde indifférence.


VARRO Ashur : n'apprécie pas vraiment que ce dernier tourne autour d'elle. De plus, semble être enclin à frapper les femmes.

Ceux qu'elle n'aime pas du tout

Oenomaus VARRO : Un Garde dont le comportement exècre Sia suite aux mauvais traitements qu'il a infligé à Giulia que Sia assimile tout bonnement à de la torture pure et simple surtout pour un motif aussi débile que "parlait avec des esclaves Raev".


Jibius Androix: Sia ne l'apprécie pas du tout depuis le jour de la Réouverture du Flambloyant où ce dernier l'a insulté de tout les noms d'oiseaux.

Ceux qui sont décédés ou partis

A VENIR

Galerie photos