Huratelon

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Huratelon
Administration
Région Greistal
Nation Grande Huratelon
Gentilé telon, telonne
Édifices
Démographie
Population totale 80 000


Hors RolePlay :

Attention, évitez la confusion entre la nation : Grande Huratelon et la capitale de la nation : Huratelon.

Huratelon est la capitale de la Grande Huratelon, le siège du pouvoir du Seigneur d’Huratelon et l’une des villes hura les plus importantes. Elle se situe dans le centre de la région du Greistal.
C’est une ville visuellement unique du fait de ses hautes fortifications et de la présence de deux chateaux - Nohovecy et Radek - et de l’aspect impressionnant du château Nohovecy avec ses douze hautes tours. Ses habitants se nomment les telon(ne)s.

La ville

Huratelon est une ville fortifiée installée sur un plateau. Château Nohovecy est installée sur la part la plus haute de la ville, en bordure d’une imposante falaise. Le château est gardée par une première enceinte installée en hauteur. Une seconde enceinte garde la base du plateau et est protégée par un second château plus petit, Château Radek. Autour de ce plateau sont installés divers faubourgs.

Quartiers

Première enceinte

Château Nohovecy

Château Nohovecy est la demeure du Seigneur d’Huratelon et le siège du pouvoir de la Grande Huratelon. L’essentiel de la politique hura et des décisions du pays s’y déroulent, à l’abri des regards indiscrets, dans la plus pure tradition hura de discrétion dans les divisions.

Château Nohovecy est une impressionnante forteresse datant du deuxième siècle bien qu’elle fut renforcée à de nombreuses reprises. Sa principale caractéristique est d’abriter douze tours massives abritant à la fois du matériel militaire et des logements. Ces tours ont d’ailleurs donné son nom: Nohovecy signifie “Nombreuses tours” en vieil hura. Ces tours ont également un rôle politique. Il est de tradition depuis la chute du Thème d’Huratelon que le Seigneur d’Huratelon se constitue une cours de nobles en qui il peut avoir davantage de confiance que les nobles traditionnels. Pour se faire, une loi hura a établie que chacune des douze tours de château Nohovecy peut être offert en Grafat à un homme qui obtient un titre de haute noblesse, le vecigravat. La plus ancienne de ses tours est aussi celle qui n’a jamais changé d’occupant depuis sa construction est nommée Tour Branimontas en l’honneur de la maison noble qui l’occupe et constitue depuis des siècles les plus proches conseillers de la cour seigneuriale d’Huratelon, l’actuel étant le vecygraf Sazka Branimontas.

La forteresse s’articule autour de plusieurs cours intérieures dont certaines ont été agrémentée pour le séjour au fil du temps.
La cour vellabriaise a ainsi été décorée de motifs caroggians et possède une fontaine et une salle d’eau couverte faisant la joie des enfants du château durant Thermidor. Elle possède également des bas-reliefs et des mosaïques similaires aux bas-reliefs de Château Radek.
La cour d’émeraude est un mélange de jardin de plaisance et de jardin de culture où l’on peut trouver de nombreuses plantes rares. Elle fut fermée par une coupole en verre par un maître-verrier de Tenence en 471.
La cour impériale fut construite du temps du Thème d’Huratelon en style impérial. Elle est couverte d’une mosaïque dorée entourant des bancs de marbre et des emplacements de plante en pots. Elle présente également une colonnade composée de statues de bronze représentant les différents thèmes et gouverneurs de la province du Greistal. Sculptés vêtus de vêtements typique de la Capitale du temps de l’Empire Central, les occupants actuels de Château Nohovecy les font vêtir de véritables habits de mode hura depuis l’indépendance de la Grande Huratelon.
La cour sanguine fut complètement reconstruite pour accueillir un espace de joute et de duel pour l’amusement, les duels judiciaires, ou l'entraînement. Elle donne sur l’armurerie seigneuriale.

