Bénédiction des navires : Différence entre versions

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Dans les [[îles manarades]] et l’[[archipel ocolidien]], le rite n’existe pas comme tel mais sous une variante influencée par le [[culte des images]]. Il ne concerne que les navires d’envergure, en premier lieu ceux des [[Francs-marins]], et est donc peu présent chez les [[écumeurs]] ou les pécheurs qui se contentent de talismans personnels. Il a ici aussi lieu durant le chantier, parfois a posteriori, en particulier en cas de capture d’un navire, et consiste à faire tailler une mageneta (parfois plusieurs) dans une pièce du bateau par un [[artisan iconodoule]], parfois en figure de proue. Les plus courantes sont Nefta, sur le mât, Agada et Ledine, parfois Biran ou Talatos. Il s’agit en partie d’invoquer leur protection mais aussi, en les accompagnant de symboles, d’inscriptions ou d’une mageneta moins directement liée à la mer, de signaler l’appartenance du navire et les valeurs de l’équipage. Il semble que certaines [[chartes]] de [[franc-marins]] utilisent les mêmes sculptures.
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[[Catégorie:Traditions religieuses eyjarskas]]
 
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Version actuelle datée du 1 avril 2020 à 07:35

Diffusion

La bénédiction des navires est un rite monachiste particulièrement répandu au Royaume d’Eyjarfolk ainsi qu’au Royaume Central, en particulier à la Capitale, où il s’est élaboré sous l’influence de moines vaeltas avant de remonter vers le nord à partir du deuxième siècle. Il est aussi significatif à Maailmanovi et à Caroggia. Une variante propre au culte des images est courante dans les îles manarades ainsi que dans l’archipel ocolidien. Il est pratiqué en moindre mesure le long des côtes de Medeva et de Vellabria ou sur les fleuves, notamment l’Heimild.

Concept

La bénédiction a en général deux aspects : établir le navire ou l’embarcation comme lieu arbitré façonné par l’homme pour voguer sur les éléments incontrôlables et en appeler à un usage arbitré de celui-ci. Elle peut être redoublée par les bénédictions guerrières ou être d’emblée conçue comme telle pour les navires militaires. Pour les embarcations plus modestes (fluviales ou de cabotage), ainsi que pour les navires de pêche, elle s’apparente à la bénédiction des champs et invoque un avenir favorable pour le fidèle bien arbitré. Chez les Eyjarskas, le rite va souvent de paire avec celui du mât arbitré.

Déroulement

La bénédiction a habituellement lieu durant le chantier de construction du navire, mais elle peut aussi se faire a posteriori. C’est le cas pour les petites embarcations. Un moine vient, accompagné du capitaine, du navigateur et/ou du propriétaire s’ils sont connus, et du maître d’oeuvre ou du constructeur. Après une prière où sont présents les deux aspects évoqués, qui invoque le bon déroulement du chantier et l’habileté des bâtisseurs et de l’équipage, on grave diverses formules et symboles sur une pièce importante du bâteau. Il peut s’agir de la quille, notamment si la bénédiction est centrée sur la thématique d’une construction humaine arbitrée affrontant les flots chaotiques, du gouvernail qui symbolise les décisions arbitrées, du bastingage ou de l’intérieur et de l’extérieur des planches supérieures de la coque voire, hors du royaume d’Eyjarfolk, du mât. Pour les embarcations modestes, c’est généralement le cas du pourtour supérieur de la coque.

Variante iconodoule

Dans les îles manarades et l’archipel ocolidien, le rite n’existe pas comme tel mais sous une variante influencée par le culte des images. Il ne concerne que les navires d’envergure, en premier lieu ceux des Francs-marins, et est donc peu présent chez les écumeurs ou les pécheurs qui se contentent de talismans personnels. Il a ici aussi lieu durant le chantier, parfois a posteriori, en particulier en cas de capture d’un navire, et consiste à faire tailler une mageneta (parfois plusieurs) dans une pièce du bateau par un artisan iconodoule, parfois en figure de proue. Les plus courantes sont Nefta, sur le mât, Agada et Ledine, parfois Biran ou Talatos. Il s’agit en partie d’invoquer leur protection mais aussi, en les accompagnant de symboles, d’inscriptions ou d’une mageneta moins directement liée à la mer, de signaler l’appartenance du navire et les valeurs de l’équipage. Il semble que certaines chartes de franc-marins utilisent les mêmes sculptures.