Abbaye Bliski

L’abbaye Bliski possède sa propre enceinte et constitue la seconde plus grande et riche abbaye au monde après celle d’Odense. Sa construction fut ordonnée par le Prime-Abbus Lothaire l’Orphelin en 214 mais l’abbaye ne fut pleinement terminée qu’en 306 en raison des troubles politiques et financiers du Thème d’Huratelon.

Elle est bâtie en rotonde accolée au château Nohovecy, disposant d’une large cour centrale accueillant un espace d'entraînement pour les novices et moines mais également d’un petit jardin disposant de fontaines ainsi que deux statues de bronze représentant les Prime-Abbus Lothaire l’Orphelin et Ilesa Hendt. Le jardin garde l’entrée de la salle de prière à la base de la tour lothairine. Cette salle de prière est très richement décorée de draperies représentant des évènements de la mythologie phalangiste. Sous la salle se trouve une crypte où sont enterrées les dépouilles des Prime-abbus de toute la période des Trois Familles, Ilesa Hendt exceptée.
Les cellules des moines et les dortoirs des novices sont installés dans le sous-sol de la rotonde avec les portes donnant sur la cour intérieure. Les étages sont tous dédiés à la vie commune des moines et aux travaux de l’abbaye.
A l’opposé de château Nohovecy, elle accueille une gigantesque tour - la tour lothairine - abritant une cloche fabriquée par des maîtres forgerons de Kovajest et décoré par des orfèvres telons. Elle reprend en bas-relief la fondation de l’Ordre phalangiste. La tour comprend également les appartements de l’abbus, la bibliothèque de l’abbaye -l’une des plus riches de la Grande Huratelon - , la trésorerie et l’armurerie de l’abbaye.

Clôt des légats

Petit quartier interdit aux huras et possédant ses propres fortifications (une seconde enceinte surplombant le côté du clôt touchant aux murailles telonnes), le clôt des légats est une véritable forteresse urbaine. Elle abrite depuis l’époque du Thème d’Huratelon les dignitaires capitalins. Le quartier est organisée autour de deux petites places contiguës simulant un 8. La première donne sur la porte et offre un puits d’architecture capitaline, dispensant de l’eau par 8 petites fontaines en sus du puits à seau classique. La seconde s’articule autour d’une statue équestre de la reine Agnès I.

Autour de la place à la statue, on trouve un manoir qui fut originellement celui du gouverneur du Greistal et est depuis devenu l’ambassade du Royaume Central auprès de la Grande Huratelon. On y trouve quatre autres manoirs, l’un appartenant à la famille royale, le second à la famille des Capuçons et les deux autres faisant l’objet de constats rachats entre diverses familles capitalines. L’un appartint un jour à la famille Ordain avant qu’elle n’accède à la couronne.

Autour de la place à la fontaine, on trouve une petite caserne abritant les légionnaires capitalins en poste pour protéger le clôt. On y trouve également une auberge huppée accueillant les capitalins et, plus rarement, des riches étrangers ne demeurant pas à Nohovecy. Enfin, on y trouve un petit manoir, une vénérable échoppe de couturier datant de l’époque impériale(l’atelier Brandemon) et quatre demeures mineures.

Quartier vert

Quartier commerçant huppé et quartier des manoirs. Ce quartier s’organise autour d’une grande place à cinq avenues majeures menant au château de Nohovecy, à l’abbaye, au clôt des légats, à Dozorka et à Rodkerzen. La place verte porte son nom de la fontaine décorée d’éclats d’émeraude disposé de façon à se refléter dans l’eau entouré d’un petit jardin verre située en son centre. La fontaine est également décorée d’une statue de Tancred.

Seconde enceinte

Ostat d’Huratelon

L’Ostat d’Huratelon est relativement propre et bien tenu comparé aux autres Ostats de la Grande Huratelon. Il possède une grande place (place du pied-bot) accueillant trois grands puits installés autour d’une ancienne fontaine de style impérial désaffecté. Cette dernière accueillait autrefois une statue mais il n’en reste qu’un pied et une jambe arborant ce qui semble être une jambière de légionnaire capitalin. Le reste du quartier constitue un véritable dédale de ruelles plus ou moins mal famées. L'une de ces rues est occupée par le clan qadjaride Ovtelonia.
Sur la place du pied-bot, on peut trouver l’entrée d’un dispensaire installé dans sa majeure partie dans une ancienne citerne et un ancien entrepôt souterrain. Celui-ci est tenu par un vieux moine adaarion du nom d’Eevert Sker. On y trouve aussi la banque kamale et l’auberge de la chope pleine.

Quartier des lanternes rouges

Le quartier des lanternes rouges, ou Rodkerzen, est un quartier résidentiel des modestes et, selon le cliché, des nouveaux riches (souvent doublé de nouveaux venus à Huratelon). Ce quartier était, du temps du Thème d’Huratelon un quartier chaud abritant de riches lupanars construits à la mode capitaline. Lorsque la Grande Huratelon a retrouvé son indépendance, l’une des premières réformes du Seigneur fut de faire fermer les maisons closes de ce quartier et d’en expulser la prostitution, celle-ci se réfugiant dans l’Ostat.

Dozorka

Plus grand quartier d’Huratelon situé à son entrée. Il abrite principalement des maisons populaires, des petits commerces et quelques très rares petits manoirs pour des habitants moins aisés. Située entre les portes principales de la première et seconde enceinte, son nom signifie “gardien des portes” en hura.

Dozorka abrite également la caserne de la garde. Le quartier garde aussi les entrées de service du Radek et une grande avenue menant au quartier vert et, de là, au chateau Nohovecy.

Château Radek

Château Radek ou le petit château est une petite forteresse d’inspiration capitaline construite du temps du Thème d’Huratelon. Elle abrite le siège de l’Ordre de la Chevalerie Hura et les écuries militaires telonnes. Son entrée et son hall est décorée de magnifiques bas-reliefs dit “des sables et des oliviers”. C’est un lieu relativement peu apprécié de la population du fait de la réputation lugubre de l’Ordre.

Ronde et sans tour, elle possède un lourd dôme, savamment construit pour résister aux impacts de catapultes, dominant le chemin de garde. Le dôme abrite plusieurs alcôves protégeant balistes, scorpions, onagres et catapultes des intempéries lorsque la ville est en paix.
La forteresse possède également une lourde porte extrêmement bien protégée par de multiples herses. Celle-ci a pour but de permettre des sorties de cavalerie en cas de siège.

Faubourgs d’Huratelon

Les faubourgs d’Huratelon s’étendent tout autour de la ville. S’y rassemblent des telons modestes, des petites familles de paysans et globalement, tout ceux qui viennent se mettre sous la protection du Seigneur d’Huratelon mais n’ont pas la capacité de s’installer à l’intérieur des murs.

L’agriculture de la région est organisé depuis ces faubourgs et le gros du commerce alimentaire et du petit artisanat s’y organise.

Politique locale

La politique d’Huratelon est extrêmement complexe car la tradition politique hura exclut les conflits ouverts, les divisions, les intrigues assumées comme peut le faire la noblesse du Royaume Central. Bien au contraire, les huras font leur politique de façon feutré, à l’abri des regards, au sein de Château Nohovecy lorsqu’ils s’y rassemblent ou au travers de représentants.

Au yeux des habitants, la politique hura est limpide. Quelques querelles peuvent survenir mais d’une manière générale, le Seigneur d’Huratelon est vu comme chef incontesté. Ses nobles sont considérés comme faisant de la bonne politique d’une façon générale. L’on ne voit ainsi que les manifestations publiques de la noblesse où celle-ci apparaît particulièrement unie, pleine de retenue et élégante. Il règne une forte confiance et une loyauté envers le pouvoir hura à Huratelon.
Dans la réalité des faits, Château Nohovecy dissimule un gigantesque tissu d’intérêts politiques marqués, de différence idéologiques, d’intérêts personnels, de cupidité, de loyauté, de trahison mélant allégremment le Seigneur d’Huratelon, sa famille, les grafs, les fameux vecygrafs, les représentants de l’Ordre phalangiste, les officiers de cour, les chevaliers de l’Ordre de la chevalerie hura et les influence encore plus obscures du Royaume Central. Les codes de cette politique sont complexes et elle peut être extrêmement dangereuse pour qui y participe.

Pègre locale

La criminalité telonne est peu organisée et très faible en raison de la forte concentration de gardes et soldats ainsi que de la noblesse qui ne se repose pas sur des sicaires ou des partisans à la façon de la Capitale. Ainsi la majeure partie des crimes sont surtout commis pour des raisons de pauvreté, d’amour ou de folie.
Dans l’Ostat d’Huratelon, cependant, l’usurier Valentyn Poinçon possède une influence qui dépasse celle d’un homme argenté et rares sont ceux à véritablement chercher à s’opposer à lui. De nombreux criminels telons s’avèrent toujours avoir ou avoir eu des dettes auprès de lui mais la garde n’a jamais réussi à réunir assez de preuves pour le mettre aux arrêts. Certaines rumeurs font aussi état de la corruption de certains gardes qui se retrouvent dans la poche de Poinçon.

  • Les Blonds d’Eevert: pas vraiment une bande criminelle mais une bande de jeunes gens, tous les trois réputés enfants illégitimes du moine Eevert Sker bien que celui-ci ne les ait jamais reconnu. Tous blonds, ils font les quatre cent coups dans l’Ostat et, plus rarement, dans le reste de la ville. Leurs aventures finissent souvent dans l’hospice de leur soi-disant père. Celui-ci intervient couramment auprès de la garde afin qu’ils n’écopent pas d’un séjour dans les geôles locales, renforçant à chaque fois les rumeurs sur leur lien.
  • Communauté d’Aube d’or: communauté qadjaride sédentaire d’Huratelon depuis 465. Elle s’est installée dans des entrepôts souterrains de l’Ostat et ne comporte pas plus d’une vingtaine de qadjarides. Discrets, ils ne sortent guère en dehors des foires ostates. Leur lieu de vie est fréquemment visité par la garde au moindre crime qui ne dirige pas d’emblée vers Valentyn Poinçon.

Économie locale

Huratelon possède une économie principalement de service et d’artisanat grâce à la présence d’une forte concentration de nobles huras et d’hommes libres aisés et sa prospérité dépend surtout de l’état de ses fortunes. Cependant, l’on produit beaucoup à Huratelon des produits qui sont difficiles à trouver dans le reste du Greistal, ce qui profite beaucoup à la ville.
Le gros du commerce de grain, de bétail et d’autres produits agricoles se déroule surtout à l’extérieur de la ville, dans les faubourgs. Ce commerce demeure cependant très actif et Huratelon n’a plus connu de famine depuis des décennies.

Huratelon est prospère même si elle n’a pas la richesse d’une Caroggia, le faste décadent d’une Capitale ou l’érudition d’une Golvandaar.

Marchés

  • Marché émeraude: situé dans le quartier vert, le marché émeraude se tient toutes les deux semaines. Il s’agit d’un rendez-vous des marchands et artisans aisés d’Huratelon et des environs avec de nombreux marchands de passage. C’est un marché huppé où la noblesse et les riches se rendent. Une estrade est aussi installée une fois le mois pour présenter à la vente des esclaves de luxe.
  • Grand marché: situé dans les faubourgs d’Huratelon, il s’agit du principal marché de la ville. Tenu chaque mercredi et samedi, c’est le grand rendez-vous du peuple et des petits marchands. On y trouve de tout mais le luxe n’y est guère présent. C’est également un marché aux esclaves très encadré par la garde.
  • Foire Ostate: situé dans l’Ostat d’Huratelon, la foire a lieu une fois le mois, généralement le premier lundi du mois. C’est une occasion festive majeure pour les habitants de l’Ostat et un important moment de tolérance. On y vend des produits exotiques. Les qadjarides locaux y participent également, y apportant certains éléments d'une foire qadjaride même si la foire est mise en place par tous les ostatnis locaux.

Commerces

  • Atelier de couture Brandemon: petite échoppe vieille de trois siècles située dans le Clot des légats. Il s’agit de l’un des meilleurs couturiers de tout Huratelon, capable de coudre autant la mode hura que la mode capitaline.
  • Banque kamale: Situé dans l’Ostat, ce petit établissement est une ancienne succursale de la Banque Kemaltar construite en 461. Elle a été rachetée par un usurier local, Valentyn Poinçon, en 513. Son nom vient d’une mauvaise prononciation hura du nom Kemaltar.
  • Banque lothairine: Située dans le quartier vert, cette banque est installée dans un petit manoir très chic. Il s’agit d’un établissement bancaire réservé à la noblesse hura (et, exceptionnellement, à des huras sans autre titre de noblesse que leur fortune) appartenant à l’Ordre phalangiste. Cet établissement fut construit en 401, peu de temps après l’Hurarchie.
  • Cabinet d’Architecture d’Albert Herteux: Située à l’entrée du quartier vert, porte de Dozorka, c’est une échoppe à l’entrée et à l’enseigne criarde. Le cabinet possède une certaine notoriété parmi les telons.

Hôtellerie

  • Auberge de la Chope Pleine: En plein centre de l’Ostat, cette auberge tenue par un couple de Capitalin est sûrement la pire de toute la ville. Le bâtiment, pourri, menace de s’effondrer.
  • Taverne Ô Cidre: Cette pimpante taverne vient d’être édifié sur les ruines de la précédente qui a brulé. On y boit du cidre doux, une spécialité de la ville.

Société locale

La société d’Huratelon constitue le parfait exemple de la société hura et de sa division hiérarchique. La seule différence réelle entre les telons et une société hura “typique” est la très forte concentration de nobles au sein de la ville. De plus, on y trouve les vecigraves, ces nobles résidant dans les tours de Château Nohovecy et qui possèdent un pouvoir plus important - à défaut de popularité - que les autres nobles en résidence à Huratelon.

Les capitalins qui ont l’importance ou les moyens de résider dans le clot des légats possèdent un statut particulier. Ils sont déjà les seuls ostatnis à avoir le droit de vivre en dehors d’un Ostat. Ils possèdent également une forme d’immunité qui n’a pourtant rien de légal en dehors de l’ambassadeur royal et des différents légats et diplomates.
En réalité, nombre de capitalins qui résident dans le clot des légats sont présents car ils possèdent des moyens de pression sur des huras et cherchent à placer des pions capitalins dans le jeu des intrigues de cour hura. Huratelon n’est pas vraiment une ville de villégiature après tout...
Tout ceci fait de ces “légats”, comme il est habituel de les nommer même si ce n’est pas leur titre officiel, des personnalités craintes car nul ne sait jamais quel est l’étendue de leur influence.

Situation qadjaride

La diaspora qadjaride est représentée à Huratelon par le clan Ovtelonia composé d'honarmides.
Les qadjarides locaux vivant dans l'Ostat local, la population telonne les ignore généralement à l'exception des apothicaires et soignants locaux qui savent que le clan compte de bons alchimistes et apothicaires. Au sein de l'Ostat, ils sont bien connus et les rapports avec les autres ostatnis s'y font globalement sur la base des affinités personnelles.

Culture locale

La vie culturelle d’Huratelon n’est guère développée. On trouve bien quelques artistes et écrivains mais bon nombre de ceux-ci vivent principalement pour servir la noblesse et leurs talents quittent rarement Château Nohovecy. On trouve cependant une forte présence d’artisans et musiciens luthiers.

  • Luth: Bien que l’on puisse le trouver en divers endroits du vieux continent, le luth demeure un instrument typique d’Huratelon. On trouve dans cette ville la plus grande concentration de luthistes renommés, rivalisant d’adresse et d'ingéniosité dans les rues de la ville, avec l’espoir de se voir inviter par la noblesse locale pour égailler un banquet. Des écoles de luth existent ainsi dans le Quartier vert où l’on enseigne cette musique à des huras aisés, des apprentis bardes et à des nobles, rivalisant avec des enseignes similaires à Jihnava. Enfin, c’est tout naturellement que les luthiers les plus renommés tiennent leurs ateliers à Huratelon même, et l’on raconte que certains de ces instruments peuvent coûter aussi cher qu’un équipement militaire complet.
  • Cercles de lutte telonne: distraction courante à Huratelon, les cercles de luttes sont des tavernes où se situe un parterre de sable circulaire. Des combattants rémunérés s’y battent selon les règles de la lutte telonne, un art martial local rarement pratiqués en dehors de ces cercles de combat. C’est une forme de lutte dans laquelle les lutteurs ne peuvent utiliser que leurs bras et ne peuvent attaquer que le haut du corps de leur adversaires. Les lutteurs commencent leur assaut debout et essaient d'envoyer leur adversaire au tapis. Les combattants doivent porter toutes leurs prises au-dessus de la ceinture et l'usage des jambes, croche-pied et plaquages sont interdits. La lutte telonne est inspirée de la lutte vellabriaise et fut ramenée par des soldats des combats contre les nomades d’Outre-Frontera en 333.
  • Foire ostate: voir section marché.

Monuments

  • Statue de la Reine Agnès I: statue équestre située dans le clot des légats. Réalisée en marbre blanc, elle est de bonne facture et en bon état.
  • Statue du Prime-Abbus Tancred: statut piétonne représentant le Prime-Abbus en tenue de moine phalangiste. Réalisée en granite de Laggenau, elle a un peu souffert du temps.
  • Fontaine de la jambe: située dans l’Ostat local, cette fontaine est désaffectée, sale et couverte de petites gravures d’amoureux et graffitis à la craie. Elle arbore les restes d’une statue: un pied et une jambe en armure de légionnaire capitalin.
  • Bas-reliefs des sables et oliviers: ces bas-reliefs d’une grande qualité décorent la porte et le grand hall de château Radek. Ils représentent en détail la campagne de l’Ordre et de l’armée hura dans la Dione et la Vellabria en 333. Leur encadrement est décoré de motifs de dunes du désert de la Dione et d’oliviers de la Vellabria qui a donné son nom à l’oeuvre.

Gastronomie locale

Huratelon n’est pas une ville connue pour sa gastronomie mais elle abrite tout de même de bons cuisiniers disponibles pour les plus nobles. A la différence des cuisiniers capitalins ou caroggians, les cuisiniers huras et plus particulièrement telons sont surtout à la recherche du prestige, préférant servir un noble désargenté qu’un homme libre fortuné. La cuisine typique, elle, est surtout nourrissante et goûtue plutôt que sophistiquée ou originale.

Boissons

  • Bière nuit noire : breuvage plus fort que sa cousine, la bière douce lune d’Anderlacht. Il s’agit d’une boisson qui reste en gorge, et souvent employée par les travailleurs en extérieur pour anesthésier les gerçures sur les lèvres en période de Nivôse.
  • Cidre doux: un cidre particulièrement léger produit dans les vergers locaux.
  • Hypocras: vin produit à l’abbaye Bliski. Il s’agit d’un vin rouge à l’excellente réputation, à l’excellent goût et d’une très longue persistance gustative. C’est un vin particulièrement cher.
  • Modry: hydromel épicé produit dans les faubourgs d’Huratelon relativement cher mais toujours accessible aux bourses modestes. Il s’agit d’un hydromel relativement simple à la base mais ses producteurs le vendent avec un mélange d’épices trempant dans du sucre de betterave de couleur bleue. Mélangée à l’hydromel, celui-ci semble contenir des fils bleus bien que le liquide soit uniforme au goût. Le résultat donne une boisson alcoolisée très relevée, surtout appréciée durant la Nivôse.
  • Vin de mûre: gnôle locale, distillée dans le quartier Dozorka. C’est un alcool fort qui monte rapidement à la tête et fait aisément vomir. Très bon marché, elle se boit dans toutes les mauvaises tavernes telonnes. Ses taches sont réputées ne jamais partir.

Plats

  • Kohlente : Plat typiquement telon et composé de chou fermenté durant un cycle de saison et de canard confit préparé dans les faubourgs de la ville. Il existe autant de Kohlente de basse qualité, servis dans les auberges les plus mal famées, bien que souvent présentées comme fameux, que d’excellent Kohlente, qui font la fierté des cuisiniers du château Nohovecy. Ce plat est parfois servi dans le Royaume central, lorsqu’on demande un plat typiquement hura, bien que celui-ci soit plus spécifiquement telon qu’hura.
  • La Varanne : Plat du pauvre par excellence, la Varanne est une bouillie de blé mélangée avec un peu de lait et du gras, lorsqu’on en a sous la main. Bien que relativement nourrissante et peu chère, le goût de cette préparation laisse à désirer et il est rare d’en manger avec le sourire aux lèvres. Il existe de nombreux mythes sur ce plat, qui serait notamment le plat qu’auraient exclusivement mangé les constructeurs des diverses murailles de la ville, leur donnant la force d’en construire d’aussi résistantes.

Autres produits

  • Marmelade de mûre: les mûriers sont très présentes dans Huratelon et ses environs. Ses fruits sont récoltés pour fabriquer cette marmelade, très appréciée localement. Elle ne coûte quasiment rien et constitue, avec du pain, un plaisir du pauvre.

Religion locale

La religion d’Huratelon est dans son immense majorité dominée par le culte d’Arbitrio de rite phalangiste et possède par ailleurs la deuxième plus grande et plus riche abbaye du continent.

On trouve également quelques croyants de rite monachiste dans le clôt des légats ou dans l’Ostat. Il est par ailleurs de tradition que Golvandaar dépêche un moine aumônier afin de visiter l’Ostat et y dispenser les rites adaarions ainsi que de s’occuper des occupants du Clot des légats. La petite histoire veut que la présence de cet aumônier ait en fait été formulée par le Seigneur d’Huratelon lui-même après l’indépendance en raison de frictions trop courantes entre les phalangistes et les étrangers.
L’actuel aumônier monachiste, Eevert Sker, a installé un hospice dans l’Ostat et y tient ses offices au lieu de les organiser à l’abbaye Bliski.

Établissements religieux

  • Abbaye Bliski: seconde plus grande et plus riche abbaye du continent. Voir sous-section “Abbaye Bliski” plus haut.
  • Hospice d’Eevert: installé en 491 dans l’Ostat dans un entrepôt abandonné et étendu en 498 à une citerne désaffectée via un tunnel, l’hospice d’Eevert est une initiative de l’aumônier monachiste de l’abbaye Bliski. Celui-ci voulait venir en aide aux habitants démunis et défavorisés de l’Ostat. Les règles strictes du Concordat de Roskilde lui interdisent cependant d’être financé par l’abbaye ou même par le Monastère adaarion. Le petit hospice s’occupe ainsi des malades de l’Ostat via des dons des habitants du quartier. Il est également arrivé plusieurs fois que les ambassadeurs capitalins aient fourni une donation.
  • Hurarchie: petit hôtel particulier situé dans le quartier vert. Il s’agit d’un lieu de réunion pour divers moines phalangistes de tendance huraste financé par des nobles d’Huratelon depuis 394. Le lieu est connu pour être constamment gardé par des individus rapidement agressifs.


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